lundi 20 avril 2015

Las Vegas: 11 000 abonnements saisonniers auraient été vendus

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Publié par Léandre Drolet pour 98,5fm Sports le lundi 20 avril 2015 à 15h07.
Las Vegas: 11 000 abonnements saisonniers auraient été vendus
(98,5 sports) - Les propriétaires potentiels d'une nouvelle franchise de la LNH à Las Vegas prétendent avoir atteint les 11 000 abonnements saisonniers vendus, selon le site ESPN.com.
Bien que laissent sous-entendre que la LNH deviendra le premier sport professionnel à s’implanter dans la capitale du jeu, il est maintenant plausible de croire qu’une équipe ne pourrait pas s’installer à Las Vegas avant le début de la saison 2017-2018.
Bill Foley, le principal investisseur du groupe, avait déjà mentionné qu’une équipe d’expansion pourrait sauter sur la glace dès l’automne 2016, soit quatre mois après l’ouverture de l’amphithéâtre qui est présentement en construction.
L’édifice d’une valeur de 350 millions $, propriété d’AEG et de MGM Resorts International, pourra accueillir 17 300 personnes pour des matchs de hockey.
La LNH n’a jamais voulu indiquer clairement qu’elle désirait faire une expansion, mais fait inhabituel, elle a permis à Foley et à son groupe de faire une prévente d’abonnements de saison pour jauger l’intérêt du hockey dans la communauté de Las Vegas.
La campagne a commencé en février en courtisant des amateurs et des petites compagnies, avant d’approcher les grandes entreprises et les propriétaires de casino.
Selon une source qui s’est confiée à ESPN.com, des compagnies auraient acheté des suites pour une durée de 10 ans.
Une chose est certaine, la LNH ne discutera pas d’une éventuelle expansion au cours de la réunion des gouverneurs qui aura lieu justement à Las Vegas en juin.
Une équipe d’expansion devrait coûter entre 450 et 500 millions $.

Un match des Kings au Centre Vidéotron ?

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NHL: Montreal Canadiens at Los Angeles Kings
USA TODAY SPORTS
Les Kings de Los Angeles, propriété d’AEG, pourraient disputer un match pré-saison de la LNH au Centre Vidéotron de Québec.
C’est du moins ce qu’a laissé entendre Eric Bresler, vice-président à la programmation d’AEG – un partenaire de Québecor - lors du dévoilement duprogramme double de Metallica à Québec en septembre. Questionné à ce sujet lors d’une mêlée de presse, M. Bresler n’a rien fait pour freiner l’enthousiasme des amateurs de hockey.
«Tout est possible. De toute évidence, nous sommes de fiers partenaires du Centre Vidéotron, et nous allons faire tout ce que nous pouvons pour soutenir le nouvel amphithéâtre avec les ressources d’AEG et de notre famille. S’il y a une opportunité pour un match pré-saison de la LNH, on va certainement regarder ça.»
Un match Kings-Canadien ? Rien ne semble impossible. Dans les dernières années, le Colisée Pepsi a été le théâtre de plusieurs matchs préparatoires du Canadien de Montréal qui a notamment affronté l’Avalanche (deux fois), les Bruins, les Islanders, le Lightning et les Hurricanes.
Les amateurs de hockey pourraient être fixés dès mardi lors du dévoilement de la programmation des trois premières semaines d’activités du Centre Vidéotron (en septembre et en octobre) ou en juin lors du dévoilement officiel du calendrier 2015-2016 de la Ligue Nationale de hockey.
Programmation diversifiée
Pressé de questions sur les évènements qui seront annoncés mardi, le président et chef de la direction de Québecor Pierre Dion, a résisté à la tentation de révéler des noms d’artistes. Celui qui s’adressera à la presse deux fois en deux jours, a promis une «programmation pour tous» dans le nouvel amphithéâtre.
«Pas question d’avoir juste des shows pop ou juste du sport. C’est certain qu’on va avoir une programmation qui va en donner à tout le monde, à différents groupes d’âge. C’est important d’avoir un équilibre entre le sport et le spectacle», a-t-il déclaré en conférence de presse. Lors des 21 jours de festivités au Centre Vidéotron, il y aura des activités «pratiquement à tous les jours», a-t-il ajouté.
«La programmation sera spectaculaire, diversifiée et de grande qualité. Nous voulons que tous et chacun y trouve son compte et ce, dès le début», a renchéri Benoît Robert, le grand manitou de la programmation du Centre Vidéotron.
Activités gratuites
La Ville de Québec annoncera quant à elle de nombreuses activités gratuites lors d’un autre point de presse qui devrait avoir lieu au début du mois de mai. Des visites de l’amphithéâtre sont également planifiées.

