lundi 30 novembre 2015

Les Panthers ont vaincu les Red Wings 2 à 1 en prolongation

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Panthers 2 - Red Wings 1


DÉTROIT - Brian Campbell a touché la cible après 1:20 de jeu en prolongation et les Panthers de la Floride ont signé une cinquième victoire de suite à Detroit en battant les Red Wings 2-1, dimanche.
Aaron Ekblad avait permis à Reilly Smith de créer l'égalité avec 5:22 à faire en troisième période.
Les Panthers ont récolté au moins un point dans un septième match d'affilée au Joe Louis Arena. Leur dernière défaite en temps réglementaire à Detroit remonte au 15 décembre 2007.
Dylan Larkin a été l'unique buteur des Red Wings à 7:02 du deuxième engagement. Larkin est le meilleur buteur des Wings avec 10 buts cette saison.
Les Panthers ont vu les arbitres leur refuser un but après seulement 28 secondes de jeu dans la rencontre, jugeant que Jonathan Huberdeau avait commis de l'obstruction contre le gardien Petr Mrazek avant que Smith ne fasse bouger les cordages. L'entraîneur-chef Gerard Gallant a contesté la décision, mais elle n'a pas été renversée.
Mrazek a stoppé 30 tirs devant le filet des Red Wings, tandis que Roberto Luongo a repoussé 28 rondelles devant la cage des Panthers.

dimanche 29 novembre 2015

«J'aurais dû être plus alerte» - Mike Condon

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«J'aurais dû être plus alerte» - Mike Condon
Mike Condon.Photo Ben Pelosse / Agence QMI

Jonathan Bernier

MONTRÉAL - Le Canadien de Montréal était sur le point de célébrer un cinquième gain consécutif lorsque le toit du Centre Bell lui est tombé sur la tête, samedi soir.
Une mise en jeu perdue en territoire défensif par Tomas Plekanec, un joueur mal couvert par Max Pacioretty, deux passes rapides, un tir sur réception et la lumière rouge qui scintille ramenant les deux équipes à la case départ.
«On avait l'occasion de mettre un terme à cette rencontre, on ne l'a pas fait. Il n'y a pas d'excuse pour ça», a martelé Pacioretty au terme d'une défaite de 3-2 aux mains des Devils du New Jersey.
Bien que quelques petites erreurs aient mené à ce but égalisateur de Kyle Palmieri, Mike Condon a préféré prendre lui-même le blâme.
«Je prends la responsabilité de ce but. J'aurais dû être plus alerte. C'est une rondelle que j'aurais dû arrêter», a soutenu le gardien, qui a repoussé 28 lancers au cours de ce match.
«Se faire compter deux buts en troisième et ensuite perdre la partie, c'est très frustrant», a-t-il ajouté

ELLER, LE PHILOSOPHE

Et en prolongation, il est arrivé ce qui arrive souvent depuis le début de ces confrontations à trois contre trois.
Une chance ratée à un bout de la patinoire, une contre-attaque en surnombre et le tour est joué.
«C'est une terrible façon de perdre. Il faut s'assurer que ça ne se reproduise plus», a déclaré le capitaine du Tricolore.
Toujours d'un calme désarmant, Lars Eller a abordé ce revers de façon plus posée.
«Le hockey est ainsi fait. Hier [vendredi], nous nous sommes sauvés avec la victoire et ce soir [samedi], ce sont les Devils. En prolongation ou en tirs de barrage, il suffit d'une erreur pour perdre et c'est ce qui nous est arrivé... Il faut donner le mérite aux Devils, qui n'ont jamais lâché», a expliqué le Danois.

SCHNEIDER TIENT LE FORT

Effectivement, les Devils n'ont jamais abdiqué, mais à sa décharge, le Canadien non plus.
Devant la cage des visiteurs, Cory Schneider a connu un fort match, bloquant 30 des 32 tirs auxquels il a fait face.
Après Sven Andrighetto et George «Bud» Holloway, c'était au tour de Christian Thomas de disputer son premier match de la saison.
Son boulet de canon décoché sur réception depuis l'enclave, dans la première portion du troisième vingt, aurait déjoué la plupart des gardiens... mais pas Schneider.
Un arrêt qui a pris toute son importance à l'issue de la rencontre.
Tout juste avant la rencontre, le Canadien a retourné Holloway aux IceCaps de St. John's, dans la Ligue américaine.
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Tyler Seguin marque et les Stars battent le Wild 4 3 en surtemps

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Publié par Associated Press le dimanche 29 novembre 2015 à 00h07. Modifié par Jacques Thériault à 01h54.
Tyler Seguin marque et les Stars battent le Wild 4 3 en surtemps
ST-PAUL, Minn. - Tyler Seguin a marqué avec un peu plus d'une minute à écouler en prolongation et les Stars de Dallas ont comblé un déficit de trois buts pour battre le Wild du Minnesota 4-3, samedi.
Alex Goligoski, Jamie Benn et John Klingberg ont marqué pour les Stars en troisième période. Seguin, Benn et Klingberg ont tous récolté une aide, et Cody Eakin en a ajouté deux. Antti Niemi a effectué 23 arrêts et les Stars ont gagné pour la cinquième fois en six rencontres.

