samedi 11 avril 2015

Odjick honoré par les Canucks

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Mise à jour le samedi 11 avril 2015 à 11 h 06 HAE
Gino Odjick vient rencontrer des partisans à l'extérieur d'un hôpital de Vancouver.
Gino Odjick  Photo :  THE CANADIAN PRESS/Darryl Dyck
Gino Odjick saluera ses anciens partisans samedi soir à Vancouver. 
Les Canucks honoreront leur ancien homme fort qu'ils ont qualifié « d'un des joueurs les plus populaires de l'histoire de l'équipe » avant leur dernier match de la saison face aux Oilers d'Edmonton.  
Odjick, qui a porté les couleurs des Canucks de 1990 à 1998, combat actuellement une amylose. Cette maladie provoque une production anormalement élevée de protéines entraînant le durcissement des organes attaqués. Dans son cas, il s'agit du coeur.

Dans une entrevue accordée au quotidien La Presse, Odjick s'est réjoui du déroulement de sa chimiothérapie. Son coeur, qui a déjà été ralenti à 28% de ses capacités, fonctionne désormais à 52%. Son espérance de vie, estimée à un an l'année dernière, a donc été prolongée. 
« Gino a toujours eu une relation spéciale avec les partisans de cette ville », a fait remarquer le président des Canucks Trevor Linden, qui a côtoyé Odjick pendant la totalité de son séjour à Vancouver. 
Le souriant dur à cuire de Maniwaki a mis fin à sa carrière en 2002 dans l'uniforme du Canadien de Montréal. Il a disputé 605 matchs dans la LNH. Il a marqué 64 buts et a surtout enregistré 2567 minutes de pénalité. 

