vendredi 1 mai 2015

Portes ouvertes début septembre pour roder le Centre Vidéotron

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Louis Painchaud, nouvellement nommé à la tête du Centre Vidéotron, réalise la «continuité d'un rêve» et a l'intention de mettre les bouchées doubles dans les prochains mois pour que la machine soit bien huilée.
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, DIDIER DEBUSSCHÈRE

Louis Painchaud, nouvellement nommé à la tête du Centre Vidéotron, réalise la «continuité d'un rêve» et a l'intention de mettre les bouchées doubles dans les prochains mois pour que la machine soit bien huilée.

QUÉBEC- Histoire de «roder» le Centre Vidéotron, La Ville ouvrira les portes de l’amphithéâtre au public quelques jours avant le party d’ouverture du 11 septembre. Une étape cruciale pour s’assurer que tout baigne dans l’huile, insiste le nouveau dg Louis Painchaud.
«De façon officielle, on commence le 11 septembre, mais avant, il y aura eu la porte ouverte de la Ville de Québec», soumet Louis Painchaud, nouvellement nommé à la direction générale de l’amphithéâtre. «Personne n’est entré dans le Centre Vidéotron encore. (...) Pour nous ça va être l’occasion de faire entrer le monde et de mettre le tout en pratique».
On pense proposer une activité pour «mettre le Centre Vidéotron en opération. Pour permettre aux restaurants et aux bars de fonctionner et nous permettre d’accueillir les gens et de bien les diriger». Ce sera l’occasion de corriger les petits pépins.
Louis Painchaud a donc les yeux rivés sur les prochains mois, une «période critique». Même si la remise des clés à Québecor est fixée au 15 juillet, pour le dg, le décompte s’enclenchera à la fin mai, à l'issue du tournoi de la Coupe Memorial.
«C’est un beau jouet», confie-t-il en entrevue au Journal dans les bureaux des Remparts, au Colisée Pepsi. Pour celui qui ambitionnait au début de sa carrière de remplacer le directeur de l’aréna de Sainte-Foy, c’est la «continuité d’un rêve».
Il s’attend à des critiques au cours des premières semaines et garde en tête l’ouverture du Centre Bell à Montréal. «Les gens critiquaient sur la restauration, se plaignaient que les corridors étaient trop serrés. Mais aujourd’hui, il n’y a plus personne qui critique. Ça roule à plein régime. Faut faire la même chose ici.»
Quand le Championnat du monde de hockey a pris son envol, en 2008, il se rappelle que beaucoup de travail restait à faire à quelques heures du match l’ouverture. «L’important, c’est que le client ne voit pas toutes ces choses-là. La première fois que le spectateur entre dans l’amphithéâtre, il doit avoir la meilleure impression.»
Louis Painchaud, nouvellement nommé à la tête du Centre Vidéotron, réalise la «continuité d'un rêve» et a l'intention de mettre les bouchées doubles dans les prochains mois pour que la machine soit bien huilée.
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, DIDIER DEBUSSCHÈRE
LOGES À VENDRE
Les prochains mois serviront aussi à boucler les ventes de loges corporatives. Il en reste encore de disponible, indique-t-il sans donner de chiffre précis, mais l’organisation est «très confiante» de les vendre toutes. On décidera aussi du coût du stationnement qui n'est pas encore fixé.
Quant au retour de la Ligue nationale de hockey, ce n’est pas de son ressort, sourit-il. «Il y a des gens qui travaillent là-dessus. Il y a des gens qui vont tout faire pour que ça arrive. Donc la journée que ça va arriver, on souhaite que le CV soit le plus prêt possible, que ça fonctionne bien.»
En attendant, l’évolution des Remparts dans l’amphithéâtre ne peut qu’aider à préparer l’équipement à accueillir les grandes ligues, se réjouit-il.
AMPHITHÉÂTRE RÉGIONAL
Pour assurer le succès de l’édifice, Louis Painchaud compte sur l’appui des gens des régions périphériques. Il est convaincu que des résidants de la Côte-Nord, du Bas-Saint-Laurent, de la Mauricie, des Bois-Francs se déplaceront pour assister aux matchs de hockey et aux spectacles. «C’est une clientèle extraordinaire pour un amphithéâtre de cette envergure-là.»
«Notre objectif c’est qu’il y ait le maximum de spectacles, de hockey, d’événements dans le Centre Vidéotron. Notre rôle est un rôle d’opération. De s’assurer pendant la période de rodage que tout fonctionne bien. Que le service à la clientèle soit à la hauteur des attentes de la population. On entre là pour offrir une expérience client, pour que les gens soient heureux. Tant à la billetterie, au service à la clientèle que dans les restaurants et les bars», exprime-t-il.
Il faudra aussi éviter les problèmes de stationnement et s’assurer que les spectateurs puissent atteindre le site le plus rapidement possible. Des discussions sont d’ailleurs en cours avec le Réseau de transport de la capitale pour trouver des pistes de solution.

