lundi 4 mai 2015

David Desharnais n'accompagnera pas ses coéquipiers à Tampa

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David Desharnais
USA TODAY SPORTS
AGENCE QMI
MISE à JOUR 
MONTRÉAL - L'attaquant David Desharnais n'accompagnera pas ses coéquipiers à Tampa pour y affronter le Lightning, a annoncé le Canadien de Montréal, lundi matin.
Desharnais a manqué le match de dimanche, aux prises avec un virus.
En retard 0-2 dans la série, le Canadien doit jouer les rencontres 3 et 4 mercredi et jeudi, respectivement.

Affaire Prust-Watson: la LNH enquête

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SPO - Lightning c. Canadiens
LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MARTIN CHEVALIER
AGENCE QMI
MISE à JOUR 
MONTRÉAL - La LNH a ouvert une enquête au sujet des allégations de l’attaquant du Canadien de Montréal Brandon Prust selon lesquelles l'arbitre Brad Watson l’a insulté pendant le deuxième match de la demi-finale de l’Association de l’Est contre le Lightning de Tampa Bay, dimanche soir.
Après la défaite sans appel de 6-2 des siens, le joueur d’avant en avait gros sur le cœur. Au moment où il se dirigeait vers le banc des pénalités après avoir été puni pour conduite antisportive en première période, il aurait reçu des injures de la part de l’officiel.
«Quand je l’ai vu lever le bras, je lui ai dit que c’était un appel douteux, a d’abord raconté Prust. Tout ce que je faisais, c’est tenter de me frayer un chemin vers le filet.»
«Puis, en route vers le banc, il n’a pas cessé de me provoquer. Il m’a lancé toutes les insultes inimaginables. Il m’a traité de petite merde (en anglais, "piece of you know what"), "d’enfoiré" ("mother F") et de lâche ("coward"). Et moi, pendant ce temps, tout ce que je faisais, c’était garder le contrôle de mes émotions et hocher la tête.»
«C’est le type d’arbitre qu’il est. Il aime se prendre pour Dieu et contrôler le match. C’est ce qu’il a fait ce soir», a-t-il ajouté.

Le Moose du Manitoba sera le club-école des Jets de Winnipeg

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Le Moose du Manitoba
Le nouveau logo du Moose du Manitoba. (Source d'image: Jets de Winnipeg )
WINNIPEG - Après un intermède de quatre saisons, le Moose du Manitoba effectue un retour à Winnipeg.
True North Sports and Entertainment a annoncé le nouveau nom du club-école des Jets de Winnipeg dans la Ligue américaine de hockey et a précisé que les Jets et le Moose partageront le Centre MTS de Winnipeg la saison prochaine.
Les Jets avaient déjà annoncé en mars qu'ils déplaceraient leur équipe de la LAH de St-Jean, Terre-Neuve, à Winnipeg la saison prochaine.
Le Moose a évolué à Winnipeg de 1996 à 2011 et l'équipe a été le premier locataire du Centre MTS lors de son ouverture en 2004.
Le club de la LAH a été rebaptisé les IceCaps et a déménagé à St-Jean en 2011 lorsque les Thrashers d'Atlanta de la LNH ont été délocalisés à Winnipeg.
St-Jean sera le domicile du club-école du Canadien de Montréal la saison prochaine et l'équipe conservera le nom des IceCaps.

Dans le gros, gros trouble

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Dans le pétrin, vous dites?
Le Canadien se retrouve empêtré dans la pire des situations et on voit mal comment il pourra s’en sortir.
Gagner quatre des cinq prochains matchs avec une attaque aussi faible?
Mission impossible.
Je prédisais une victoire du Lightning en sept (ça pourrait finir pas mal plus vite...) en raison, surtout, du manque de punch offensif du Tricolore et du fait que Steven Stamkos était dû pour en scorer une couple.
Est-ce qu’il a des mains magiques, ce Stamkos? Phénoménal! Sa feinte en échappée a déculotté Carey Price.
La troupe de Michel Therrien a montré du courage toute la saison, les gars ont trimé dur et Price a tenu le fort comme un récipiendaire du trophée Hart.
La plupart du temps, on joue en équipe et on se serre les coudes.
Mais si le numéro 31 a le malheur de laisser passer un mauvais but, un seul, comme hier soir en fin de première période, le club est foutu. Pas assez d’attaque pour répliquer. Et si le Tricolore tombe dans l’indiscipline comme il l’a fait hier, oubliez ça.
Pour l’emporter, c’est pas compliqué, le Canadien doit monter le volume de l’émotion au maximum, de façon à compenser son manque de créativité en zone offensive.
Mais dans ce deuxième match, c’était imperceptible. À plat, les boys. Ils ont baissé les bras après le premier but.
Puis, la frustration a pris le dessus.
Brandon Prust nuit à son club
J’aime bien l’énergie de Brandon Prust, mais cette fois, il a dépassé les limites. Il a écopé de punitions qui ont cassé le momentum et ses pitreries (il a lancé son protège-coude à Stamkos) ont rajouté une couche destuff de junior. Rien d’édifiant.
Prust estime que l’arbitre Brad Watson était sur son cas.
À une époque où les athlètes se réfugient derrière les clichés, on ne peut pas reprocher à l’attaquant du Canadien d’utiliser la langue de bois. Prust a raconté en détail les injures peu flatteuses que Watson lui aurait proférées. Tout ça ne donne pas une très belle image de la LNH. Watson devrait se la fermer. Même chose pour Prust: il devrait arrêter de nuire à son club en bousculant tout ce qui bouge à propos de rien.
Oui, le Canadien est dans le trouble. Le gros, gros trouble...