1994-1995, saison des adieux

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1994-1995, saison des adieux
PHOTO D'ARCHIVES
Logo du chroniqueur Albert Ladouceur du journal de Quebec, jeudi le 6 Mars 2014. SIMON CLARK/JOURNAL DE QUEBEC/AGENCE QMI
Les changements majeurs au deuxième étage des Nordiques, combinés à ceux effectués sur la glace parmi le personnel de joueurs annoncent une saison captivante pour la formation québécoise en 1994-1995. Elle devra faire oublier la déception de la campagne précédente, après la récolte de 104 points en 1992-1993, qui s’est conclue par une débandade en première ronde contre le Canadien, vainqueur de la Coupe Stanley.
Non seulement les Nordiques s’annoncent favoris pour terminer au premier rang dans la division Nord-Est malgré l’opposition de Pittsburgh et de Boston, mais il ne faudrait pas s’étonner qu’ils bataillent pour le premier rang dans la Ligue nationale. De là à les inclure parmi les favoris pour remporter la première coupe de leur histoire, il n’y a qu’un pas de lutin à franchir.
Les trois paragraphes qui précèdent auraient pu commencer l’analyse d’un chroniqueur de la saison à venir dans la LNH. Ils auraient reçu l’approbation de beaucoup d’amateurs.
Il fallait néanmoins attendre la fin du premier lock-out. La fin est survenue assez tôt pour permettre la présentation d’une saison, mais trop tard pour que celle-ci excède 48 parties, la première étant jouée au début de janvier. Elle passera à l’histoire comme étant celle des adieux des Nordiques.
Les Fleurdelisés à la potence
L’abandon de plusieurs équipes dans le combat pour l’instauration d’un plafond salarial force plusieurs d’entre elles, le 13 janvier, après 103 jours de conflit, à accepter l’armistice. La construction de leur nouvel amphithéâtre les oblige à dénicher des fonds et à réduire les retards. Les plus riches se bouchent les oreilles lorsqu’il leur est proposé d’aider les moins nantis, comme cela se fait dans d’autres sports professionnels.
La devise américaine devient la monnaie de la LNH. Plusieurs organisations aboutissent dans un cul-de-sac financier, dont Québec, Winnipeg, Hartford et d’autres, qui chercheront des solutions miracles.
Marcel Aubut, dans un dernier blitz, lance un appel désespéré pour que le gouvernement provincial et la Ville assument la construction d’un amphithéâtre répondant aux critères de Gary Bettman. Il encaisse un échec. Le 25 mai, il y aura 20 ans que la conférence de presse annonçant la vente des Nordiques au groupe Comsat aura eu lieu à l’hôtel Le Concorde (1995). Dans les semaines qui suivront, l’équipe partira pour Denver et deviendra l’Avalanche. Comme quoi, ça prend peu de temps entre l’annonce de la décision et le branle-bas de combat pour l’installer sous d’autres cieux. On se tient loin d’un calendrier de plusieurs mois.
La fin des Nordiques survient après 23 ans, si on calcule les années de l’Association mondiale de hockey.
La perte de Sundin
Ce n’est pas tout à fait l’équipe que les fans de Québec ont connue à sa dernière année qui prendra la route du pays d’Alexis Labranche, l’aventurier des Belles Histoires des pays d’en haut, l’un des premiers grands téléromans de la télé québécoise. C’est dans cette ville de Denver également que la LNH a déjà fermé les livres sur les Rockies du Colorado, qui ont échoué à leur première tentative pour s’implanter.
Pierre Lacroix occupe la fonction de directeur général. Agent de joueurs respecté, il a cédé son entreprise, Jandec, à son associé Robert Sauvé afin de remplacer Pierre Pagé. Il réalise son grand rêve. «Gagner rapidement, voilà le mandat qui m’a été confié. Je ne me fixe aucun échéancier, mais je mènerai les Nordiques vers les plus hauts sommets», déclare Lacroix. Il écorche Pagé en affirmant que les Nordiques ont besoin d’émotions.
Avant de nommer son entraîneur, un job que reluquait Michel Bergeron, Lacroix a procédé à une transaction spectaculaire avec les Maple Leafs de Toronto lors du repêchage en 1994. Il a refilé Mats Sundin et Garth Butcher aux Leafs, en retour de Wendell Clark, Sylvain Lefebvre et Landon Wilson. Une transaction à sens unique, car Sundin a signé une carrière exceptionnelle qui l’a mené au Temple de la renommée du hockey. Clark restera un Leafs pour la vie malgré des déplacements en fin de carrière.
Céder Ron Sutter aux Islanders de New York en retour de l’arrière Uwe Krupp a été nettement plus avantageux.
La fin pour Bergeron
Sachant son ami de longue date aux commandes, Michel Bergeron espérait et pensait que Lacroix lui permettrait de revenir dans le circuit dans un meilleur entourage que la dernière fois. Lacroix se montrait très prudent lorsqu’il discutait de la candidature de Bergeron.
«Michel sera traité comme tous les autres candidats s’il entre dans la course.» Il aurait fallu lire entre les lignes lorsque le dg a déclaré que l’amitié doit survivre aux décisions de l’un ou de l’autre. Sinon, les liens sont fragiles.
Publiquement, Bergeron affichait un optimisme modéré. «Je ne mettrai pas de pression sur Pierre. Ce gars-là est un gagnant. Il me connaît mieux que personne.» Aubut ne se mêlera pas du dossier. Il laisse l’entière liberté à son dg de choisir son entraîneur. Les noms d’Alain Vigneault, Bob Hartley et Jacques Martin circulent.
Le 4 juillet, une bombe explose à Québec. Non seulement Bergeron ne deviendra pas l’entraîneur des Nordiques, mais il n’occupera aucun poste dans l’organisation des Nordiques. Lacroix prétend qu’il a été prévenir son ami à son domicile, car il s’agissait d’une décision déchirante pour lui.
Bergeron est dévasté par la nouvelle. Il s’efforce de le cacher. «Je tenais à diriger les Nordiques. Pierre en a décidé autrement. Je respecte beaucoup cet homme et ça ne changera pas. Si les Nordiques gagnent la coupe Stanley, je le féliciterai en premier.»
L’avenir a démontré que l’amitié a éclaté entre les deux hommes. René Angélil, un ami commun, a vainement tenté de recoller les pots cassés. D’autres amis de Lacroix et de Bergeron ont également choisi leurs camps. Ce fut la fin de la carrière d’entraîneur de Bergeron, la LNH oubliant rapidement les entraîneurs francophones.
Lacroix n’a pas laissé que Bergeron derrière lui. Les préposés à l’équipement et soigneurs René Lavigueur et son fils Jean-René, René Lacasse et le physiothérapeute Jacques Lavergne ont dû dire adieu à une carrière qu’ils adoraient. Lacasse ne s’en est jamais relevé. Après quelques décennies dans le hockey professionnel, son rêve de chérir la coupe Stanley ne se réalisera jamais. Il ne méritait pas ça, après des années de dévouement et de discrétion.
Lacroix a plutôt choisi de confier les Nordiques à Marc Crawford, qui connaissait du succès dans la Ligue américaine. Jacques Martin et Joël Quenneville le seconderaient. Quant à François Giguère, comptable de profession, il acceptera le boulot d’adjoint de Lacroix.
Vite, la coupe
Les Nordiques connaîtront beaucoup de succès en 1994-1995. Ils termineront au premier rang dans la division Nord-Est avec 65 points (48 matchs). Seuls les Red Wings de Detroit en amasseront davantage (70). Le Canadien prendra le sixième et avant-dernier rang dans la division des Bleus.
L’Avalanche du Colorado a effectué une entrée triomphale à Denver. L’équipe a été présentée aux fans comme une candidate à la coupe Stanley dès 1995-1996. Ils allaient savourer la magie de Joe Sakic et de Peter Forsberg. L’équipe deviendra supérieure toutefois lorsque Lacroix ira chercher dans des transactions les attaquants Claude Lemieux et Mike Keane, le défenseur Sandis Ozolinsh et... le gardien Patrick Roy.
Un an après le départ de Québec, les anciens Nordiques remporteront la coupe Stanley. Un coup de poignard au cœur des partisans québécois.

