vendredi 8 mai 2015

Le projet de construction d'un aréna à Seattle franchit une étape importante

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Publié par Associated Press le jeudi 07 mai 2015 à 22h16. Modifié par 98,5 Sports à 22h54.
Le projet de construction d'un aréna à Seattle franchit une étape importante
La ville de Seattle./Wikipedia
SEATTLE - Les espoirs de ramener une équipe de basketball à Seattle et d'y implanter une concession de la Ligue nationale de hockey ont franchi une importante étape jeudi lorsqu'une étude d'impact environnemental a conclu qu'aucun problème majeur n'empêchait la construction d'un aréna à usages multiples dans le secteur où se trouvent les stades de baseball et de football.
Mais pour l'investisseur Chris Hansen et ses partenaires, le plus grand défi est peut-être encore à venir: modifier le texte d'origine relatif au projet d'aréna pour qu'une équipe de la LNH y devienne le premier locataire.

Selon le maire Ed Murray, les conversations qu'il a eues avec les autorités de la NBA laissent croire que sans hockey d'abord, il n'y aura probablement pas de construction d'un nouvel aréna à Seattle. Murray a suggéré aux investisseurs intéressés à une équipe de hockey et ceux désireux de devenir propriétaires d'une formation de la NBA de tenter de négocier un meilleur pacte et de le présenter aux autorités municipales. Murray se dit prêt à soumettre un tel arrangement aux membres du conseil municipal.

À l'origine, le mémorandum d'accord entre Hansen, la ville de Seattle et le comté de King s'appuyait d'abord sur l'acquisition d'une concession de basketball avant que puisse commencer la construction d'un aréna. La NBA a indiqué qu'elle n'envisageait pas élargir ses cadres, tandis que la LNH est très intéressée par Seattle. Mais l'absence d'un aréna répondant aux critères de la ligue bloque tout projet d'expansion dans la plus grande ville de l'État de Washington.

Le groupe que dirige Hansen a publié une déclaration, après le dévoilement de l'étude d'impact environnemental, dans laquelle il dit demeurer ouvert à l'idée qu'une concession de la LNH s'y installe en premier.

Seattle est venue près d'obtenir une concession de la NBA en 2013, lorsque le groupe de Hansen a tenté d'acheter les Kings de Sacramento et les déménager dans le nord-ouest des États-Unis. Les Kings sont demeurés à Sacramento, et l'un des plus importants investisseurs du groupe Hansen — Steve Ballmer — est parti de son côté et est devenu propriétaire des Clippers de Los Angeles.

Pendant que les discussions entourant la NBA se sont dissipées, celles liées à la LNH ont pris de l'ampleur. Le maire Murray a dit avoir parlé au commissaire Gary Bettman jeudi matin et confié que la ligue travaillerait avec la ville si des investisseurs se manifestent.

Mais la présence d'une équipe de hockey d'abord nécessite la modification du mémorandum d'accord, et l'approbation du conseil de ville et du conseil de comté. Selon Murray, d'importantes modifications devront être apportées avant qu'il ne donne son accord à une proposition révisée.

Les autorités du Port de Seattle et l'organisation des Mariners de Seattle ne sont pas favorables à la construction d'un aréna à l'endroit projeté.

Que sera le hockey dans 10 ans?

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SPO-HKO-HKN-PHILADELPHIA
PHOTO D'ARCHIVES

Jacques Lemaire: «Je me demande comment le jeu sera dans 10 ans. Je m’interroge à savoir à quel point le hockey va continuer à s’améliorer. »

