mercredi 15 avril 2015

QUÉBECOR N'A PLUS LE CHOIX!

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   Mario Roy
2015-04-15 12:24
Alors que tout le monde impliqués dans le but de construire un amphithéâtre ont maintenant livrés la marchandise, Québecor doit maintenant faire valoir sa présence ultime dans le dossier de la gestion de l’amphithéâtre.
Mario Roy« La passe sur la palette » que Labeaume s’apprêtait à faire à Péladeau lors de l’annonce de l’entente de gestion de la bâtisse est maintenant sur le « tape » du Sherwood de QMI. Il n’y a plus de doute.
Toutes ces acrobaties faites depuis 2010  dans le but de construire cet amphithéâtre ne relèvent pas de hasards. Le plan A, c’est le retour des Nordiques. Il m’est impossible d’imaginer la viabilité d’une bâtisse de 18 000 sièges sans équipe de la LNH à Québec. Si c’est le cas, ça relève de la pure imbécilité.
On ne me fera pas croire que QMI pourra attirer plus de 100 soirs par années des spectacles dans cette bâtisse. Désolé.
On a beau nous faire l’annonce mardi (21 avril) de 3 semaines d’activités pour l’ouverture du Centre Vidéotron avec des spectacles grandioses incluant des artistes de tous azimuts : moi comme plusieurs, auront une seule pensée en tête lors de l’inauguration : Un sundae pas de cerise, ce n’est pas un sundae!
D’ailleurs, concernant le report de cette annonce qui devait avoir lieu le 14 avril et qui a été déplacé au 21, attendons de savoir comment on justifiera la chose mardi prochain avant d’analyser l’affaire. C’est motus et bouche cousue chez QMI…
On peut aussi analyser le rictus et les paroles de Régis Labeaume tant qu’on le voudra mais je doute fortement qu’il soit avisé de tous les développements entre la LNH et QMI. Très peu savent se qui se passe vraiment et ce sont ces personnes qui doivent faire scintiller la lumière rouge derrière le filet.
Québecor n’a plus le choix et la LNH le sait probablement. Ajoutez à cela un contrat de télé lucratif entre les deux parties, l’ouverture de la LNH à une expansion et à élargir ses cadres, les affirmationsde Gary Bettman faites à Ron Maclean sur CBC  le 2 juin 2010 et des gens de Québecor plus discrets qu’ils ne l’ont jamais été… Il est difficile de croire que cela n’arrivera « jamais ».
Lorsque la saga des Coyotes a pris fin par un vote du Conseil municipale de l’endroit, un membre de l’organisation de Québecor m’avait alors dit : « Je suis prêt à mettre ma main au feu que d’ici 2-3 ans, les Nordiques seront de retour… ».
Québecor est condamné à marquer car la passe sur la palette promise par Régis était parfaite.

Le coup d'envoi de trois autres séries dans la LNH mercredi

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Alex Ovechkin, Tim Gleason et Joel Ward
Alex Ovechkin, Tim Gleason et Joel Ward (Source d'image: Getty )
En plus de la confrontation entre le Canadien et les Sénateurs d'Ottawa, trois autres séries de premier tour se mettent en branle mercredi soir dans le circuit Bettman.
À Washington, les Capitals et les Islanders de New York donneront le coup d'envoi à leur duel. Ces deux formations ont terminé respectivement au deuxième et troisième rang de la division Métropolitaine.
Les équipes dirigées par Barry Trotz et Jack Capuano se sont livré du jeu partagé en saison régulière, se divisant les honneurs des quatre matchs disputés. Du nombre, trois se sont terminés en bris d'égalité.
Du coté des Islanders, l'un des dossiers à surveiller sera l'étant de santé du défenseur Travis Hamonic, qui pourrait être contraint à demeurer à New York pour ce premier voyage. L'arrière de 24 ans a amassé 33 points en 71 match cette saison.
Kane à la rescousse
Une bonne dose de talent s'ajoutera à la formation des Blackhawks de Chicago lors que ceux-ci disputeront le premier match de leur série les opposant des Predators de Nashville.La présence de Patrick Kane, à l'écart du jeu depuis la fin du mois de février, en a pris plusieurs par surprise. L'attaquant vedette est complètement remis d'une fracture de la clavicule, sept semaines après avoir été opéré.
Les Hawks ont terminé le calendrier régulier avec quatre revers, leur plus longue séquence du genre cette année.
Les Preds ont toutefois réussi à faire pire. Eux qui se voyaient offrir la chance de terminer au sommet de la division Centrale, ils ont plutôt perdu leurs six dernières rencontres pour laisser les Blues de St Louis leur subtiliser la première place.
Lack devant le filet
Le gardien Eddie Lack s'est vu confier le mandat de protéger les filets des Canucks de Vancouver lors du premier match de leur série de premier tour, mercredi soir, face aux Flames de Calgary.
Le Suédois de 27 ans a été tenu fort occupé au cours de la dernière portion du calendrier, mais comme Ryan Miller est de retour après avoir été blessé, il était possible que le vétéran gardien reprenne sa place devant les buts de l'équipe.
L'entraîneur en chef des Canucks, Willie Desjardins, a été discret tout au cours de la semaine avant de confirmer son choix, mercredi.
Desjardins a notamment mentionné que Lack avait bien joué dans des matchs où la pression était forte, et a dit s'attendre à ce qu'il s'acquitte bien de sa tâche.
Par ailleurs, l'attaquant Brad Richardson devrait aussi revêtir l'uniforme des Canucks mercredi soir, après avoir participé aux séances d'entraînement, lundi et mardi.
Dans le camp des Flames, l'attaquant-recrue Sam Bennett pourrait disputer son deuxième match professionnel ce soir.
Bennett, qui n'a que 20 ans, a obtenu une passe à sa première sortie dans la LNH samedi, et il pourrait mériter la confiance de l'entraîneur en chef Bob Hartley.
De son côté, Sean Monahan dit être prêt à jouer après avoir raté la séance d'entraînement de lundi et après avoir quitté tôt celle de mardi.
Les Canucks sont de retour en séries après en avoir été exclus l'an dernier, tandis que les Flames se sont qualifiés pour la première fois depuis 2009.
Lors des trois dernières confrontations éliminatoires entre ces deux équipes, en 1989, 1994 et 2004, la formation gagnante a fait son chemin jusqu'à la grande finale.