Oublier la saison régulière

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OttSensMar9
PHOTO D’ARCHIVES
En séries éliminatoires, les exploits de la saison régulière ne tiennent plus. Craig Anderson est la ­réponse.
Yvon Pedneault
Dans les années 1970, le Canadien perdait entre 8 et 10 matchs par ­année... mais Scotty Bowman ­raconte que son plus grand défi était de convaincre ses joueurs que les résultats du calendrier régulier n’avaient plus aucune importance.
Que malgré les exploits des derniers mois, malgré l’euphorie des nombreuses victoires, c’était terminé. Il fallait maintenant tout ranger dans le livre des records, dans le livre de l’histoire de la ligue.
Plus rien ne tenait au début des séries éliminatoires.
Pour franchir les étapes menant à la coupe Stanley, on ne peut plus se référer au passé. On ne peut plus faire référence au calendrier des matchs. On repart à zéro. «Oui, les entraîneurs ont beaucoup plus de pression pendant les séries éliminatoires que pendant le calendrier régulier. »
Michel Therrien vient de compléter une saison impressionnante derrière le banc du Canadien. Personne n’avait cru en lever de rideau que le Canadien terminerait la saison avec 50 victoires.
50 victoires
Therrien lui-même effleurait le sujet après la victoire à Toronto, samedi ­dernier.
«On ne pensait pas que nous allions atteindre un tel plateau. Nous avions confiance que notre groupe allait se démarquer, mais 50 victoires, on n’avait pas discuté d’une telle probabilité.»
Mais qui parlera de la belle saison du Canadien si jamais l’équipe connaît un printemps décevant?
«Le plus difficile, raconte Bowman, c’est d’effacer les événements des derniers mois. Imagine un instant que tu réalises pratiquement l’impensable et puis, trois jours plus tard, tu embarques dans une nouvelle aventure, celle que tout le monde considère comme la plus importante et surtout la plus valorisante.»
Et les règles du jeu ne sont plus les mêmes, dans le sens que pendant 14 jours, tu affrontes le même adversaire sept fois. «Dans les faits, quand tu prends une décision, tu ne peux plus revenir sur le sujet. Tu prends une décision et tu espères que tu as pressé sur le bon bouton, tu n’as pas le droit à l’erreur.»
Grosses décisions
Michel Therrien et Dave Cameron en sont bien conscients. Avec une priorité de 2-0, Therrien tient les guides à deux mains. Cameron est confronté à des décisions tranchantes. Andrew Hammond a largement contribué aux succès des Sénateurs lors de cette séquence de victoires en fin de saison.
Doit-on le dépouiller de ses attributs à l’approche du troisième match de la série? Doit-on oublier tout ce qu’il a réalisé lors des six dernières semaines de la saison? Ça ne tient plus. Ce qui est survenu en saison régulière, c’est fini. On tourne la page.
Ce sont les séries éliminatoires et les meilleurs effectifs doivent produire. ­Hammond n’est pas l’unique responsable des deux défaites subies à Montréal. Il y a quelques joueurs des Sénateurs qui ne parviennent pas à produire comme on le souhaiterait. Bobby Ryan n’apporte rien de concret à sa formation... et pourtant il devrait être un leader.
Les projecteurs
Cependant, le gardien est celui qui attire les projecteurs.
Et Hammond n’a pas réussi à hypnotiser le Canadien. Bien au contraire, son passé semble le rejoindre dans cette série: chez le Canadien, on a vite décelé que ses déplacements latéraux sont lents. Sa vision du jeu n’est pas aussi claire. Ses tours de magie ne retiennent plus la curiosité de l’auditoire parce qu’ils ne sont pas aussi à point qu’en saison régulière.
Que faire?
Hammond ou Anderson? Si les ­Sénateurs n’avaient pas un gardien comme Craig Anderson, on ne poserait pas la question. Anderson est expérimenté, il a battu le Canadien il y a deux ans. Il avait été un joueur clé dans la série. Il est en parfaite santé.
Que disait Dave Cameron hier? ­«Hammond? Je n’ai encore pris aucune ­décision.»
Donc, il entretient un doute. Sinon, il ­aurait annoncé que le «Hamburglar» avait encore sa confiance.
Mais en séries éliminatoires, les exploits de la saison régulière ne tiennent plus.
Craig Anderson est la réponse.