Marc de Foy
TAMPA | Jacques Lemaire n’est plus entraîneur depuis quatre ans, mais le hockey lui sort encore par les pores de la peau. La preuve qu’on ne quitte jamais vraiment un milieu qui a été toute sa vie.
Témoin de l’évolution de hockey depuis sept décennies, il est une éminence grise auprès de certains entraîneurs québécois. Pas seulement pour ses connaissances du jeu, mais aussi pour sa vision du métier.
Michel Therrien, qui l’a connu alors qu’il jouait sous ses ordres avec les Chevaliers de Longueuil, l’appelle souvent.
Guy Boucher, que l’on pourrait revoir dans la Ligue nationale la saison prochaine, lui demande conseil.
La force des entraîneurs
Lemaire était prédestiné au rôle d’entraîneur. Scotty Bowman l’a deviné alors qu’il le dirigeait avec le grand Canadien.
L’homme est hautement respecté.
Quand on lui demande quelle est sa vision du hockey d’aujourd’hui, il se dit impressionné de voir à quel point les entraîneurs se sont améliorés.
«Ils sont tellement plus avancés!, s’exclame-t-il.
«À mes débuts, je me sentais un peu en avance sur les autres de par la formation que j’avais reçue dans l’organisation du Canadien.»
Quand un jeune joueur commençait sa carrière dans la Ligue nationale en jouant sous les ordres de Toe Blake puis sous Bowman et que son intérêt pour le hockey dépassait la passion du jeu, il emmagasinait un tas de connaissances.
L’arrivée de Lemaire derrière le banc du Canadien, à la fin de la saison 1983-1984 avait eu un effet thérapeutique. Héritant d’une équipe qui connaissait une première saison sous la barre de ,500 en 33 ans, il l’avait amenée à deux victoires d’une participation à la finale de la coupe Stanley.
Plus des Mickey Mouse
Les Devils du New Jersey sont devenus l’une des meilleures équipes de la LNH sous sa direction. En 1995, l’équipe que Wayne Gretzky avait surnommée les Mickey Mouse du hockey une dizaine d’années auparavant, remportait sa première d’une série de trois conquêtes en neuf ans.
Lemaire n’était plus là pour les deuxième et troisième coupes. Mais Larry Robinson, qui avait appris de lui à titre d’adjoint, et Pat Burns, qui l’avait côtoyé avec le Canadien, étaient les entraîneurs en poste.
«Aujourd’hui, reprend Lemaire, les entraîneurs savent tout.
«La parité est tellement grande que la moindre chose peut faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Tout est réglé au quart de tour.»
Lorsqu’on lui demande si le show n’en souffre pas un peu, Lemaire s’objecte.
«Le spectacle demeure très bon, enchaîne-t-il.
«Les joueurs performent avec une intensité sans pareil. À l’époque où je jouais, on pouvait connaître une ou deux présences tranquilles sans que personne n’en souffle un mot. On disait que le gars allait bien finir par se réveiller avant de se retrouver dans les mineures.
«De nos jours, les joueurs jouent à fond de train et il ne faut pas que ça cesse. Les détails du jeu sont plus importants que jamais. Je me demande comment le jeu sera dans 10 ans. Je m’interroge à savoir à quel point le hockey va continuer à s’améliorer.»
Éducation à faire
Les joueurs sont des PME. Dans certains cas, ce sont de grandes entreprises. Ils ont intérêt à garder la forme le plus possible s’ils veulent bien garnir leur compte de banque pour leurs vieux jours.
Ça s’appelle le capitalisme.
Mais les joueurs ne réagissent pas tous ainsi. Certains oublient ce qui les a menés là.
«Les entraîneurs sont là pour rendre les joueurs meilleurs, poursuit Lemaire.
«On les pousse dès qu’ils arrivent. Il y a une éducation à faire.»
C’est ce qui semble s’être produit chez les Capitals de Washington, une équipe qui n’en finissait plus de décevoir avant l’entrée en scène de Barry Trotz derrière le banc. Trotz a implanté une structure que tous ses joueurs respectent.
Les Capitals vont peut-être atteindre la Terre promise l’année où plus personne ne les attendait.
«Avec tout le respect que je leur porte, je ne les croyais pas en mesure de vaincre les Rangers, dit Lemaire.
«Les Rangers devraient leur être supérieurs, mais ils travaillent tellement fort qu’il n’y a pratiquement pas de différence de calibre entre les deux équipes.
«C’est incroyable!»
Sacré Jacques!
Il ne veut plus être sous les réflecteurs. Mais quand il accepte de nous accorder un peu de temps, on l’écouterait parler de hockey pendant des heures.
La passion est encore bien présente.

La vie est belle

TAMPA | À quatre mois de son 70e anniversaire de naissance, Jacques Lemaire n’envisage pas un retour derrière le banc. Il en a bel et bien fini avec la vie de coach.
Les voyages lui pesaient à ses dernières années avec le Wild du Minnesota et les Devils du New Jersey.
Lemaire est encore à l’emploi des Devils qui lui confient des affectations spéciales.
Ses anciens adjoints Jacques Laperrière et Jacques Caron remplissent les mêmes fonctions.
Lou Lamoriello, qui vient de céder le poste de directeur général à Ray Shero, est fidèle avec ses employés de longue date.
Lemaire passe l’hiver et une partie du printemps dans la région de Sarasota avec son épouse.
Dans deux semaines, le couple retournera à son chalet dans la MRC de Papineau.
Parents de trois enfants, ils sont grands-parents de six petits-enfants.
C’est la belle vie après toutes ces années passées dans les arénas.
Hartley le mériterait
Bob Hartley, Peter Laviolette et Alain Vigneault sont d’excellents choix pour le trophée Jack Adams attribué à l’entraîneur de l’année.
Laviolette a mené les Predators de Nashville à une saison de 104 points et les Rangers de New York ont remporté le trophée du Président avec 113 points sous la direction de Vigneault.
Mais si j’avais à voter, mon choix se porterait sur Hartley, qui accomplit des prodiges avec les Flames de Calgary.
En dépit de la perte de leur meilleur défenseur et capitaine Mark Giordano, les Flames se sont qualifiés pour les séries avec une récolte de 97 points.
Voilà une équipe qui a beaucoup de mérite.