Le départ d’une dynastie en devenir

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Le départ d’une dynastie en devenir
PHOTO D'ARCHIVES, LE JOURNAL DE QUÉBEC
Même si je n’étais plus à la barre de l’équipe, la saison 1994-1995 des Nordiques de Québec éveille en moi toutes sortes de souvenirs, bons et mauvais.
Ma dernière saison en tant qu’entraîneur-chef de l’équipe remontait à la campagne 1989-1990. À cette époque, nous vivions une période difficile à Québec. Nous avions échangé Peter Stastny et Michel Goulet, et nous entrions dans une période de reconstruction qui ne s’annonçait pas de tout repos.
Cette saison-là, nous savions que nous ne ferions pas les séries et notre seul objectif était de permettre au jeune Joe Sakic d’atteindre le plateau des 100 points, ce qu’il a réussi.
Plongés dans le présent, il était difficile pour nous d’entrevoir la lumière au bout du tunnel. Certes, nous comptions sur Joe Sakic, mais l’avenir ne semblait pas très rose.
Je ne suis pas revenu derrière le banc la saison suivante, mais j’ai tout de même continué d’avoir un œil sur cette équipe qui avait été ma vie pendant huit ans.
DYNASTIE EN DEVENIR
Au fil des années suivantes, les déboires des Nordiques n’ont pas eu que du négatif. Profitant de bons choix au repêchage, le Fleurdelisé avait réussi à mettre la main sur d’excellents jeunes joueurs, comme Mats Sundin, Owen Nolan, Peter Forsberg ou Mike Ricci et comptait toujours sur Joe Sakic, qui était devenu une vedette dans la LNH.
Lorsque les activités de la LNH ont repris en 1994-1995, après un lock-out qui avait paralysé les activités de la LNH pendant une demi-saison, je m’attendais à ce que nous assistions à la naissance de la prochaine dynastie.
Personne n’avait prévu qu’au terme de la campagne, on annoncerait le déménagement de l’équipe à Denver, au Colorado.
UNE JOURNÉE TRISTE
La journée du 25 mai 1995 demeurera une journée triste à jamais. Je ne m’attendais pas à ça, et je pense que la majorité des gens avaient le même sentiment que moi.
La nouvelle avait eu l’effet d’une bombe. Ça signifiait la fin d’une époque à Québec, mais également la perte de plusieurs emplois pour des gens avec qui j’avais travaillé au fil de mes années chez les Nordiques.
Cette journée avait été un peu folle, en raison du nombre important de demandes d’entrevues que j’avais reçues pour commenter la nouvelle.
Et ma réponse était toujours la même: j’étais renversé.
Avec du recul, je pense que le fait que personne n’en ait entendu parler avant signifiait que les dirigeants des Nordiques et les acheteurs potentiels avaient fait leur travail. On a gardé le silence jusqu’à la toute fin, afin d’éviter que la machine à rumeurs ne s’emballe.
UNE PARTIE DE MA VIE
Le 25 mai 1995 a marqué la fin d’une époque pour moi. J’avais dirigé les Nordiques pendant huit saisons, dont sept consécutives, et j’avais eu la chance de travailler avec des gens extraordinaires.
Lors de ces sept campagnes de suite, nous n’avions jamais raté les séries et nous avions atteint les demi-finales à deux occasions. Je me souviendrai toujours des buts décisifs de Dale Hunter en 1982 et de Peter Stastny en 1985 contre le Canadien de Montréal.
Ce fut toute une aventure.