La liste s’allonge

Il y a la loterie Connor McDavid et il y a la loterie des entraîneurs et des directeurs généraux...
La liste des candidats s’allonge tous les jours.
Craig Berube vient de se joindre à un groupe qui ne manque pas d’expérience et ce qui est plutôt inusité, c’est que de plus en plus de directeurs généraux perdent leur emploi.
Jadis, les directeurs généraux semblaient avoir l’immunité. Si les résultats ne plaisaient pas aux propriétaires, l’entraîneur écopait.
Or, cette saison, Dave Nonis a perdu son poste à Toronto, Peter Chiarelli n’est plus le décideur du secteur hockey à Boston. Lou Lamoriello devrait éventuellement quitter son siège au New Jersey.
Les premiers sacrifiés
Les entraîneurs, ­évidemment, sont les premiers à payer et si vous consultez la liste des administrateurs de chacune des équipes, au cours des deux dernières saisons, il y a eu des changements au Colorado, à Vancouver, à Pittsburgh, à Washington, en Caroline, à Columbus, à Boston, à Philadelphie, à Toronto, à Edmonton, à Buffalo, à Nashville, en Floride et à New York.
Et attendez après la première ronde, d’autres noms viendront s’ajouter à la liste.
Les propriétaires doivent maintenant respecter un plafond salarial et aussi un plancher salarial.
En retour, ils veulent un rendement sur leur investissement... et vite!

Dur coup pour les Sénateurs

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Craig Anderson a connu son seul moment de faiblesse sur le 49e tir du Canadien.
PHOTO USA TODAY
Craig Anderson a connu son seul moment de faiblesse sur le 49e tir du Canadien.
Marc de Foy
OTTAWA | Il aura fallu que Craig Anderson connaisse son seul moment de faiblesse de la ­soirée en prolongation. Sur le 49e tir dirigé en sa direction par le Canadien.
Dommage pour lui.
Dommage pour les Sénateurs.
Dommage pour Dave Cameron, qui avait pris le lourd pari de jouer quitte ou double en mettant Andrew ­Hammond de côté pour le remplacer par Anderson.
Plusieurs ont froncé les sourcils lorsque ­Cameron a fait part de sa ­décision après l’entraînement ­matinal.
Certains y voyaient un geste de panique. Mais la victoire était une question de vie ou de mort pour les Sénateurs.
Anderson est apparu plus posé, plus confiant et plus solide que Hammond lors des deux premières rencontres au Centre Bell.
Le sort a voulu qu’il craque au ­mauvais moment.
Des guerriers
Comme Cameron l’a mentionné après la rencontre, il a donné une chance de gagner aux siens.
Cette fin dramatique n’enlève ­cependant rien au Canadien.
Comme ils l’avaient fait à Montréal, les hommes de Michel Therrien ont connu une première période plutôt médiocre. Mais ils sont revenus en force.
Les joueurs des Sénateurs ont eu beau les frapper et les frapper encore, ils n’ont pas ralenti le pas.
Au contraire, ils bourdonnaient ­autour du filet des Sénateurs comme des abeilles autour d’une ruche.
Je l’ai dit l’an dernier pendant la ­série contre les Bruins et je le répète.
Il faudrait arrêter de dire que cette équipe est trop petite.
Rien ni personne ne l’intimide, que l’on parle des Bruins, des Sénateurs, des Maple Leafs ou qui vous voulez.
C’est une équipe qui a du chien, c’est une équipe qui a du nerf.
Brendan Gallagher est tout un guerrier. Il encaisse coup après coup, mais il en donne aussi.
Marc Méthot doit parfois être fatigué de l’avoir dans les jambes.
Expérience utile
Cette série montre aussi que les joueurs du Tricolore sont bien servis par l’expérience qu’ils ont vécue dans les séries, l’an dernier.
Les Sénateurs ont marqué le premier but dans les trois premiers matchs, mais personne n’a paniqué dans le camp montréalais.
Les joueurs ont respecté le plan de match et continué à travailler sans relâche.
Plombiers de luxe
De plus, les joueurs de soutien ­apportent une contribution inespérée.
Je ne sais pas ce que John Tortorella pouvait reprocher à Weise avec les Canucks de Vancouver, l’année dernière.
Mais Weise est devenu un plombier de luxe à Montréal. Il compte maintenant cinq buts à sa fiche en séries avec le Tricolore.
Torrey Mitchell a participé à ses deux buts, ce qui porte son total de points à trois en trois matchs.
Mais attendons avant de sabrer le champagne. Le Canadien n’a encore rien gagné, sinon que de se placer dans la meilleure possible dans cette série.
Cela dit, les Sénateurs doivent être durement touchés.