Jason Pominville a mis fin à la plus longue léthargie de sa carrière avec son premier but de la saison, tandis que Thomas Vanek et Charlie Coyle ont touché la cible pour le Wild qui a perdu pour la cinquième fois en six matchs.

Darcy Kuemper a repoussé 40 lancers pour le Wild.

Galchenyuk s’impose... encore

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Galchenyuk ne dérougit pas


Images of Francois Gagnon
Les Devils ont gâché la soirée Galchenyuk au Centre Bell samedi. Et quelle soirée ç’a été avec les deux buts ajoutés par le jeune attaquant qui semble enfin parti pour la gloire.
Ça lui en fait combien ? Cinq buts lors des quatre derniers matchs. Sans oublier celui enfilé, vendredi, au New Jersey, en tirs de barrage même s’il ne compte pas. Et à ses cinq buts bien comptés ont doit ajouter deux mentions d’aide ce qui donne sept points au cours des quatre dernières parties. Ce n’est pas rien ! En fait, c’est énorme.
Et c’est tant mieux, car depuis le temps qu’on attendait l’éveil offensif de Galchenyuk, on peut dire qu’il est bel et bien réveillé maintenant. Il ne pourra maintenir un rythme aussi soutenu tous les soirs. C’est évident. Mais la plus grande victoire dans le cas de Galchenyuk, c’est qu’il semble vraiment avoir retrouvé le plaisir de jouer, sa confiance en ses moyens et ceux de ses compagnons de jeu et sa touche. Trois ingrédients essentiels qui devraient l’aider à maintenir la même combativité sur la patinoire, peu importe que ses efforts soient, ou non, récompensés. L’éveil de Galchenyuk est aussi synonyme de l’éveil offensif de son trio. Une autre bonne nouvelle pour le Canadien qui a pu compter sur les contributions des trois autres trios lors des quelque 20 premiers matchs de la saison alors que le trio de Galchenyuk était un brin timide il faut l’avouer.
Et maintenant que les autres trios sont amputés de joueurs importants, Galchenyuk ne pouvait choisir un meilleur moment pour sortir de sa torpeur.
Rôles inversés
Bien qu’il ait hérité de la première étoile de la rencontre, Galchenyuk n’a pu la célébrer avec l’enthousiasme habituel en raison du fait que les Devils sont venus perturber le match. La fin de match je devrais écrire.
Pas sûr que les Devils méritaient vraiment la victoire arrachée en prolongation tant ils ont passé la majorité de la partie dans l’ombre du Canadien. Vrai que le Tricolore a mis du temps à s’inscrire au pointage. Il s’est quand même donné une avance de 2-0 grâce aux deux buts de Galchenyuk. L’un marqué alors qu’il était sur la patinoire avec les membres de son trio habituel (Lars Eller qui joue très bien et Sven Andrighetto qui continue d’impressionner) l’autre lors d’une attaque massive en compagnie de Max Pacioretty et Tomas Plekanec.
Et avant qu’ils ne donnent l’impression de pouvoir revenir dans le match – un tir qui a dévié à deux reprises a déjoué Mike Condon avec neuf minutes à faire au match – on ne sentait vraiment pas les Devils menaçants. Encore moins en mesure de niveler les chances, voire de se sauver avec la victoire.
Et pourtant !
Les Devils sont loin de représenter une menace offensive. On en conviendra tous. Eux les premiers… s’ils sont le moindrement honnêtes. Mais quand le Canadien a ouvert la porte, ils ont su s’inviter jouant au Canadien, le tour que le Tricolore leur avait joué pas plus tard que vendredi au New Jersey.
Petits détails, grosse conséquence
Pas question d’enlever aux Devils le mérite qui leur revient d’avoir nivelé les chances avec 22 secondes à faire en troisième et d’avoir ensuite surpris le Canadien en milieu de prolongation.
Mais de prolongation, il n’y aurait jamais eu si le Canadien n’avait pas multiplié de petites erreurs qui sont devenues bien grandes et qui ont coûté le but égalisateur.
Quand on dit que les détails sont importants au hockey et que même les plus petits peuvent avoir une grande importance, on en a eu une preuve éclatante samedi soir.
Haché finement aux cercles des mises en jeu (37 % de réussite contre 63 % pour le Canadien) les Devils ont perdu la mise en jeu qui a mené au but égalisateur.
Tomas Plekanec a battu nettement Travis Zajak. Après que Plekanec eut gagné son duel, Max Pacioretty a foncé rapidement vers la pointe laissant la rondelle libre près de lui. Andrei Markov, qui aurait pu s’emparer de la rondelle en effectuant une enjambée vers l’avant, a plutôt reculé vers son gardien. Résultat : les Devils se sont emparés d’une rondelle qui aurait dû aller au Canadien. Adam Henrique a orchestré un jeu qui a conduit au but de Kyle Palmieri qui a déjoué Mike Condon avec un bon tir sur réception.
C’était effectivement un bon tir. Mais un tir que Condon se devait de stopper. Un tir que Carey Price aurait sans doute arrêté.
Mais bon, s’il est vrai que Price aurait sans doute sauvé les petites bévues de ses coéquipiers, il est clair que les Devils n’auraient jamais obtenu ce tir, si le Canadien avait été plus alerte et/ou efficace dans les secondes qui ont suivi la mise en jeu gagnée par Plekanec.
Il n’y aurait pas eu de but.
Le Canadien aurait ajouté deux points au classement au lieu de se contenter du point prime obtenu dans la défaite en prolongation.
Si Condon avait des reproches – mérités – à s’adresser sur le but égalisateur, il ne pouvait rien sur celui de la victoire. De fait, il a effectué le premier arrêt, mais John Moore a marqué sur son propre retour.
Ce but a démontré toute la dimension du jeu à trois contre trois. Le Canadien n’a pas mal fait sur sa poussé qui orchestrée autour de Cory Schneider. Mais lorsqu’Andrei Markov a été attiré dans le coin offensif et qu’il y a été retenu par Patrick Elias, les Devils ont vite eu le champ libre.
L’excellent Adam Henrique qui a filé en échappée partielle aurait pu tirer bêtement sur Condon. Mais parce qu’il était à bout de bras et que son tir aurait manqué cruellement de puissance et de précision, il a simplement ramené la rondelle derrière lui pour offrir les deux occasions de marquer au défenseur venu l’appuyer.
Quand on dit que ce sont souvent des détails qui font la différence entre la victoire et la défaite, le Canadien et les Devils en ont fait la preuve par 1000 samedi soir.
Une victoire du Canadien aurait permis de couronner une fin de semaine parfaite du Tricolore aux dépens des Devils. Une semaine parfaite pour Alex Galchenyuk qui pourrait se hisser parmi les trois étoiles de la dernière semaine dans la LNH.
Une victoire aurait aussi aidé à passer sous silence la piètre qualité du spectacle offert par les Devils, un club qui doit se défendre pour espérer sauver la face.
Ce qui m’amène à vous poser la question suivante : qu’est-ce qu’il y a de pire que d’assister à un match des Devils ? Assister à deux matchs des Devils ; surtout deux soirs de suite.
Mais bon ! En dépit le spectacle ordinaire, le Canadien a quand même récolté trois points sur une possibilité de quatre en dépit des absences de Carey Price et de Brendan Gallagher.
Mais plus encore, ces deux matchs ont permis de confirmer l’éveil d’Alex Galchenyuk. Et ça, c’est sans doute la nouvelle la plus importante de la semaine chez le Canadien. Plus encore que la durée de l’absence de Carey Price… ou presque.