« Il m’a traité de petite merde » –Brandon Prust

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SPO - Lightning c. Canadiens
PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, MARTIN CHEVALIER

Brandon Prust a dû se battre avec Braydon Coburn, après avoir fait trébucher le gardien Ben Bishop, en troisième période.
Jonathan Bernier
Brandon Prust a écopé de 31 minutes de punition au cours de cette rencontre. De ce nombre, ce sont les deux minutes supplémentaires que lui a infligées Brad Watson pour conduite antisportive qui l’ont le plus mis hors de lui.
À son retour dans le vestiaire, l’homme fort du Canadien en avait long à dire sur la façon dont l’a traité l’arbitre au moment où il se dirigeait vers le banc des punitions.
«Quand je l’ai vu lever le bras, je lui ai dit que c’était un appel douteux», a d’abord raconté Prust. Tout ce que je faisais, c’est tenter de me frayer un chemin vers le filet.»
«Puis, en route vers le banc, il n’a pas cessé de me provoquer. Il m’a lancé toutes les insultes imaginables. Il m’a traité de petite merde (piece of you know what), d’enfoiré (mother F) et de lâche (coward). Et moi, pendant ce temps-là, tout ce que je faisais, c’est garder le contrôle de mes émotions et hocher de la tête.»
«C’est le type d’arbitre qu’il est. Il aime se prendre pour Dieu et contrôler le match. C’est ce qu’il a fait ce soir», a-t-il ajouté.
Reste maintenant à voir si l’attaquant du Canadien sera réprimandé pour cette montée de lait. Et qu’en sera-t-il de Watson? Si Prust dit vrai, cet événement pourrait faire les frais une enquête interne.
Prust c. Bishop, prise 3
Malgré cette altercation verbale, Prust n’était pas au bout de ses peines. Il a terminé sa soirée au vestiaire après avoir reçu 27 minutes de punition pour avoir fait trébucher Ben Bishop et pour s’être battu avec Braydon Coburn. Deux infractions auxquelles se sont ajoutées 10 minutes de mauvaise conduite et 10 minutes pour inconduite de partie.
«J’ai à peine touché à Bishop. Il n’y avait rien là. Il a exagéré sa chute comme il le fait souvent, a plaidé Prust. Coburn s’est lancé sur moi, alors j’ai jeté les gants.»
Ce n’est pas la première fois que Prust et le gardien du Lightning sont impliqués dans une altercation.
Le 1er février 2014, au Centre Bell, les deux athlètes en étaient venus aux coups pendant une pause publicitaire.
Puis, il y a un peu plus d’un mois, le 16 mars à Tampa, Prust a renversé Bishop alors que celui-ci tentait de récupérer la rondelle derrière son filet.
Deux jours pour trouver des solutions
En retard 0-2, le Canadien aura la difficile mission de renverser la vapeur de cette série en terre hostile.
Pour espérer remporter cet affrontement, le Tricolore devra gagner au moins deux des trois rencontres qui seront disputées à l’Amalie Arena au cours de la prochaine semaine.
Une tâche qui s’annonce ardue étant donné l’efficacité du Lightning à domicile.
«Contrairement à ce soir, nous devrons trouver une façon de faire fi de l’adversité. On s’en va dans leur aréna, là où ils ont connu du succès cette saison et là où la foule est bruyante, a indiqué Max Pacioretty. Les deux prochains matchs ne seront pas jolis, mais nous devrons trouver une façon d’en sortir vainqueurs.»
«Je suis frustré. Nous sommes en colère. Par chance, nous avons deux jours avant le prochain match pour trouver des solutions et adopter la bonne attitude pour revenir dans la série», a ajouté l’attaquant.
Pas si loin
De l’avis de P.K. Subban, il n’en manque pas beaucoup pour que le Canadien soit justement en mesure de vaincre cette adversité. D’ailleurs, il invite les partisans à ne pas presser le bouton panique et à ne pas jeter l’éponge trop rapidement.
«Si quelqu’un venait me voir et me disait que jamais au cours de ces deux matchs nous n’avons été dans le coup ou que jamais on n’a eu l’occasion de mener après deux périodes, je lui dirais qu’il ne voit pas la même série que moi», a lancé le défenseur.
«On a eu nos occasions. On aurait pu avoir les devants longtemps au cours de ces deux rencontres. On pourrait même mener cette série», a-t-il poursuivi.
La meilleure période
Pour mener dans cette série, encore aurait-il fallu que le Canadien marque un peu plus souvent. Trois buts en deux matchs, dont un dans une cause perdante, c’est loin d’être suffisant.
«C’est difficile de marquer des buts lorsqu’on passe la soirée sur le banc des punitions. Ce soir, cette situation est d’autant plus frustrante que nous avions possiblement connu notre meilleure période des séries éliminatoires. On était rapides, on appliquait de la pression, on a obtenu des occasions de marquer, même en infériorité numérique», a déclaré, avec justesse, Tomas Plekanec.
Incommodé par un virus, David ­Desharnais a cédé sa place à Brian Flynn.