Joe Sakic

À l’âge de 19 ans, je l’avais fait jouer avec Guy Lafleur. Je me souviens que Guy n’en revenait pas du talent que possédait notre nouvelle vedette. Il aimait être près de Joe et voulait lui servir de mentor.
À cette époque, Joe était vu comme la relève immédiate de Peter Stastny. Il prenait sa carrière à cœur et il possédait un lancer du poignet éblouissant.
À ses débuts à Québec, il portait le numéro 88. À cette époque, le hockey était conservateur et les gros numéros n’étaient pas très populaires. Nous l’avions donc rencontré afin de voir avec lui quel numéro il pourrait porter.
À ce moment, Alain Côté venait tout juste de se retirer et son n° 19 était devenu disponible. Alain avait marqué les Nordiques à sa façon, étant reconnu pour son charisme, et on voulait que Joe suive ses traces.

Curtis Leschyshyn

Au départ, on s’attendait à ce qu’il devienne un défenseur à caractère offensif puisqu’il avait connu de bonnes saisons chez les Blades de Saskatoon, dans la Ligue de l’Ouest (WHL). Par contre, au fil des ans, il s’est plus développé en défenseur défensif.
Il n’a pas été le joueur explosif auquel on s’attendait, mais il a tout de même connu une belle carrière, remportant la Coupe Stanley avec l’Avalanche. C’était un joueur à qui je pouvais me fier. Il était un bon ami de Joe Sakic et possédait, tout comme lui, une bonne attitude.

Craig Wolanin

J’ai peu dirigé Craig Wolanin puisque nous l’avions acquis au cours de la saison 1989-1990 en retour de Peter Stastny. Nous avions également obtenu Randy Velischek dans l’échange. Il n’a joué que 13 parties sous ma gouverne.

Steven Finn

Steven Finn, c’était un petit guerrier. Il n’avait peur de rien et était un véritable pitbull. Il jetait les gants contre n’importe qui.
Steven était un joueur qui avait du plaisir à jouer au hockey et il tenait ses promesses. Il a connu une belle carrière de 725 parties dans la LNH.
— Propos recueillis par Kevin Dubé

Nos Nordiques : 20 ans plus tard, que sont-ils devenus?