samedi 28 novembre 2015

Une défaite crève-coeur face aux Devils

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Publié par 98,5 Sports pour 98,5fm Sports le samedi 28 novembre 2015 à 18h34. Modifié à 22h10.
Une défaite crève-coeur face aux Devils
Le but vainqueur de John Moore./PC/Graham Hughes
(98,5 Sports) - Le deuxième but de la saison de John Moore après 2:31 de jeu en prolongation a permis aux Devils du New Jersey d'infliger un revers crève-coeur de 3-2 au Canadien de Montréal.

Le Tricolore (18-4-3) était à quelques secondes de balayer sa série du week-end contre les Devils (12-9-2), mais Kyle Palmieri a inscrit son 8e but de la saison avec 22 secondes à faire en troisième période.
Les Devils ont créé l’égalité après avoir retiré Cory Schneider de son filet. Patrick Elias, avec son premier de la saison, a inscrit l’autre but des vainqueurs.

La formation du New Jersey a ainsi rendu la monnaie de sa pièce au Canadien qui avait effacé un recul à Newark, la veille, pour l'emporter.

Alex Galchenyuk a marqué les deux buts du Canadien, ses 6e et 7e de la saison. Le jeune attaquant a inscrit cinq des 11 plus récents buts des siens.

Schneider a fait face à 32 rondelles, une de plus que Mike Condon.

Le film de la rencontre

Première période :

Il n'y a pas deux minutes d'écoulées quand une belle passe de Nathan Beaulieu sur l'aile droite permet à Dale Weise de contourner la défensive des Devils et de se présenter seul devant Cory Schneider qui fait l'arrêt.

Tomas Fleischmann, qui suivait le jeu, rate ensuite la cible en reprenant le retour.

Autre occasion de marquer pour le Tricolore, quand une rondelle dirigée vers le devant du filet de Schneider se transforme en belle occasion pour Christian Thomas, qui rate sa chance.

Puis, c'est Weise, qui arrive sur le flanc gauche, dont le tir à contre-courant rate le coin droit du but des Devils.