Brandon Prust perd la tête et lance une pièce d'équipement vers Steven Stamkos

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Visiblement frustré par la piètre performance de son équipe, Brandon Prust a joué au Père Noël en fin de rencontre.
Après être entré en contact avec le gardien Ben Bishop derrière son filet, Brandon Prust a laissé tomber les gants avec Braydon Coburn, qui s'est porté à la défense de son gardien.
Une fois les deux belligérants séparés par l'arbitre, Prust a lancé son protège-coude en direction du capitaine du Lightning, Steven Stamkos, qui était assis paisiblement sur le banc.
Ne sachant pas trop quoi faire avec cette «pièce de collection», le numéro 91 a remis la protection à deux partisans derrière le banc. Ils ont toutefois été contraints, par la sécurité, de retourner l’objet.
Prust a l'air épais là-dessus.
Comme le souligne l’arbitre à la retraite et chroniquer à TVA Sports, Stéphane Auger, un geste comme celui-ci pourrait être passible d’une amende.

Surmonter un retard de 0-2, un exploit souvent réalisé par le Canadien dans son histoire

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Brandon Prust et Ryan Callahan
Brandon Prust et Ryan Callahan (Source d'image: Vincent Éthier )

Roger Leblond
Surmonter un retard de 0-2 n’est pas impossible et le Canadien a réalisé cet exploit souvent lors de sa glorieuse histoire dans la LNH.
En effet, le Tricolore, qui vient de perdre les deux premiers matchs de la deuxième série de l’Association de l’est, face au Lightning de Tampa Bay, affiche un dossier de 5-17 dans les 22 occasions où il accusait un déficit de 0- 2 dans une série quatre de sept, en séries éliminatoires.
Il a réussi cet exploit deux fois en sept tentatives, lorsqu'il a perdu les deux premiers matchs à domicile.
La dernière fois où il a vécu pareille situation remonte à la finale de l’Association de l’est de l’an dernier, alors qu’il avait subi la défaite dans les deux premiers matchs disputés contre les Rangers de New Yor, 7-2, le 17 avril 2015 et 3-1, le 19 avril 2014, au Centre Bell.
Le Tricolore avait réussi à gagner le 3e match, 3-2 (en prolongation), le 22 mai 2014, au Madison Square Garden, mais avait subi la défaite dans la quatrième partie (également en prolongation), gagné la cinquième partie (7-4) et s’était incliné 1-0, dans le sixième match, le 29 mai 2014, sur la patinoire des Rangers.
Auparavant, il avait aussi subi la défaite dans les deux occasions où il accusait un retard de 0-2 après deux matchs, ayant été balayé en quatre matchs (0-4), face au Lightning de Tampa Bay, lors de la demi-finale de l’Association de l’est de 2003-2004 et aussi par un balayage de quatre matchs (0-4), contre les Bruins de Boston, dans la première série de la saison 2008-2009.
La dernière fois que le Canadien a réussi à surmonter un retard de 0-2 après deux matchs pour remporter une série quatre de sept remonte à la première ronde de la saison 2003-2004, alors qu’il avait réussi à vaincre les Bruins de Boston, qui étaient dirigés par Claude Julien, dans la limite de sept rencontres et il avait même réussi un retour encore plus éclatant, car il accusait un retard de 1-3 après les quatre premières rencontres.
Soulignons qu’en 1992-1993, la dernière année où le Canadien a gagné la Coupe Stanley, il avait réalisé ce tour de force lors de sa première série, alors que tirant de l’arrière 0-2 après les deux premiers matchs, face aux Nordiques de Québec, dans la demi-finale de la division Adams, il avait remporté les quatre matchs suivants et réussi à éliminer la formation dirigée par Pierre Pagé, en six rencontres (4-2) et c’est Jacques Demers qui avait réussi à mener l’équipe à l’honneur ultime.
Par contre, la dernière fois où le CH a réussi à renverser la vapeur et gagner une série du genre après avoir perdu les deux premiers matchs à domicile, remonte à la saison 1986-1987, alors qu’il avait défait les Nordiques de Québec, dans la limite de sept rencontres.
