jeudi 23 juillet 2015

Les autorités de Glendale et les dirigeants des Coyotes s'entendent

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Publié par La Presse Canadienne le jeudi 23 juillet 2015 à 13h49. Modifié par Léandre Drolet à 14h15.
Les autorités de Glendale et les dirigeants des Coyotes s'entendent
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GLENDALE - Les autorités de la ville de Glendale et les dirigeants des Coyotes de l'Arizona ont annoncé en être venus à une entente dans leur litige lié à la gestion de l'aréna.
Selon un communiqué affiché sur le site internet de la Ligue nationale de hockey, la ville de Glendale doit révéler, jeudi sur son propre site web, les détails des amendements proposés à l'entente actuelle.

Les membres du conseil municipal de Glendale se prononceront sur ces amendements le vendredi 24 juillet à l'hôtel de ville.

Selon Dick Bowers, directeur général par intérim de la ville de Glendale, l'entente révisée représente un dénouement positif pour la ville et les Coyotes.

Aussi, a-t-il déclaré, l'entente permettra à la ville d'aller de l'avant de façon à conserver dans la communauté un important moteur économique, ce qui est important pour les entreprises et les citoyens, selon Bowers.

Anthony Leblanc, copropriétaire des Coyotes, a lui aussi souligné l'importance de cet accord qui, croit-il, sera favorable aux deux parties, aux partisans et aux contribuables.

Selon Leblanc, aucune des deux parties n'aurait bénéficié d'une longue dispute judiciaire.

«Ce qui est important, a-t-il ajouté, c'est de mettre ce litige derrière nous et de nous concentrer à faire croître les Coyotes et, du même coup, augmenter les revenus de tout le district Westgate Entertainment. Cette décision viendra apporter un élément de certitude pour nos fans et nos commanditaires quant à l'avenir à court terme, et mettre un terme à l'incertitude qui avait été provoquée par ce recours judiciaire. Nous savons que le hockey est populaire dans la Vallée et nous nous sommes engagés à long terme vis-à-vis l'Arizona.»

Pas de géant

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Karine Gagnon
N’en déplaise aux éternels pessimistes, Québec vient de franchir ces derniers jours un pas de géant vers son rêve de revoir les Nordiques en s’imposant en incontournable, et ce, dans des conditions franchement intéressantes.
Qu’il y ait ou non un processus d’expansion cet automne dans la LNH, Québec figurera, avec Las Vegas, parmi les deux seules candidates sérieuses qui ont engagé une somme de deux millions, obligatoire et non remboursable.
La Ville et le gouvernement du Québec ont aussi construit un amphithéâtre répondant aux normes de la LNH et la Ville a trouvé en Québecor un gestionnaire intéressé à ramener une équipe.
L’entreprise s’est donné tous les moyens pour y parvenir depuis cinq ans, tel que promis au commissaire Gary Bettman.
Québecor a monté un plan d’affaires sérieux et s’est associée à Rogers pour télédiffuser les matchs de la LNH à TVA Sports, devenant ainsi un partenaire d’affaires de la Ligue.
Comment la LNH pourrait-elle alors ignorer Québec, tant pour une équipe d’expansion à l'automne 2017, si elle va de l’avant, que pour le déménagement d’une équipe au printemps prochain, si cela s’avérait nécessaire?
La LNH ne fait face, à cet égard, à aucune obligation légale, comme le soulignait mardi le columnist Ken Campbell, du Hockey News, selon qui la Ligue et le commissaire se feraient toutefois crucifier dans l’opinion publique si Québec était exclue pour l’obtention d’une franchise. Au final, Québec a donc encore amélioré sa position.
Pas de surenchère
L’autre bonne nouvelle, c’est que le processus d’expansion ne sera pas marqué par une surenchère, comme l’espérait le commissaire Bettman. Ce dernier a fixé le prix plancher pour l’achat d’une équipe à 500 millions $. Or, comme Québec et Las Vegas sont finalement seules en lice, la LNH ne devra pas espérer davantage que ce montant. C’est la loi de l’offre et de la demande.
Comme l’écrivait aussi M. Campbell, la LNH a évalué son produit et s’est imaginé que des gens feraient tout dans l’espoir de s’en porter acquéreurs. «Avec pour résultat que la LNH a invité 16 personnes à son party et que seulement deux se sont pointées.»
Gary Bettman a-t-il pour autant perdu la face? Vraiment pas, si on tient compte du fait que si la Ligue allait de l’avant avec deux expansions, ses propriétaires empocheraient un beau gros chèque d’un milliard de dollars.
Il est vrai que si Seattle ou Toronto avaient embarqué, la Ligue aurait pu s’enrichir d’une somme encore plus faramineuse. Mais reste que 500 millions $ pour une équipe d’expansion, c’est du jamais-vu. En 2011, les Jets de Winnipeg ont été vendus 170 millions $, et les Sabres de Buffalo, 189 millions $. Et qu’il y a deux ans, Vincent Viola a pu acquérir les Panthers de la Floride pour 250 millions $.
M. Bettman a déjà fait monter les enchères en évoquant ce prix plancher. Un coup de maître qui permettra aux propriétaires, si l’expansion va de l’avant, de recevoir 33 millions $US chacun en revenus nationaux.
Maintenant, Québecor a aussi la possibilité d’y aller seule pour l’achat d’une équipe ou de s’allier à un autre investisseur. L’ensemble des scénarios serait considéré. Avis aux intéressés.