Les Devils obtiennent enfin une occasion de s'inscrire à la marque quand Adam Henrique capte une passe devant le filet du Canadien, mais Condon stoppe son tir à la suite d'un formidable déplacement latéral.

Les Devils n'ont que deux tirs au but après dix minutes de jeu.

Pénalité à Alex Galchenyuk pour avoir retenu Bobby Farnham.

Entrée de Max Pacioretty sur l'aile droite en désavantage numérique. Il laisse la rondelle à Tomas Plekanec qui le suit, mais le tir de ce dernier rate la cible.

En toute justice, le Canadien a peut-être passé plus de temps dans le territoire des Devils que le sien lors de cette infériorité numérique.

Weise écrase - légalement et solidement - Farnham dans la bande. Le hic, c'est que la rondelle n'était nulle part dans les environs. Le joueur du Canadien est chanceux de s'en tirer sans pénalité.

Un jeu à trois manque de peu de mener à un but de Devante Smith-Pelly et les Devils écopent d'une pénalité quelques secondes plus tard.

Le Canadien fait circuler la rondelle à pleine vitesse durant la première minute de la pénalité, mais aucun tir ne trompe la vigilance de Schneider, mis à contribution. Pas de succès non plus durant la deuxième... Les Devils s'en tirent sans casse.

Le Canadien a largement dominé la période, mais ça ne se mesure pas au tableau indicateur.

Tirs au but par:

Devils: 5 - 0 - 0: 5

Canadien: 10 - 0 - 0 : 10

Deuxième période:

Encore une fois, Dale Weise provoque des choses. Après une percée au centre de la patinoire, son tir du revers oblige Cory Schneider à être aux aguets.

Les élans de la deuxième période sont nettement plus partagés et les Devils multiplient les tirs en direction de Condon qui met un terme à une menace en immobilisant une rondelle devant Ryane Clowe.

Condon peut d'ailleurs dire merci à Greg Pateryn. Le défenseur dégage une rondelle dans le demi-cercle qui s'était retrouvée derrière le gardien.

Un tir de la pointe de Beaulieu frappe accidentellement Galchenyuk au bras. La rondelle change complètement de direction et Schneider n'y peut rien. Devils 0 Canadien 1.

Le sixième but de la saison de Galchenyuk, inscrit à 9:06 de la période médiane. Son quatrième en quatre matchs. Des mentions d'aide à Beaulieu et Lars Eller.

Quelques instants plus tard, c'est Eller qui décoche un tir de près qui donne du mal à Schneider.

Weise, qui est partout ce soir, fait une passe lumineuse à David Desharnais à la ligne bleue des Devils. Le petit attaquant du Canadien s'échappe devant Schneider, mais le gardien ne mord pas à sa feinte.

Pénalité à Pacioretty pour avoir accroché Tyler Kennedy. Deux minutes plus tard, la marque est toujours de 1-0 pour le Canadien. Les Devils sont incapables de générer des attaques soutenues et dangereuses.

Un tir de Sven Andrighetto en provenance de la pointe est dévié par Eller et Schneider doit se dresser devant la rondelle.

Tirs au but par:

Devils: 5 - 12 - 0: 17

Canadien: 10 - 8 - 0 : 18

Troisième période:

Une montée de Lee Stempniak permet à Adam Henrique de se faufiler jusqu'à Condon, mais son tir passe au-dessus du filet du Canadien.

En dépit d'efforts soutenus des deux clubs, seulement trois tirs au but au total durant les cinq premières minutes de l'engagement.

Christian Thomas met sérieusement Schneider à l'épreuve avec un tir décoché d'une dizaine de pieds. Le gardien fait l'arrêt et un défenseur dégage la rondelle libre derrière lui.

Pénalité pour obstruction à Patrick Elias en zone du Canadien, aux dépens de Tomas Fleishmann.

Ça ne prend que quelques secondes pour doubler la marque. Une rondelle bondissante se retrouve sur le bâton de Galchenyuk tout juste devant Schneider. Son tir dans la partie supérieure du filet touche la cible. Devils 0 Canadien 2.

Jeff Petry, coupé au menton, quitte pour le vestiaire.

Les Devils lancent toutes leurs forces dans la bataille et un tir dans la circulation lourde trompe Condon entre les jambières. But accordé à Adam Larsson. Devils 1 Canadien 2.

Quelques instants plus tard, on crédite le but à Elias, qui a fait dévier la rondelle.

Lancé à fond sur l'aile droite, Pacioretty contourne suffisament le défenseur gauche pour s'offrir un bon tir vers Schneider qui résiste.

Schneider n'arrive pas à quitter son filet au profit d'un sixième attaquant. Il y arrive avec 45 secondes à jouer.

Dégagement du Canadien. Mise en jeu dans sa zone avec 26 secondes à faire. Michel Therrien demande un temps d'arrêt.

Et la tactique fonctionne. Les Devils créent l'égalité par l'entremise Kyle Palmieri avec 22 secondes à faire à la période. Devils 2 Canadien 2.