Qui de Price ou Hammond sera le sauveur?

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Andrew Hammond et Carey Price
Andrew Hammond et Carey Price (Source d'image: RDS )
Images of Bertrand Raymond
Je ne voudrais pas être naïf, mais entre vous et moi, j'ai du mal à imaginer les Sénateurs sortir gagnants de la série qui s'amorce ce soir.
Je sais, je sais, chacune des 16 formations impliquées dans ces séries est susceptible de passer à la ronde suivante. J'ai été témoin de plusieurs revirements aussi inattendus que spectaculaires durant mon modeste parcours de plus de quatre décennies. Qu'il suffise de rappeler la victoire impensable du Canadien contre les super-puissants Bruins de Boston en 1971. Le genre de revirement qui devrait d'ailleurs m'inciter à la plus grande des prudences dans le cas présent.
Les Sénateurs sont sur une lancée remarquable. Ils sont extrêmement confiants. Ils ont déniché leur homme miracle, peut-être leur sauveur, en Andrew Hammond. C'est ce qu'ils croient, sans doute. Déjà que d'y croire est une source de réconfort de première importance pour les athlètes.
Mais on est tous d'accord pour affirmer que Hammond n'est pas Carey Price. Il n'est pas Pekka Rinne, pas Braden Holtby, pas Corey Crawford et pas Jonathan Quick qui, pourtant, est déjà éliminé. Il est un gardien sorti de nulle part qui surfe sur un nuage, probablement à son propre étonnement.
Néanmoins, s'il n'endossait pas l'uniforme des Sénateurs en ce moment, les partisans du Canadien ne seraient pas aussi inquiets. Mais d'un autre côté, s'il n'était pas dans la formation des Sénateurs, cette équipe serait déjà en vacances. Or comme il est là et qu'il est plutôt dérangeant, on va s'arrêter un instant sur ce curieux personnage.
Sans lui manquer de respect, si cette série devait se jouer dans les buts, on devrait parler d'un affrontement inégal entre deux gardiens qui ne sont pas dans la même ligue. Price est considéré comme le joueur numéro un de la Ligue nationale, devant Sidney Crosby et tous les autres, et Hammond est une recrue de 27 ans dont la carrière n'allait nulle part dans la Ligue américaine avant son rappel.
Hammond doit son statut de héros à un concours de circonstances. Il a été rappelé en désespoir de cause quand les deux gardiens réguliers, Craig Anderson et Robin Lehner, ont subi des blessures. Son arrivée au sein d'une équipe déjà en difficulté allait provoquer l'effondrement des Sénateurs, se disait-on. Toutefois, comme les Sénateurs se dirigeaient déjà vers une exclusion quasi certaine des séries, la présence de Hammond dans le décor s'avérait un moindre mal. Comme c'était un peu perdu d'avance, on ne voyait pas comment il pouvait faire une différence.
Croyez-vous en ses chances de vaincre le Canadien? Pour mieux juger du réalisme de la situation, on va comparer le statut des deux gardiens.
Dans le c.v. de Price
- Repêché au 5e rang dans la Ligue nationale.
- Médaille d'or au championnat mondial junior.
- Nommé le gardien junior par excellence au Canada.
- Coupe Calder (championnat dans la Ligue américaine).
- Joueur le plus utile de la coupe Calder.
- Médaille d'or aux Jeux olympiques.
- Gagnant quasi assuré des trophées Vézina et Hart.
- Gagnant du trophée Bill Jennings.
- Il a participé à trois matchs des étoiles.
--Expérience des séries: 24 matchs dans les rangs juniors, 22 dans la Ligue américaine et 42 dans la Ligue nationale. Total: 88 parties dont plusieurs disputées sous une pression énorme.
Dans le c.v. de Hammond
Rien. Zéro. Zip. Page blanche.
- N'a jamais été repêché.
- N'a mérité aucun honneur individuel.
- N'a pas disputé un seul match des séries éliminatoires, que ce soit dans la ligue British Columbia, au niveau universitaire ou professionnel.
Faites vos jeux maintenant en gardant en tête que le Canadien représente aussi la deuxième meilleure équipe de la ligue et que les Sénateurs viennent au 14e rang.
Ce soir, jamais dans sa carrière cahoteuse, Hammond n'aura pris place devant un filet dans une ambiance aussi survoltée et devant une aussi grosse foule. Son système nerveux sera éprouvé. Comment réagira-t-il? Même s'il a l'impression d'avoir livré quelques performances dignes des séries au cours des dernières semaines, rien ne sera comparable à ce qu'il a vécu jusqu'ici. Il a sauvé la peau des Sénateurs depuis une vingtaine de parties. Il devra maintenant les garder en vie. Pas une mince tâche.