Blogue du Hockey News: la Ligue américaine avant la LNH pour Québec?

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Quebec
PHOTO LE JOURNAL DE QUÉBEC, STEVENS LEBLANC

Même si elle se dote d’un amphithéâtre à la fine pointe de la technologie, la ville de Québec n'entrera fort probablement pas dans le cercle fermé de la LNH à l'ouverture du Centre Vidéotron en septembre. Selon un blogueur de Hockey News, il y a fort à parier que Québec devra faire ses preuves en accueillant une équipe de la ligue américaine avant d'espérer la terre promise.
 
C’est du moins ce qu’estime Jared Clinton dans un article publié jeudi sur son blogue. Vous pouvez lire l'intégralité du billet ici.
 
Même s’il encense la nouvelle construction estimée à 400 millions $, l’auteur estime que l’aréna fonctionnera sans équipe de la ligue nationale pour une longue période.
 
Selon lui, il y a fort à parier que Québec devra prendre la même route que Winnipeg, qui a «prouvé» qu’elle pouvait accueillir la ligue nationale, après avoir hébergé le Moose du Manitoba pendant 7 ans.

«Notre défensive s'est complètement effondrée» - Cooper

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Publié par 98,5 Sports pour 98,5fm Sports le jeudi 07 mai 2015 à 22h31. Modifié par Charles Payette le vendredi 08 mai 2015
«Notre défensive s'est complètement effondrée» - Cooper
Andrei Vasilevskiy après un but du Tricolore./AP
(98,5 Sports) - Jon Cooper l'admet sans détour. Le Canadien a été la meilleure équipe sur la patinoire à Tampa, jeudi. Mais il note que ses hommes ont donné un sérieux coup de main à ceux de Michel Therrien.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le jeudi 07 mai 2015 dans Bonsoir les sportifs et Après-match du Canadien avec Martin McGuire
« Notre défensive s’est complètement effondrée ce soir, a révélé l’entraîneur du Lightning. Ce n’est pas la faute de notre gardien.
« On les a aidés, a-t-il poursuivi. On leur a cédé pas mal de rondelles. Ils jouent bien et ils se servent de leur vitesse. On était un peu lents ce soir pour une raison que j’ignore.
« On ne fait pas une erreur en se disant qu’on n’en fera pas une deuxième. On fait, trois ou quatre erreurs. Et quand on tire de l’arrière… (pause) Ce fut l’un de ces soirs où l’on a accordé surnombre sur surnombre… À partir du moment où nous avons dû jouer du hockey de rattrapage, nous nous sommes tirés davantage dans le pied. Ça allait de mal en pis, un peu comme cela a été le cas pour le Canadien dans le deuxième match. Nous avons dérogé de notre structure.»
Cooper s’estime d’ailleurs chanceux de ne pas retourner à Montréal avec une égalité de 2-2.
« Cela a été deux matchs difficiles ici pour nous. Nous avons été chanceux de gagner le premier match. Montréal a dicté l’allure du jeu très souvent. Mais ce soir, ils ont profité de leurs chances pour marquer, ce qu'ils n'avaient pas fait jusqu'ici dans la série. Ils ont été la meilleure équipe ce soir. »
Bishop chassé
Quant à la décision de retirer son gardien partant Ben Bishop après le troisième but du Canadien en deuxième période, Cooper a insisté sur la fréquence des matchs.
« C’était un deuxième match en deux soirs, a-t-il noté. Cela n'a rien à voir avec les buts qu'il a accordés. Sur le but de Max Pacioretty, c'était une échappée et un très lourd lancer des poignets. Sur le premier but du match, celui d'Andrei Markov, nous avons très mal réagi en défense. Il n'est pas du tout à blâmer. Il a joué beaucoup de hockey et je cherchais à créer une étincelle. »
Cooper a ainsi minimisé le but facile que Bishop a cédé en laissant filer la rondelle décochée par David Desharnais. Un but qui ressemblait drôlement à celui que Bishop a accordé à Pacioretty dans le premier match. Chaque fois, son gant a fait défaut.
« C’était similaire, a dit Cooper sans trop insister. Mais on lui a donné de l’espace (à Desharnais). Bishop a joué beaucoup de hockey cette année et il nous a menés là où nous sommes. Avant le début de cette série, personne ne pensait que ça allait être un balayage et personne ne pensait qu’on allait remporter les deux premiers à Montréal. Je suis très heureux de cette avance de 3-1. »
« Ils ont connu un gros début de match, ils ont pris l'initiative et nous avons dû jouer du hockey de rattrapage, ce qui n’est jamais facile, surtout en séries », a déclaré Bishop.
« On doit se préparer de la même façon et de donner 100 pour cent sur la patinoire, a pour sa part noté l’attaquant Brian Boyle. On ne va pas tout balancer (notre préparation) par la fenêtre. Quand on suit notre plan de match, nous avons du succès. »