Un vote pour une expansion dans la LNH?

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Un vote pour une expansion dans la LNH?
PHOTO D'ARCHIVES
AGENCE QMI
MISE à JOUR 
LAS VEGAS |  Un vote relatif à une expansion dans la Ligue nationale de hockey aurait lieu lors de la prochaine rencontre des gouverneurs, en septembre.
Le vice-président des amphithéâtres de la compagnie MGM, Mark Prows, a mentionné vendredi au quotidien «Las Vegas Review-Journal» qu'un scrutin formel pour l'arrivée d'une équipe dans la Ville du vice se déroulerait d'ici les prochains mois.
Si une formation devait aboutir à Las Vegas, elle jouerait dans l'amphithéâtre qui est présentement en construction derrière l'hôtel New York-New York, au coût de 375 millions $.
Le domicile d'une éventuelle équipe pourra accueillir 17 500 spectateurs et l'ouverture est prévue pour le printemps 2016.

Le rêve montréalais

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Andreï Markov sait parfaitement ce que représente la coupe Stanley dans sa ville d’adoption

SPO-HOCKEY-MTL-OTT
PHOTO BEN PELOSSE
Autrefois, on n’aurait pas vu Andreï Markov donner un bec sur le casque d’un coéquipier, comme il l’a fait récemment avec P.K. Subban.
Marc de Foy
Andreï Markov reconnaît d’emblée qu’il devra être meilleur dans la série contre le Lightning. Il l’a affirmé calmement aux journalistes qui l’encerclaient devant son casier après la séance d’entraînement du Canadien, mercredi à Brossard. Il a répondu à toutes les questions sans afficher la moindre impatience avant de s’asseoir avec votre serviteur durant une bonne quinzaine de minutes. Confidences d’un pilier.
Il n’y a pas si longtemps, l’expérimenté défenseur ne se serait pas prêté au jeu aussi longuement. Ce ne sera jamais sa tasse de thé. Mais on sent une plus grande ouverture chez lui.
Marc Bergevin, qui le connaît ­depuis trois ans, l’a remarqué.
«Il a changé, il est plus détendu», observe-t-il.
On le sent mieux dans sa peau.
UN DÉMÉNAGEMENT, C’EST ASSEZ
Son adaptation au mode de vie nord-américain n’a pas été facile. Il s’est amené à Montréal directement de ­Russie sans parler un mot ­d’anglais.
À cause de ça, l’homme n’aime pas trop le changement.
Un jour que je lui avais demandé pourquoi il n’avait jamais marchandé sa valeur sur le marché des joueurs autonomes, il m’avait répondu qu’il avait mis tellement ­d’efforts à s’adapter à la vie d’ici
qu’il n’avait aucun intérêt à ­recommencer à neuf ailleurs.
Markov se sent bien à Montréal. Il a la citoyenneté canadienne.
LE TEMPS PRESSE
Pour le reste, il est comme il est.
Comme Bergevin l’ajoute, Markov ne sera jamais le plus exubérant. Mais il lui arrive maintenant d’avoir ses ­moments.
Autrefois, on ne l’aurait jamais vu donner un bec sur le casque d’un coéquipier, comme il l’a fait avec P.K. Subban dans le deuxième match de la série contre les Sénateurs.
Son partenaire de jeu dit ne l’avoir jamais vu aussi heureux qu’à ce ­moment précis.
Markov sourit quand on lui ­rappelle l’anecdote.