« Hammond représente l'une des plus belles histoires de la saison dans la Ligue nationale. Souhaitons que ça reste une belle histoire de la saison régulière », a fait remarquer Pierre-Alexandre Parenteau qui profitera ce soir du bain de foule dont il a souvent rêvé en grandissant à une vingtaine de minutes du Centre Bell.
Son expérience des éliminatoires dans la Ligue nationale se limite à une série de sept matchs avec le Colorado l'an dernier, série perdue de justesse à la fin du match ultime contre Minnesota.
Il sait à quel point ce sera fou au cours des prochaines heures. Il était dans les gradins, grâce à des billets offerts par David Desharnais, pour le match inaugural de la série Canadiens-Rangers, le printemps dernier. À 32 ans, il jouit d'un vécu professionnel qui devrait lui permettre d'être utile dans les séries.
« Rendu là, une expérience de 20 ou de 30 ans ne fait pas de différence, ajoute-t-il. J'ai confiance entre notre gang. Carey est notre meilleur joueur. On va le suivre. Ce n'est pas n'importe qui, c'est notre chef. » Pas de revanche Au cours des deux derniers jours, on est revenu avec les joueurs du Canadien sur la série précédente entre les deux équipes qui s'est soldée par une humiliante élimination en cinq matchs au cours de laquelle Carey Price, Brian Gionta, Brandon Prust, Ryan White et Lars Eller, qui s'est fait assommer dès le départ, ont été blessés.
Le Canadien a été battu par un gardien, Craig Anderson, dont la performance a été époustouflante, mais c'aurait été beaucoup demander que d'espérer une victoire quand Peter Budaj a perdu ses deux matchs en relève de Price.
Cette série a aussi été marquée malheureusement par le comportement désagréable de l'ex-entraîneur Paul MacLean qui s'est plu à ridiculiser les joueurs du Canadien et à déconcentrer Michel Therrien. Bref de très mauvais souvenirs à chasser de son esprit avant de les affronter à nouveau.
En insistant sur la charge vicieuse d'Eric Gryba, qui a sorti Eller de la patinoire dévisagé et à demi-conscient, on a voulu savoir des joueurs actuels s'il y avait un sentiment de vengeance dans l'air. Inutile d'insister là-dessus, cela n'arrivera pas.
Il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts depuis. Quinze joueurs des Sénateurs ont participé à la série de 2013 comparativement à 10 seulement pour le Canadien. On est passé à autres choses depuis longtemps. Le Canadien veut écarter les Sénateurs pour une seule raison: passer à la série suivante, avec ou sans Max Pacioretty.
On est encore en plein brouillard concernant sa blessure, mais si jamais le meilleur marqueur de l'équipe a subi une commotion cérébrale, il n'a pas d'affaire dans cette série. J'espère qu'on ne prendra pas le risque d'hypothéquer la carrière d'un athlète doué de 25 ans dans le but unique de gagner une série.
Prédiction: Canadien en 6
Grâce à Jarome Iginla
Carey Price a appris très tard durant le dernier soir de la saison qu'il allait partager le trophée Bill Jennings, attribué au gardien dont l'équipe a accordé le moins de buts, avec Corey Crawford, des Blackhawks. Il doit cet honneur à Jarome Iginla, de l'Avalanche, qui a déjoué Crawford avec 34 secondes à jouer dans la saison. Le gardien des Hawks est donc passé à 34 secondes près d'être l'unique détenteur du Jennings.
Patrick Roy et Martin Brodeur ont gagné chacun cinq trophées Jennings, un record.

Les Bruins congédient leur DG Peter Chiarelli

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2010 NHL Draft - Round One
AFP
AGENCE QMI
MISE à JOUR 
BOSTON - Les Bruins de Boston ont congédié leur directeur général Peter Chiarelli, mercredi.
Pour l'instant, l’entraîneur-chef Claude Julien semble demeurer en poste.
Les Bruins ont raté les séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey. Ils ont conclu la récente saison avec une fiche de 41-27-14. Malgré cette récolte de 96 points en 82 parties, il a été décidé qu'un changement était nécessaire au niveau de l'état-major.