Les Blackhawks balaient le Wild

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Publié par La Presse Canadienne le vendredi 08 mai 2015 à 01h36. Modifié par Charles Payette à 05h51.
Les Blackhawks balaient le Wild
ST. PAUL, Minnesota - Marian Hossa a réussi le but déterminant dans un filet désert et les Blackhawks de Chicago ont défait le Wild 4-3, jeudi, concrétisant un balayage du Minnesota en deuxième ronde, dans l'Ouest.
Brent Seabrook, Andrew Shaw et Patrick Kane ont aussi fait mouche pour les vainqueurs.

Les Blackhawks atteignent la finale de l'Ouest pour la cinquième fois en sept ans. Ce parcours inclut des conquêtes de la coupe Stanley en 2010 et 2013.

La formation de Joel Quenneville y affrontera les Ducks d'Anaheim ou les Flames. Menée 2-1 par Anaheim, cette série va se poursuivre vendredi à Calgary.

Seabrook a marqué d'un tir des poignets du flanc droit qui a dévié sur le patin gauche de Marco Scandella, à 10:23 au premier vingt.

Lors des présentes séries, les Hawks ont une fiche de 5-1 lorsqu'ils marquent les premiers.

Shaw a doublé la priorité à 3:28 au deuxième tiers, en avantage numérique. Il a tiré profit d'une rondelle libre avec Nino Niederreiter au cachot, pour avoir accroché.

Après la réussite de Haula, Kane a fait 3-1 avec 6:40 à disputer en troisième période.

Niklas Hjalmarsson a lobé le disque vers Bryan Bickell qui l'a refilé à Kane, dont le tir du poignet a eu raison de la vigilance de Devan Dubnyk.

Hossa a ajouté un but à l'avance à 16:53, en envoyant la rondelle dans un filet abandonné.

Bickell et Jonathan Toews ont récolté deux mentions d'aide chacun.

Corey Crawford a bloqué 34 tirs. Il a cédé devant Erik Haula, Jared Spurgeon et Niederreiter. Dubnyk a repoussé 21 rondelles.

Haula a profité d'un rebond à mi-chemin au deuxième engagement, puis Spurgeon et Niederrier ont mis du suspense en marquant à 17:42 et 18:33, en troisième période. 

Le Wild a déployé un attaquant de plus avec quatre minutes au cadran, quand Bickell a été puni pour avoir donné de la bande. Leurs meilleures chances ont toutefois été stoppées par un poteau et un bloc de Hjalmarsson, après quoi Hossa a signé le but d'assurance.
Il s'agit de la troisième année de suite où ce sont les Hawks qui écartent le Wild des séries.

«Nous avons fait un beau parcours, mais c'est sûr que nous aurions voulu que ça se termine autrement, a dit Thomas Vanek, du Wild. Les matches ont été serrés et leurs franc-tireurs ont marqué aux temps opportuns, ce que je n'ai pas fait.»

Vanek a obtenu 52 points dont 21 buts en saison régulière, mais il a été limité à quatre passes lors des séries.

Trois des quatre matches de la confrontation se sont soldés par un seul but.

«Ils sont coriaces... il faut être très patients avec eux et profiter des occasions que vous avez, a dit Kane. Prendre l'avance a été la clé, pendant toute la série. Ça commençait à être un peu trop serré à notre goût à la fin, mais ça montre toute la fierté qu'ils ont. Ils ne sont pas faciles à vaincre.»

Un prodige à neutraliser

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Connor McDavid et les Otters d’Érié amorcent la finale de l’OHL, vendredi soir, face aux Generals d’Oshawa

<<STORY SLUG>>
PHOTO D'ARCHIVES, AGENCE QMI
Le talentueux Connor McDavid représente tout un défi pour les Generals d’Oshawa, qui croient toutefois en leurs moyens pour parvenir à neutraliser l’attaquant étoile.