Cette scène voulait dire que les séries signifient quelque chose d’encore plus spécial pour lui cette année.
Un joueur de 36 ans voit son horloge biologique avancer rapidement. Il lui reste moins de temps pour remporter une première coupe Stanley.
«Tu as probablement raison», répond Markov.
«Quand on vieillit et qu’on n’a jamais gagné la coupe, les choses se compliquent. Ça devient plus difficile à chaque année qui passe, tant pour soi-même que pour tes ­coéquipiers et ton équipe.»
CHAQUE CHOSE EN SON TEMPS
Cette année, c’était la première fois en 14 saisons avec le Canadien que Markov faisait partie d’une équipe ayant franchi le plateau des 50 victoires et des 110 points.
Est-ce la meilleure formation avec ­laquelle il ait joué?
«Chaque saison est différente», ­explique-t-il.
«On formait une bonne équipe l’an dernier aussi. Si je dis que l’édition actuelle est la meilleure avec laquelle j’ai évolué et que quelque chose de mauvais nous arrive, on va me poser la ­même question l’an ­prochain.
«Ce n’est pas que je ne veuille pas parler de ça. On n’est pas loin [de la coupe]. J’en parlerai après la ­saison.»
LA PLACE OÙ GAGNER
Lorsqu’on lui demande s’il aperçoit le gros trophée dans ses rêves, Markov donne une réponse selon laquelle il réalise parfaitement ce que ça signifierait pour la ville de hockey qu’est Montréal, même s’il ne l’a jamais vu lui-même.
«Posez la question à tous les enfants de la ville qui espèrent jouer avec le Canadien un jour et ils vous répondront qu’ils ne rêvent qu’à ça», raconte-t-il.
«Ce n’est pas différent pour les joueurs. Quand tu gagnes la coupe dans cette ville, tu t’en rappelles le reste de ta vie. Mais je n’aime pas parler de ça. Ce n’est pas facile à réaliser. Il faut y aller un match à la fois.»
ÇA VA PRENDRE PLUS DE BUTS
Or, ce n’est pas en inscrivant une moyenne de deux buts par match et avec une attaque massive constamment en panne que Markov et ses coéquipiers peuvent espérer faire un long bout de chemin.
«C’est vrai, convient Markov. Toutefois, une bonne offensive passe par une bonne défense», ajoute-t-il en reprenant une formule qui était particulièrement chère à Jacques Lemaire.
«Je joue avec le Canadien depuis assez longtemps pour savoir qu’on a eu peu de marqueurs de 30 buts au cours de cette période [sept]. Je ne me rappelle pas que l’un de nos joueurs ait connu une saison de 80 points [Alexeï Kovalev en avait récolté 84 lors de la saison 2007-2008].
«En ce qui a trait à l’attaque massive, on a déjà terminé premiers dans la ligue deux ans de suite, et une fois deuxièmes, il y a de ça quelques années, quand même.
Qu’est-ce qui ne va pas depuis deux ans?
«Je pense qu’on ne respecte pas notre plan», de dire Markov.
«On essaie de faire des choses trop difficiles. On doit tous être sur la même longueur d’onde. L’attaque massive n’est pas l’affaire d’un joueur. Il faut se serrer les coudes et jouer ensemble.»
Jouer ensemble, c’est ce que dit le fantôme de Jean Béliveau avant chaque match depuis le début des séries.

Quelques réflexions de markov sur...