Tirs au but par:

Devils: 5 - 12 - 12: 29

Canadien: 10 - 8 - 12 : 30

Prolongation:

Travais Zajac obtient la meilleure chance après deux minutes à trois contre trois, mais son tir vif rate le coin du filet de Condon de peu.

Quelques secondes plus tard, Henrique fonce vers Condon qui fait l'arrêt, mais John Moore qui arrive derrière touche la cible à son deuxième essai. Devils 3 Canadien 2.

Tirs au but par:

Devils: 5 - 12 - 12 - 2: 31

Canadien: 10 - 8 - 12 - 2: 32

« Il n’avait rien à faire en Europe » - Pierre-Édouard Bellemare, au sujet de Bud Holloway

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Les échos de l'entraînement du CH


Nicolas Landry
MONTRÉAL – À une époque pas si lointaine, Bud Holloway et Pierre-Édouard Bellemare faisaient partie du noyau offensif de la meilleure équipe de la Ligue élite suédoise. Plus que des coéquipiers, ils sont rapidement devenus de très bons amis.
À l’occasion, les deux copains parlaient de la Ligue nationale de hockey. En fait, Holloway parlait et Bellemare, lui, écoutait.
« Moi, je ne m’y connaissais vraiment pas alors lui, il m’expliquait un peu comment ça se passait », racontait le Français jeudi soir.
Au départ, Bellemare n’avait pas trop l’air de comprendre pourquoi un journaliste de Montréal tenait à lui parler en cette journée de l’Action de grâce américaine. « Ah oui? Enfin! », s’est-il exclamé quand RDS lui a appris que son ancien complice disputerait le lendemain son premier match dans la LNH contre les Devils du New Jersey.
« Quand je pense qu’on est aujourd’hui tous les deux dans la LNH, c’est fou, réalisait l’attaquant des Flyers de Philadelphie. De voir qu’il se retrouve ici, ça fait bizarre, mais pour moi, il n’y a jamais eu de doute qu’il n’avait rien à faire en Europe et qu’à un moment donné, il allait réussir à avoir sa chance. »
Holloway a grandi dans un bled de la Saskatchewan, aime la pêche, publie des photos de machinerie agricole sur son compte Twitter et écoute de la musique country. Paris, la ville natale de Bellemare, pourrait aussi bien être sur une planète différente. Mais dès qu’ils ont été réunis à Skelleftea, les deux ont fait la paire.
« À ce moment-là, dans l’équipe, on avait un certain nombre de joueurs très différents. En quelques mois seulement, Bud est devenu une partie très importante de ce noyau. On a vite réalisé qu’on ne pouvait pas vraiment se passer de lui pour aller où on voulait », se souvient Bellemare, qui roulait sa bosse en Suède depuis cinq ans lorsque Holloway y est débarqué en 2011.
Bellemare allait rapidement pouvoir témoigner de l’étendue du talent qui avait permis à Holloway de terminer au premier rang du classement des pointeurs des Monarchs de Manchester, le club-école des Kings de Los Angeles, pendant deux années consécutives avant de s’exiler en Europe. Mais la première chose qui l’a frappée chez son nouveau coéquipier, c’est cette joie de vivre qui ne semblait jamais le quitter.
Pierre-Édouard Bellemare« Il a été pour moi un joueur qui m’a aidé à continuer, à pousser. Il n’y avait jamais un jour où il venait à l’aréna dans un état d’esprit négatif. Peu importe la situation, peu importe le pointage, peu importe ce qui pouvait lui être tombé dessus à la maison, quand il arrivait à l’aréna, il avait toujours le sourire au visage et des mots positifs pour l’équipe. Si on avait une équipe qui connaissait autant de succès, c’est justement parce qu’on avait un joueur comme Bud qui était là pour relativiser les choses aux moments où ça n’allait pas, pour nous faire comprendre que ce n’était pas la fin du monde. »
La force de caractère de Holloway a eu un effet contagieux sur Bellemare.
« Quand je suis arrivé en Suède, je n’étais pas spécialement le joueur qu’on aimait le plus. Je n’avais pas le talent des autres joueurs locaux et c’est surtout le travail qui a fait en sorte que j’ai pu m’établir. Quand Bud est arrivé, ça a renforcé cette façon de penser et le fait de jouer avec un mec comme lui m’a forcément aidé à en vouloir plus. Si j’ai fait tout ce que je pouvais pour arriver où je suis aujourd’hui, c’est grâce à un joueur comme lui. »
Bellemare avait connu de modestes saisons de 14 et 18 points quand il est devenu, à sa troisième année à Skelleftea, le joueur de centre attitré à Holloway. À leur première campagne ensemble, le Français a marqué 19 buts tandis que la recrue canadienne a terminé au premier rang du classement des marqueurs de l’équipe avec 49 points.
L’année suivante, Bellemare n’a disputé que 29 matchs, mais Holloway a continué de produire. Il s’est emparé du titre de champion marqueur de la Ligue en amassant un total de 71 points, 11 de plus que Carl Soderberg, qui allait quelques semaines plus tard signer un contrat avec les Bruins de Boston. Cette année-là, Skelleftea a aussi remporté le premier de deux championnats consécutifs.
« Il n’avait rien à faire en Suède, rien à faire en Europe, tranche celui qui a donné ses premiers coups de patin dans la LNH à l’âge de 29 ans. C’est dur de dire qu’un joueur est trop fort pour la ligue, mais il a fini avec tellement de points. Il a impressionné tout le monde. Tu voyais bien que lui, c’était dans la NHL qu’il pouvait jouer. »
« Il y a plein de choses, malgré le niveau de ton jeu, qui peuvent faire en sorte que tu ne joues pas dans la LNH. Malheureusement pour Bud, ça n’a pas joué en sa faveur et ça lui a pris du temps pour y arriver, mais maintenant qu’il est à la veille de son premier match, je suis vraiment content pour lui. »
Un peu comme l’a fait Guy Boucher, qui a dirigé Holloway en Suisse la saison dernière, lors de son récent passage sur les ondes de 30 minutes chrono, Bellemare vante la vision du jeu de son ancien partenaire. « Vous pouvez regarder, plusieurs des buts que j’ai marqués en Suède, c’était grâce à ses passes! », admet-il sans gêne. Mais le cousin explique que les succès communs du duo étaient davantage une question d’effort que de talent brut.
« On ne se prenait pas la tête à réfléchir et à trouver des jeux. On voulait d’abord travailler le plus fort possible en se disant qu’après, les choses positives allaient venir. Dans notre équipe, le mot d’ordre était la défense. Si tu jouais ta défense de la bonne façon, tu avais plus ou moins le feu vert pour faire ce que tu voulais en offensive. Alors du coup, on s’est motivés tous les deux pour bien jouer défensivement et la chimie est née du fait qu’on pensait de la même façon, on avait la même approche. »
Vendredi, les Flyers accueilleront les Predators de Nashville en après-midi et s’envoleront ensuite pour New York, où ils affronteront les Rangers le lendemain. Bellemare posera donc le pied dans le Grosse Pomme alors que son ami vivra l’un des plus beaux jours de sa vie juste de l’autre côté du fleuve Hudson. Pas impossible qu’il s’accroche les pieds devant un téléviseur pour assister à ce grand moment.
« Moi, j’ai appris à propos de la LNH sur le tard. Lui, c’est quelque chose qu’il a attendu pendant toute sa vie. Je crois que je suis plus content pour lui que je l’étais pour moi-même quand j’y suis arrivé. »