Que feront les Oilers ?

OTTAWA | Les Oilers d’Edmonton sont peut-être une équipe moribonde, mais ils sont vachement chanceux! Voilà qu’ils remportent la loterie Connor McDavid après avoir repêché premiers de 2010 à 2012.
Arriveront-ils à se sortir du merdier dans lequel ils sont empêtrés depuis des années avec Taylor Hall, Nail Yakupov, Ryan Nugent-Hopkins et McDavid dans la formation?
Tout dépendra de ce qu’ils voudront faire avec leur personnel de joueurs.
Toutes les équipes en reconstruction commencent à rebâtir par la défense. C’est vrai que peu de défenseurs ou gardiens ont été sélectionnés au premier rang du repêchage ces dernières années, mais quand même.
La cuvée de 2012 regorgeait de bons défenseurs tels que Ryan Murray, Griffin Reinhart et Morgan Rielly. Mais les Oilers se sont néanmoins rabattus sur Yakupov, qui n’a rien cassé à ses trois premières saisons dans la Ligue nationale.
Ce n’est pas avec leur personnel de défenseurs actuel et leur duo de gardiens formé de Ben Scrivens et Viktor Fasth qu’ils vont s’améliorer.
Petry parti
Leur décision d’avoir laissé partir Jeff Petry, qui sera admissible au statut de joueur autonome en juillet, est discutable. Petry avait beau ne pas être dans un bon rôle pour lui à titre de premier défenseur de l’équipe, il restait le plus ­talentueux du groupe.
De grosses décisions attendent la direction des Oilers. Compte tenu du talent dont elle dispose à l’attaque, elle est en excellente ­position pour transiger.
À voir le visage de McDavid quand il appris que le premier choix reviendrait aux Oilers, il espère peut-être se retrouver ailleurs avec une autre organisation. Si c’est le cas, il ne ­devrait pas miser là-dessus.
Ce type de joueur n’est pas échangeable. On entend partout qu’il est perçu comme le joueur junior le plus talentueux admissible au repêchage de la LNH depuis ­Sidney Crosby (2005).
Quant aux Sabres de Buffalo, ils auraient pu se montrer plus heureux à l’idée d’avoir la chance de choisir Jack Eichel au deuxième rang. Si McDavid n’est pas chaud à l’idée d’aller à Edmonton, le joueur de centre de Boston College doit bien se demander ce qu’il va aller faire à Buffalo.

Weise joue les héros et le Canadien bat les Sénateurs 2-1 en prolongation

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20 avril 2015 |Robert Laflamme - La Presse canadienne | Hockey
Dale Weise célébre son premier but en compagnie de Brandon Prust et Alexei Emelin.
Photo: Sean Kilpatrick La Presse canadienne
Dale Weise célébre son premier but en compagnie de Brandon Prust et Alexei Emelin.
Ottawa — La décision de l’entraîneur Dave Cameron était audacieuse, mais elle n’a pas sauvé les Sénateurs d’Ottawa du marasme, dimanche. Dale Weise a gâché la bonne soirée de travail du gardien Craig Anderson, en obtenant les deux buts du Canadien, incluant celui de la victoire en prolongation, et le Tricolore l’a emporté 2-1.
 
Auteur du filet égalisateur en troisième période, Weise a déjoué Anderson à 9:47 du surtemps afin de procurer au CH une avance quasi insurmontable de 3-0 dans la série quarts de finale d’association entre les équipes.
 
Auteur de 47 arrêts, Anderson a bien répondu à l’appel en remplacement du jeune Andrew Hammond, mais les 20 500 spectateurs au Centre Canadian Tire sont repartis bredouilles.
 
Clarke MacArthur a été le seul marqueur des Sénateurs, qui ont mis Carey Price à l’épreuve 34 fois.
 
En attendant que la série se poursuive à Ottawa, mercredi, le Canadien part en retraite fermée à Mont-Tremblant pour deux jours.
 
Les Sénateurs, encore
 
Pour la troisième fois en autant de matchs, les Sénateurs ont pris les devants en première période. Ils se sont de nouveau imposés physiquement, avant de le faire.
 
Peu de temps avant le but de MacArthur, à 11:28, P.K. Subban a été mis en échec par Patrick Wiercioch et le défenseur du Canadien a réagi comme s’il avait été touché au visage.
 
Il a par la suite tenté de se faire justice en mettant en échec Erik Karlsson, ce qui a permis à MacArthur de se faufiler jusqu’au filet à partir du flanc gauche. L’attaquant des Sénateurs a fait glisser le disque à la gauche de Price.
 
