vendredi 29 mai 2015

Le référendum de 1980 n’a pas empêché l’arrivée des Nordiques, rappelle Labeaume

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Le référendum de 1980 n’a pas empêché l’arrivée des Nordiques, rappelle Labeaume
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, JEAN-FRANÇOIS DESGAGNÉS

À ceux qui pensent que la LNH n’octroiera pas d’équipe à Québecor parce que Pierre Karl Péladeau est souverainiste, Régis Labeaume réplique que les Nordiques sont arrivés à Québec juste avant le référendum de 1980.
«Ce dont je me souviens, c’est que les Nordiques sont arrivés à Québec avec René Lévesque au pouvoir qui préparait un référendum. Je pense que c’est la preuve la plus patente», a rappelé le maire de Québec. M. Labeaume revenait sur une déclaration de François Legault, qui avait soutenu que l’option souverainiste de PKP nuirait aux efforts de Québec pour ravoir ses Nordiques.
Selon M. Labeaume, la LNH cherche surtout à «améliorer le produit constamment pour qu’il soit le plus profitable».
À Radio-Canada, qui lui demandait jeudi si les allégeances politiques d’un futur propriétaire peut influencer la décision de lui accorder ou non une franchise, le bras droit du commissaire Gary Bettman, Bill Daly, a soutenu que l’identité et la qualité du futur propriétaire revêt une importance «cruciale» (critical).
Bill Daly a rappelé que la Ligue nationale n’avait pas autorisé d’expansion. «Cela étant dit, je dois aussi souligner que Québecor est (et a été) un partenaire modèle pour la Ligue à travers notre relation avec TVA.»
Excellentes relations
Le maire Régis Labeaume a louangé vendredi le travail de Brian Mulroney et du président et chef de la direction de Québecor, Pierre Dion. «Les relations sont vraiment excellentes. (...) Pierre Dion est quasiment rendu dans l’inner circle là-bas. Il a accès à des réunions où d’autres n’ont pas accès.»
Et alors que le maire de Montréal Denis Coderre rend publiquement visite au commissaire du baseball majeur, RobManfred, dans l’espoir d’un retour des Expos, Régis Labeaume n’a plus de discussions avec Gary Bettman. «On est rendus dans une autre phase. Quand j’ai rencontré Gary Bettman, je ne me suis pas gêné d’en parler. Mais là, l’amphithéâtre est construit, on a un partenaire. C’est leur travail. On est rendu dans un moment beaucoup plus critique.»