Le Canadien cherchera à remporter un deuxième match en 24 h contre les Devils

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Le CH trouve un moyen de gagner


Le Canadien tentera de signer une deuxième victoire en autant de jours contre les Devils du New Jersey ce soir au Centre Bell.
La troupe de John Hynes est passée bien près d’enlever les honneurs du premier match de cette série aller-retour alors qu’ils avaient pris les devants 2 à 0 lors du duel de vendredi, mais le Tricolore est revenu de l'arrière pour l'emporter 3 à 2 en tirs de barrage.
Sven Andrighetto et Alex Galchenyuk ont ramené les deux formations à la case départ en touchant chacun la cible au cours de la rencontre.
Dans le cas d'Andrighetto, il a fait vibrer les cordages pour un deuxième match consécutif lorsqu’il a déjoué Cory Schneider d’un bon tir en deuxième période. Ce dernier sera d'ailleurs encore le partant ce soir, lui qui n'a jamais joué au Centre Bell.
Galchenyuk a pour sa part inscrit son cinquième filet de la campagne après une belle feinte en échappée. L’attaquant a maintenant enregistré cinq points à ses quatre derniers matchs.
Ces deux mêmes joueurs sont revenus à la charge lors de la séance de tirs de barrage. Andrighetto a encore une fois eu le dessus sur le gardien des Devils et son but a fait la différence dans la rencontre.
Les hommes de Michel Therrien devront avoir à l’œil l’attaquant Adam Henrique alors que celui-ci a fait scintiller la lumière rouge à ses trois derniers matchs.
Le Canadien cherchera à prolonger sa série de victoires à cinq.

vendredi 27 novembre 2015

«Ce que je cherche avec un 2e contrat dans la LNH, c'est d'avoir du succès» - Guy Boucher

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Publié par Danielle Arsenault pour 98,5fm Sports le jeudi 26 novembre 2015 à 19h40. Modifié à 20h54.
«Ce que je cherche avec un 2e contrat dans la LNH, c'est d'avoir du succès» - Guy Boucher
Guy Boucher / La Presse Canadienne
(98,5 Sports) - Bien qu'il ait été congédié de son poste d'entraîneur-chef du SC Berne en Suisse il y a environ une semaine, Guy Boucher prendra son temps afin de dénicher un prochain boulot qui lui permettra de s'épanouir complètement comme homme de hockey.
Entrevue avec Guy Boucher
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Son objectif est clair, il veut revenir en Amérique du Nord afin de pouvoir retrouver un poste dans la LNH.