... l’évaluation de son jeu
 
« Les gens sont mieux placés que moi pour en juger. J’essaie de ne rien changer. Je ne cherche pas à devenir différent. Cependant, la ligue et le jeu ont beaucoup changé depuis mes débuts. Chaque année, des joueurs plus rapides et plus gros s’ajoutent. Je dois m’entraîner de façon à pouvoir maintenir le rythme. Encore à mon âge, j’ai toujours la mentalité de vouloir m’améliorer. »
 
...  l’inefficacité de l’attaque massive
 
« Je ne suis pas tant fâché que frustré. Parfois, on fait de très bonnes choses. On a des chances de marquer. Mais on est incapables de marquer. »
 
... la foule du Centre Bell
 
« Nos partisans sont vraiment spéciaux. Même nos adversaires le disent. En recevant un surplus d’énergie, on se sent redevables. On veut leur redonner ce qu’ils nous apportent. »
 
... la condition physique
 
« C’est impossible de jouer au même niveau d’intensité durant toute une saison. On connaît des hauts et des bas. Il faut en être conscient et le comprendre. Je prends soin de mon corps et jusqu’à présent, ça fonctionne. »

Message clair des Ducks aux Flames

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 01 mai 2015 à 01h41. Modifié par Charles Payette à 06h57.
Message clair des Ducks aux Flames
ANAHEIM, Californie - Les Ducks ont marqué deux fois en milieu de premier vingt pour filer vers un gain de 6 à 1 contre les Flames, jeudi, prenant les devants 1-0 dans la série de deuxième tour entre Calgary et Anaheim, dans l'Ouest.
Matt Beleskey et Patrick Maroon ont sonné la charge initiale. Emerson Etem, Ryan Getzlaf et Corey Perry ont complété le travail, ce dernier marquant deux fois.

«Pour aller loin en séries, il faut savoir se relever après une défaite, a dit l'entraîneur des Flames, Bob Hartley. Ils nous ont donné une très bonne idée du prix à payer si nous voulons sortir d'ici avec une victoire.»

Anaheim a pu compter sur 23 arrêts de Frederik Anderson. Le Danois a perdu son occasion de jeu blanc à mi-chemin au troisième vingt, sur un tir frappé de Sam Bennett.

Le deuxième match aura lieu dimanche soir, encore une fois au Honda Center.
Avec NHL.com

«Nous allons tout faire pour rentrer à la maison avec la série égale 1-1», a mentionné Sean Monahan.

Les Ducks n'ont certainement pas semblé rouillés, même s'ils avaient eu sept jours de repos depuis leur balayage des Jets de Winnipeg, au premier tour.

4 points pour Perry et Getzlaf

«Je crois que notre préparation a été cruciale, a dit Getzlaf. Nous avons gagné le match, mais nous savons qu'ils sont une bonne équipe.»

Beleskey a fait 1-0 à 10:17 au premier tiers. Posté devant le filet, il a profité d'une belle passe du revers de Kyle Palmieri, après que le tir d'Hampus Lindholm ait donné contre la bande.

Maroon a doublé le coussin à 13:11. À partir du coin droit de la patinoire, Getzlaf a envoyé le disque à l'embouchure droite, où Maroon a su rediriger la rondelle derrière Jonas Hiller.

Perry a porté le score à 3-0 à 2:13 en deuxième période avec un tir au ras de la glace, d'une courte distance. Il n'a pas été dérangé après avoir contourné le but du côté droit.

Son but a signalé la fin de la soirée pour Hiller, qui a été remplacé par Karri Ramo, après avoir flanché trois fois en 14 tirs. Ramo a bloqué 18 rondelles sur 21.

Etem a donné quatre buts d'avance aux Ducks à mi-chemin au deuxième vingt, en profitant d'une rondelle libre. Perry a continué le festin offensif en début de troisième tiers, avec un but ressemblant un peu à son premier de la rencontre.

Getzlaf a mis la touche finale un peu moins de deux minutes plus tard, en faisant bifurquer une passe de Sami Vatanen. Perry et Getzlaf ont terminé la soirée avec quatre points chacun.

Les Flames ont été muselés lors de trois avantages numériques, dont deux en première période.

Ils ont eu la chance de donner une autre allure au match dès la troisième minute, sur une échappée de Josh Jooris, mais Andersen a résisté.

«Cet arrêt-là nous a donné un élan, a dit l'entraîneur des Ducks, Bruce Boudreau. S'il compte, je pense que ça change complètement les choses.»