Kevin Dubé
OSHAWA, Ontario | Il ne reste qu’un obstacle séparant Connor McDavid et les Otters d’Érié d’une présence au tournoi de la Coupe Memorial à Québec: les Generals d’Oshawa.
La finale de la Ligue de l’Ontario se met en branle, vendredi soir, au General Motors Center d’Oshawa. McDavid, qui deviendra la propriété des Oilers d’Edmonton en juin prochain, est en voie de connaître un printemps record.
Avec 42 points en 15 matchs, il n’est qu’à neuf de la marque de l’OHL détenu conjointement par Jason Dawe et Justin Papineau.
« LUI FAIRE LA VIE DURE »
Si une équipe peut le contenir, ce sont bien les Generals, qui ont accordé un total de 157 buts en 68 parties cette saison, un sommet à travers tout le Canada. Peuvent-ils neutraliser McDavid dans une série au meilleur de sept?
«De grands joueurs ont été neutralisés, pour une certaine période de temps, estime l’entraîneur des Generals, D.J. Smith. Tu ne peux les réduire au silence complètement. Par contre, je pense que pour un match ou deux dans cette série, on peut le tenir loin de la feuille de pointage. Ce n’est arrivé qu’une seule fois cette saison, alors ce sera difficile à faire. Par contre, on ne peut pas le laisser dominer la partie. On ne doit pas changer notre façon de faire. Même s’il marque à profusion, nous allons lui faire la vie la plus dure possible.»
UN DÉFI POUR DAL COLLE
En plus de présenter la meilleure unité défensive de l’OHL, les Generals ont également terminé la saison régulière avec la troisième meilleure attaque. Leur meneur, Michael Dal Colle, ne souffre d’ailleurs d’aucun complexe face à McDavid. Le cinquième choix au total du repêchage de 2013, par les Islanders, veut lui voler la vedette.
«Je veux connaître une meilleure série que lui offensivement. Tu veux jouer contre les meilleurs. Pour tout le monde, même les joueurs qui espèrent obtenir un contrat avec une équipe de la LNH, tu veux montrer que tu peux rivaliser avec les meilleurs.»
C’est d’ailleurs grâce à cette attaque que les Generals pourront l’emporter, estime l’espoir du Canadien de Montréal Michael McCarron.
«Je ne sais pas si tu peux complètement freiner un joueur de son calibre. Par contre, on peut le contenir. On a la force de frappe pour le faire et je pense qu’on devra combattre le feu par le feu. En créant de l’attaque et en marquant des buts, on l’empêche d’avoir la rondelle.»

McDavid fait grimper le prix des billets à Oshawa

OSHAWA, Ontario | Partout où il passe, Connor McDavid attire les foules. Lundi, les billets pour les deux premiers matchs de la finale de l’OHL à Oshawa se sont vendus en une heure!
jeudi en fin d’après-midi, le site de revente StubHub affichait les billets les moins chers pour la partie de vendredi soir à 66,50 $ US (environ 81 $ canadien) et les plus chers se détaillaient à 236,25 $ US (environ 287 $ canadien).
Selon le responsable des relations de presse des Generals, Ross Clark, entre 20 et 25 médias différents ont demandé une accréditation pour le premier match, ce soir, au General Motors Center d’Oshawa.
Le processus d’accréditation a d’ailleurs été pris en charge par le directeur des communications de l’OHL et de la Ligue canadienne de hockey, Paul Krotz.
AUCUN MOT AU GARDIEN
Le Journal a tenté de s’entretenir avec le gardien partant des Generals, Ken Appleby, jeudi, mais il n’a pas été rendu accessible par l’équipe.
On veut qu’il demeure concentré, nous a-t-on dit. À l’aube d’affronter le meilleur joueur junior au monde, on peut comprendre.
Le gardien de 19 ans aura un rôle important à jouer dans la série face aux Otters. Sa moyenne de buts alloués de 2,14 et son pourcentage d’efficacité de 0,926 lui confèrent le deuxième rang à chaque catégorie en séries.
UN ESPION D’ÉRIÉ ?
Les Generals se sont entraînés sous l’œil attentif d’un seul membre des médias, jeudi, à l’aube du début de la finale de l’OHL: l’auteur de ces lignes.
D’ailleurs, l’entraîneur D.J. Smith a fait une pause à son entraînement, pour venir s’assurer que votre humble serviteur n’était pas un espion délégué par les Otters d’Érié!