Même si sa première expérience dans le circuit Bettman avec le Lightning de Tampa Bay a été de courte durée, Guy Boucher estime qu’il a encore sa place dans la Ligue nationale.

Il s’inspire des succès actuels d’entraîneurs-chefs comme Alain Vigneault, Michel Therrien et Bob Hartley qui ont tous dû abandonner momentanément leur rêve de diriger dans la LNH avant de pouvoir y revenir.

«Je pense que la plupart des entraîneurs de qualité et d’expérience finissent habituellement par se retrouver quelque chose. Mais le but, ce n’est pas de se retrouver quelque chose vite, mais plutôt d’avoir une bonne opportunité au bon moment avec les bonnes personnes parce que ce que tu veux, c’est une chance d’avoir du succès. Coacher dans la LNH avec un club qui a aucune chance de gagner, ça devient très rapidement l’enfer. Donc, l’idéal, c’est de revenir dans la LNH avec une bonne situation. Moi avec mon deuxième contrat de la LNH, ce que je cherche, c’est d’avoir du succès», a-t-il confié au micro de Mario Langlois, jeudi, dans le cadre de l'émission Les Amateurs de Sports.

Ouvert à toutes les propositions

Sans surprise, Guy Boucher rêve de revenir dans la LNH en tant qu’entraîneur-chef, mais il n’est pas fermé à l’idée d’être un adjoint.

«Évidemment, (instructeur) en chef, c’est la priorité. Mais des fois, on peut se retrouver dans des situations où tu n’es pas en chef, mais tu te retrouves avec des individus où tu peux apprendre ou avec des équipes gagnantes.»

Et Boucher ne croit pas que ses années loin de la LNH seront un désavantage pour lui. Il admet d’ailleurs avoir dû refuser quelques offres l’an dernier parce qu’il voulait respecter son contrat sans clause de sortie avec le SC Berne.

«J’ai été obligé de refuser trois jobs, deux pour s’occuper de l’avantage numérique et une autre comme coach associé. C’était de superbes opportunités avec des individus de qualité. Et cet été j’avais une petite fenêtre où j’avais le droit d’accepter une job et il y a eu trois équipes qui étaient intéressées à moi en tant qu’entraîneur-chef, mais ça ne s’est pas soldé par un boulot», a-t-il expliqué.

La Coupe Spengler


Contrairement à sa première expérience derrière le banc d’équipe Canada, l’entraîneur-chef estime qu’il aura plus de facilité à obtenir les joueurs désirés

«L’an dernier, c’était plus difficile d’avoir les joueurs qu’on voulait, il y a avait beaucoup de blessés, beaucoup de joueurs qui n’étaient pas capables de participer. Cette année, quand on va dévoiler les noms, surtout à l’attaque, on a des noms connus. Ça va donc me laisser beaucoup plus d’outils pour travailler.»

Au terme de ce tournoi, Guy Boucher n’est pas encore certain s’il rentrera immédiatement au pays avec toute sa famille. Comme il n’a pas encore de maison au Québec et qu’il veut éviter que ses enfants ne changent d’école plus d’une fois, il se pourrait qu’il demeure en Suisse jusqu’à ce qu’il ait trouvé du boulot derrière un banc de hockey en Amérique du Nord.

Aux yeux de Boucher, cette expérience en Suisse a fait de lui un meilleur entraîneur-chef.

«Le simple fait d’être ailleurs, loin de ta famille, c’est beaucoup de choses à gérer. On ne dirige pas du hockey, on dirige des individus. C’est dur d’entendre les critiques dire, lorsqu’un joueur ne joue pas bien, qu’il devrait être échangé alors que toi, tu sais qu’il a de la misère à s’adapter, que ça ne va pas bien à la maison ou qu’il y a quelqu’un de malade. Mais ça tu ne peux pas l’annoncer. On sait très bien que n’importe qui dans cette situation aurait de la difficulté à performer, mais on ne peut pas en parler. Parfois, c’est dur à gérer», a-t-il indiqué.

Doublement en mission

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le vendredi 27 novembre 2015 à 06h01.
Doublement en mission
AP
(98,5 Sports) - Le Canadien disputera ce soir le premier match d'une série aller-retour durant laquelle il verra les Devils du New Jersey deux fois en 24 heures.

Mike Condon sera de retour devant le filet et on verra au moins un nouveau visage au sein de l'attaque tricolore.
Le Canadien (17-4-2) a gagné deux de ses trois duels face aux Devils (11-9-1) la saison dernière, divisant les honneurs des deux rencontres au Prudential Arena. La victoire des Devils était survenue en tirs de barrage dans les derniers jours de la saison en avril dernier.

Le match de ce soir est radiodiffusé sur les stations Cogeco Diffusion, dès 18h30, avec l'avant-match.