Subban a commencé à être chahuté dans l’amphithéâtre avant même le début de la rencontre.
 
Le Canadien n’a pas trop sollicité Anderson qui s’est illustré à la suite d’une courte déviation de Brian Flynn. Le vétéran gardien a par la suite vu la chance lui sourire pendant un jeu de puissance du CH, le tir de Subban fouettant le poteau à sa droite.
  
Anderson vigilant
 
Contrairement aux deux premières rencontres, les Sénateurs n’ont pas perdu leur avance en deuxième période. Au Centre Bell, ils avaient été surclassés 6-2 au chapitre des buts.
 
Le Tricolore a bien tenté de refaire le coup. Il a bourdonné en zone adverse et il a eu l’avantage 19-6 dans les tirs, mais Anderson a tout vu.
 
Le jeu a continué d’être viril, les Sénateurs ayant le meilleur 19-9 dans les mises en échec après avoir dominé 27-16 au premier tiers. Karlsson a pincé le jeune défenseur Nathan Beaulieu d’aplomb en sortie de zone du CH. Au premier vingt, Beaulieu avait nargué le capitaine des Sens après avoir résisté à une de ses charges.
 
Weise le héros
 
En troisième, les Sénateurs ont assuré une meilleure protection à Anderson. Il a fallu d’une action qui n’allait nulle part pour que Weise ne crée l’égalité, à 14:13.
 
La rondelle a bondi près du filet et dans les airs. Weise l’a rabattue de la main avant de l’envoyer dans l’ouverture béante.
 
Le Canadien a par la suite pu déployer une attaque à cinq, mais il n’a pas été menaçant.
 
Il a été blanchi pour la sixième fois de la soirée au début du surtemps, avant que Weise ne joue les héros à l’aide d’un bon tir des poignets du côté rapproché.

Bousculés rondement

Le Canadien n'a pas bronché, même s'il a été bousculé rondement pendant toute la soirée au Centre Canadian Tire, dimanche.

Imaginez, les Sénateurs d'Ottawa ont distribué 61 coups d'épaule, comparativement à 36 pour le Tricolore.

«C'est une guerre de tranchées, a souligné l'entraîneur Michel Therrien, quand on lui a relevé la statistique. La compétition est très relevée dans tous les matchs. Nous devons donner du mérite aux Sénateurs. Ils ont disputé une excellente première période. Nous avons mieux réagi à compter de la deuxième période. J'ai trouvé que nous étions beaucoup plus impliqués dans l'action.»

L'entraîneur apprécie de voir ses troupiers respecter la structure de jeu, peu importe le score.

«Nous avons eu à jouer plusieurs matchs serrés en saison régulière, a noté Therrien. Je ne sens aucune panique au sein du groupe dans ces situations-là. Nous jouons avec beaucoup de confiance. Ça aide toujours de miser sur un gardien de la trempe de Carey Price. C'est une des raisons pour laquelle nous jouons avec confiance.»

«Nous savons que Carey va nous garder dans le coup, a renchéri le héros de la soirée Dale Weise. Nous avons trouvé des façons de gagner pendant toute la saison.»

Pénalités

Dans le camp des Sénateurs, l'entraîneur Dave Cameron a souligné que les six pénalités écopées avaient affecté le rythme de l'équipe. C'est le double de pénalités que le Canadien a reçues, mais Cameron a ajouté du même souffle que l'arbitrage n'était pas en cause dans la défaite.

«Nous avons joué sur les talons par moments, en raison des pénalités. Des joueurs ont été utilisés davantage à cause de ça, d'autres moins.»

Pleinement satisfait de leur rendement en première période, Cameron a dit que ses troupiers auraient dû tenter de lancer davantage vers le but en deuxième période.

«Nous avons trop joué de finesse. Le Canadien a énormément confiance en son gardien, et nous avons trop joué son jeu.»

Au rayon des aspects positifs, Cameron a relevé la performance du gardien Craig Anderson ainsi que le brio du capitaine Erik Karlsson, qui a montré la voie à ses coéquipiers.

Il a eu de bons mots à l'endroit de l'attaquant Bobby Ryan qui a été davantage impliqué dans l'action. Ryan n'a réussi qu'un but à ses 23 derniers matchs depuis le 6 mars.

Les Sénateurs ont congé d'entraînement lundi, avant d'être confrontés au défi dès mercredi de signer quatre victoires d'affilée, ce qu'ils n'ont jamais accompli.

«Nous allons refaire le plein d'énergie et nous atteler à la tâche de gagner le prochain match», a résumé Cameron.