Après avoir été surclassée 8-3 (plus cinq), au chapitre des buts marqués lors des deux premiers matchs de la présente série face au Lightning de Tampa Bay, que fera la troupe de Michel Therrien, au Amalie Arena, lors du match de mercredi soir ?
Rick Nash et Steven Stamkos n’ont pas le même succès qu’en saison régulière
On sait que le jeu est plus serré lors des séries éliminatoires et la feuille de route certains joueurs explosifs en est une preuve évidente.
En effet, pendant que le récipiendaire du Trophée Maurice-Richard, Alex Ovechkin, des Capitals de Washington, marque un peu moins souvent, ses deux plus sérieux adversaires, Steven Stamkos, du Lightning de Tampa Bay et Rick Nash, des Rangers de New York, semblent avoir perdu leur touche magique devant les gardiens adverses.
Stamkos, qui avait réussi 43 buts en 82 matchs, a marqué son premier filet dans les éliminatoires, dimanche soir, face au Canadien et il a une fiche de 1-5-6 avec 27 tirs au but, en neuf rencontres, alors que Rick Nash, qui avait fait mouche en 42 occasions lors de ses 79 parties régulières, a une fiche de 1-4-5 avec 25 tirs au but, dans ses sept rencontres dans les présentes séries.
Dans le cas d’Ovechkin, il avait présenté une fiche de de 53 buts en 81 rencontres régulières et il a un dossier de 4-4-8 avec pas moins de 38 tirs au but, dans ses neuf matchs éliminatoires.
Ce rendement des présentes séries lui donnerait un total de seulement 36 buts pour 82 rencontres régulières.
Au total, ces trois joueurs, qui avaient réussi 138 buts en 242 matchs réguliers, une moyenne de plus d’un but par deux matchs (0,57), n’ont réussi que six buts en 25 matchs éliminatoires, une moyenne de seulement 0,24 but par rencontre, ce qui ferait un piètre rendement de seulement 58 buts (au lieu de 135) sur une base de 242 rencontres, qui ont été jouées en saison régulière.
Le vétéran Dan Boyle a mis fin à la séquence des Capitals de Washington
C’est drôle comment se déroulent certaines choses lors d’une série dans la LNH, car c’est difficile de prévoir une situation impliquant le défenseur Dan Boyle, des Rangers de New York.
En effet, le vétéran joueur, qui aura 39 ans le 12 juillet prochain et qui avait été frappé à la tête, lors du dernier jeu du match de jeudi soir, quittant la glace au même moment que se marquait le but victorieux de Joel Ward, des Capitals de Washington, a répondu d’une manière spectaculaire à cette mise-en-chec difficile.
Il était en uniforme dans le match de samedi et encore plus, il a réussi à marquer un but en avantage numérique, à 15:40 de la première période, durant une pénalité à ce même Joel Ward et ce filet mettait fin à la superbe séquence parfaite des Capitals, qui avaient réussi à écouler avec succès leurs 28 derniers désavantages numériques, dans les séries éliminatoires.
Leur dernier but concédé avait été celui de Dan Girardi, un autre défenseur des Rangers, le 8 mai 2013, à 0:59 de la troisième période, durant une pénalité à Jason Chimera, dans un gain de 4-3 des Rangers, au Madison Square Garden, au Madison Square Garden, sur ce qui était le dernier désavantage de la partie.
Le but de Dan Boyle a été d’une importante capitals, car les Rangers, qui avaient perdu le match initial 2-1, ont répondu avec un gain serré de 3-2, lors du deuxième duel.
Ce filet des présentes séries était son premier depuis le match du 28 mai 2013, alors qu’il avait été l’unique marqueur des Sharks de San Jose, dans un revers de 2-1, face aux Kings de Los Angeles, au Staples Center, lors du septième match de la deuxième ronde de l’Association de l’ouest.
L’an dernier, il avait eu une fiche de 0-4-4 dans les sept matchs de la frustrante série perdue en sept rencontres, alors que les Sharks avaient remporté les trois premières parties, avant de perdre les quatre dernières, face aux Kings de Los Angeles.
Soulignons que Boyle, qui a signé en tant que joueur autonome, le 1er juillet 2014, a gagné la Coupe Stanley, dans l’uniforme du Lightning de Tampa Bay en 2003-2004 et il tente de réaliser cet exploit pour la deuxième fois de sa carrière, lui qui n’a jamais participé à une autre finale depuis ce gain de 2004.