Mike Condon (7-2-2) effectuera participera à une 13e rencontre déjà cette saison, encore en relève à Carey Price, blessé. Le Tricolore n’a pas souffert de sa présence fréquente entre les poteaux et sa moyenne de 2,16 et son taux d’efficacité de ,916 ne sont pas éloignées des statistiques de son renommé coéquipier, qui ratera un 10e match.

C’est Dustin Tokarski qui servira d’adjoint à Condon pour les prochaines rencontres. Christian Thomas a aussi rejoint le Tricolore qui verra aussi Bud Holloway effectuer ses débuts dans la LNH au sein du quatrième trio face aux Devils.

Retour d'Elias

Parlant des Devils, ils ont salué mercredi le retour du vétéran Patrik Elias dans une cause perdante de 2-1 mercredi face aux Blue Jackets de Columbus. Elias a raté les 20 premiers matchs des siens en raison d’une blessure à un genou.

«Il est en forme, rapide et son expérience fait en sorte qu’il ne dépense pas d’énergie pour rien», commentait l’entraîneur-chef de l’équipe John Hynes à propos du retour d’Elias, 39 ans, qui dispute une 19e saison complète dans la LNH, toutes avec les Devils.

jeudi 26 novembre 2015

Le Canadien l'emporte 5-1 face aux Rangers au MSG, mais Carey Price est de nouveau blessé

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

Canadiens 5 - Rangers 1


NEW YORK - Une autre tuile est tombée sur la tête du Canadien, alors que Carey Price a quitté la rencontre après deux périodes en raison d'un problème à la jambe droite, mais Michel Therrien a continué d'avoir la main heureuse et il a vu sa troupe l'emporter 5-1, mercredi face aux Rangers de New York, dans un duel au sommet dans l'Association Est.
Price a semblé se blesser à mi-chemin en deuxième période quand les Rangers le poivraient pendant un avantage numérique. Price a terminé la période même s'il avait parfois de la difficulté à se relever, mais il a cédé sa place à Mike Condon au début de la troisième période.
Pendant ce temps, les ailiers droits Sven Andrighetto et Devante Smith-Pelly se sont chargé de l'offensive avec un et deux buts, respectivement. Promus en relève à Brendan Gallagher, sur le carreau pour au moins six semaines en raison de doigts fracturés, ils ont été à la hauteur dans des rôles offensifs.
Alex Galchenyuk et Max Pacioretty ont aussi touché la cible pour le Canadien (17-4-2), qui devance les Rangers (16-4-2) par deux points au sommet du classement dans l'Est. Tomas Plekanec a accumulé trois aides.
Price a été battu par Ryan McDonagh en deuxième période et a stoppé 22 lancers. Condon a été parfait contre 11 tirs lors du dernier tiers.
Alexander Semin a également vu sa soirée de travail prendre fin prématurément, lui qui a retraité au vestiaire en troisième période en raison d'une blessure au bas du corps.
Henrik Lundqvist a été souvent laissé à lui-même devant le filet des Rangers et il a accordé cinq buts sur 24 lancers. Antti Raanta a fait face à un seul tir par la suite.
Le Canadien amorcera une série aller-retour face aux Devils en leur rendant visite au New Jersey vendredi. Les deux équipes s'affronteront à nouveau samedi, au Centre Bell.
Domination montréalaise
Le Tricolore n'a pas perdu de temps pour prendre le contrôle de la rencontre.
Un mauvais changement des Rangers a permis une entrée de zone de Lars Eller sans opposition. La rondelle est revenue à la pointe et le faible tir de P.K. Subban a dévié sur Eller devant le filet avant d'aboutir sur la lame du bâton d'Andrighetto de l'autre côté. Lundqvist n'a pu suivre le disque et le Suisse l'a déjoué à 4:45.
Lundqvist a empêché le Canadien de s'échapper rapidement au pointage, frustrant coup sur coup Dale Weise et David Desharnais à bout portant.
Andrighetto et Eller sont aussi revenus à la charge, mais Lundqvist a fermé la porte.
Le Canadien a finalement doublé son avance après 2:25 de jeu en deuxième période. Pacioretty a poussé la rondelle devant le filet et Smith-Pelly, qui passait par là, en a profité pour faire bouger les cordages.
Les locaux ont fait tourner le vent par la suite. Cependant, ce fut au tour de Price de se distinguer, avant de tomber au combat.
Les Rangers ont enfin réduit l'écart lors de leur troisième supériorité numérique de la période. Pendant que Galchenyuk était au cachot, McDonagh a battu Price d'un long tir des poignets précis, alors que Rick Nash obstruait la vue du gardien.
Condon a pris la relève de Price en troisième période, mais Smith-Pelly et Galchenyuk lui ont donné un coussin plus confortable en marquant dans les premières 1:29 de l'engagement.
Pacioretty a mis fin à la soirée de travail de Lundqvist en avantage numérique avec 10:54 à faire au match.
Condon a été défié à quelques reprises, mais le résultat n'a jamais fait de doute.