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Luc Grenier
À Québec, personne n’a oublié les Nordiques, les amateurs de Québec rêvent de leur équipe chaque jour.
Mise en page 1C’est pour vous que nous avons produit ce cahier spécial sur la dernière édition des Nordiques, celle de 1994-1995, une équipe qui n’aurait jamais dû partir, une formation qui est allé connaître la gloire au Colorado.
Nous avons retrouvé pour vous chacun des membres de la dernière édition de l’équipe, celle de 1994-1995.
Vous découvrirez dans notre cahier que certains d’entre eux travaillent toujours dans le monde du hockey, d’autres sont dans les médias ou ailleurs. Stéphane Cadorette les a rejoint pour leur parler de leur passage à Québec, mais aussi de comment ils entrevoient l’avenir.
Albert Ladouceur, lui, nous livre ses souvenirs sur cette fameuse dernière édition des Nordiques en plus de nous partage des brefs souvenirs sur chacun des joueurs.
Un cahier spécial de collection pour une équipe, un groupe de joueur, qui sera dans nos mémoires pour toujours.
Bonne lecture.

Lisez l'article associé à chacun des membres de l'équipe de 1994-1995 :

Prust ne s'attend pas à de la casse

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 10 avril 2015 à 14h36. Modifié par Danielle Arsenault à 18h53.
Prust ne s'attend pas à de la casse
Paul Chiasson / La Presse Canadienne
BROSSARD - Brandon Prust ne s'attend pas à ce qu'il y ait de la casse à Toronto, samedi, même si les Maple Leafs ont rappelé le dur à cuire Colton Orr en vue du match contre le Canadien.

« Je ne crois pas qu'on l'a rappelé pour partir le trouble ou pour passer un message, a opiné Prust. Je pense que l'idée est de lui donner un ''match d'adieu''. Il n'a pas joué dans la Ligue nationale cette saison. Je ne m'attends pas à ce qu'il fasse du grabuge, mais on ne sait jamais. On verra. »
Le combatif ailier, qui s'est battu 16 fois cette saison, sera prêt à toute éventualité, mais il ne cache pas être peu enclin d'avoir à laisser tomber les gants au cours du dernier match de la saison régulière.

« Vous ne voulez pas courir le risque de vous blesser avant d'amorcer les séries éliminatoires, a-t-il noté. Personnellement, je ne me suis jamais battu contre lui. Nous nous sommes affrontés souvent, mais il se battait toujours contre un poids plus lourd que moi. Il a été tout un bagarreur, un des plus craints à un moment donné dans la Ligue nationale. Je ne sais pas ce qu'il va faire après cette saison, mais je lui souhaite la meilleure des chances. »

Orr, âgé de 32 ans, n'a livré que 14 rencontres cette saison dans l'uniforme des Marlies de Toronto, dans la Ligue américaine. Il n'a écopé que de quatre minutes de pénalités. La saison dernière, il avait totalisé 110 minutes de pénalités en 54 matchs avec les Maple Leafs.

La rivalité n'atteindra peut-être pas son paroxysme habituel parce que les Maple Leafs ont tout simplement hâte que leur saison de misère prenne fin, bien ancrés en 27e position au classement de la LNH.

Mais comme l'a fait remarquer l'attaquant Dale Weise, ces matchs contre des rivaux démotivés sont parfois embêtants à jouer.

« Il faut s'attendre à l'inattendu dans ce temps-là, a élaboré Weise. Les Maple Leafs n'ont rien à perdre et leurs joueurs vont tricher en se lançant éperdument à l'attaque. Je ne crois pas que leur entraîneur va leur en tenir rigueur s'ils ratent une couverture en défense. Les gars vont chercher à gonfler leur fiche individuelle. Les Maple Leafs ont plusieurs joueurs très talentueux. Nous devrons être très étanches en défense. »

Prust a renchéri en disant que les Maple Leafs vont se faire un malin plaisir à tenter d'empêcher le Canadien de remporter le titre de la section Atlantique.

« Il y aura toujours une rivalité entre les deux équipes, a conclu Prust. C'est un match important pous nous. Nous voulons les deux points de classement ainsi que terminer la saison sur une note positive. Nous voudrons les battre, comme d'habitude. »