samedi 10 octobre 2015

10 citations tirées de l'entretien de P.K. Subban à la CBC

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CAPTURE D'ÉCRAN, CBC

JEAN-PHILIPPE DAOUST
MISE à JOUR 
P.K. Subban est sans contredit l’un des joueurs chouchous des partisans du Canadien.
Invité à répondre aux questions de Wendy Mesley, sur le plateau du National, le populaire numéro 76 en a profité pour discuter de l’engagement qu’il a pris avec l’Hôpital de Montréal pour enfants et de sa carrière avec le tricolore.
Rappelons qu’il s’est engagé à verser 10 millions $ sur sept ans à la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants. Il est ainsi devenu l’athlète professionnel canadien ayant pris le plus grand engagement philanthropique de l’histoire du pays.


VOICI 10 CITATIONS TIRÉES DE L’ENTRETIEN DE P.K. SUBBAN À LA CBC

À propos du don qu’il a fait à la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour enfants:
«C'est spécial de penser que ton nom se retrouve dans le coeur d'un l'hôpital.»
«De penser qu’un jour j’aurai des enfants et qu’ils viendront visiter l’hôpital et qu’ils verront le nom de leur père affiché sur le mur, c’est un sentiment très spécial.»
«J’espère que je pourrai aussi les emmener [ses enfants] au centre Bell pour regarder une bannière de la coupe Stanley.»
«C’est probablement l’une des meilleures expériences que j’ai vécues jusqu'à maintenant dans ma vie. Jamais je n’aurais pensé qu’à 26 ans je dirais que l’une des meilleures expériences de ma vie n’a rien à voir avec le hockey.»
«Cela me réjouit plus que n’importe quel but que je pourrai un jour compter... à moins qu’il ne s’agisse d’un but pour la coupe Stanley, ou pour une médaille d’or.»
Comment a-t-il pris la décision de donner dix millions $?
«Parfois il faut passer de la parole aux actes.»
N’aurait-il pas préféré s’acheter un yacht ou un jet privé?
«J’aurais besoin d’un peu plus de 10 millions de dollars pour pouvoir acheter un yacht.»
Il raconte que ses voyages en Haïti lui ont ouvert les yeux.
«J’ai senti le besoin de redonner à la société et de le faire d’une façon qui me donnerait l’impression d’aider beaucoup de gens.»
«Quand, dans la vie, tu réussis à inspirer d’autres personnes pour qu'ils réalisent de bonnes choses à leur tour, tu en tires un sentiment du devoir accompli.»
Que répond-il à ses détracteurs?
«J’essaie de laisser mon jeu parler à ma place. C’est très facile de critiquer une personne, mais s’il y a une chose qui est sûre dans le sport professionnel, c’est que les statistiques ne mentent pas.»

Condon et Byron contribueront bientôt

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Condon et Byron dans la formation?


Éric Leblanc
BROSSARD – « Tu seras le partant dimanche à Ottawa », voilà la savoureuse manière utilisée par les dirigeants du Canadien pour annoncer à Mike Condon il y a quelques jours qu’il avait hérité du poste d’adjoint à Carey Price.
Ces mots ont été prononcés de la bouche de Michel Therrien qui n’aurait pas pu trouver une meilleure façon de confirmer au gardien de 25 ans qu’il appartenait maintenant à la Ligue nationale de hockey.
Condon savait donc depuis ce moment qu’il allait effectuer ses débuts officiels avec le Tricolore pour le troisième match des siens contre les Sénateurs. L’information a été seulement dévoilée aux médias vendredi, mais ça ne diminuait pas le niveau d’excitation de l’Américain.
« Je suis emballé, ce sera amusant, je me concentre vraiment sur cette partie », a évoqué Condon.
Originaire des environs de Boston, Condon aurait évidemment adoré croiser le fer avec l’équipe qu’il a suivi de près durant son enfance, mais le Canadien a déjà bâti un plan pour l’utilisation de ses gardiens et Michel Therrien a préféré de ne pas y déroger.
Mercredi soir à Toronto, de son confortable siège situé à l’extrémité du banc de ses coéquipiers, Condon a pu constater que le niveau de jeu grimpe de quelques échelons comparativement aux matchs hors-concours. Ceci dit, son entraîneur souhaite seulement qu’il puisse poursuivre dans sa lignée de ce calendrier préparatoire.
« On veut voir une continuité et une progression de sa part remontant à sa belle saison l’an dernier dans la Ligue américaine et au camp d’entraînement cette année. On veut qu’il nous donne une chance de gagner », a simplement demandé Therrien.
Pour ce duel, Condon se retrouvera derrière une équipe qui aura affronté les Bruins la veille, mais les jeunes Sénateurs seront dans le même bateau puisqu’ils auront visité les Maple Leafs samedi soir.
Un cinq pieds sept pouces trompeur
Depuis qu’il est parvenu à se frayer un chemin jusqu’à la LNH, Paul Byron est la plupart du temps associé à sa fiche physique de cinq pieds sept pouces et 153 livres.
Quand l’auteur de ces lignes lui a demandé si ce profil n’était pas un peu réducteur de la vérité, Byron a sauté sur l’occasion pour le confirmer.
« Ça fait quelques années que je demande qu’on modifie cette information qui est erronée. Je ne sais pas trop d’où ça vient, probablement de mon année de repêchage », a précisé le sympathique attaquant originaire d’Ottawa.
« Je suis plus près de cinq pieds neuf pouces et environ 170 livres. Les Flames avaient déjà inscrit cinq pieds dix pouces et 180 livres, mais c’était un peu agressif comme estimation », a expliqué l’ancien élève de Benoit Groulx avec les Olympiques de Gatineau.
Byron l’a indiqué en riant, mais on pouvait quand même sentir que cette information le dérange. Malgré tout, il a été en mesure de disputer 138 parties régulières avec les Flames de Calgary et le Canadien lui a accordé une autre chance de se faire valoir.
« On va apprendre à le connaître davantage maintenant qu’il s’est joint à notre organisation. Mais on sait qu’il peut créer de l’énergie et des chances de marquer avec sa vitesse. Il est également un grand travaillant très apprécié de ses entraîneurs », a témoigné Therrien qui améliorera sa profondeur avec ses services.
Sans surprise, l’entraîneur du CH a conversé pendant quelques minutes avec son grand copain Bob Hartley qui l’a dirigé à Calgary. Le pilote des Flames a vanté Byron qui lui a rendu de fiers services comme employé de soutien.
D’ailleurs avant de partir vers Montréal, il s’est entretenu avec Hartley qui pouvait lui refiler quelques tuyaux sur Therrien et le style qu’il préconise.
« Nous avions une très belle relation et il m’a souhaité la meilleure des chances en me donnant des conseils sur la façon de jouer du Canadien. Ayant grandi à Ottawa et jouer à Gatineau, je sais à quoi m’attendre en me joignant à cette organisation », a noté l’auteur de 48 points en 138 matchs.
Parmi les raisons ayant incité les Flames à le soumettre au ballottage, Byron a subi des blessures inquiétantes aux yeux de l’organisation albertaine. À ce propos, celui qui a joué pendant trois saisons avec les Olympiques se dit rétabli et prêt à pouvoir aider.
« Je n’ai pas entamé le camp d’entraînement en raison d’une opération à un poignet et j’ai eu des ennuis à l’aine, mais je me sens très bien présentement et je n’ai aucun doute que je peux tenir le coup », a assuré le numéro 41 qui perçoit certaines ressemblances dans son jeu à celui de Brendan Gallagher.
Ça tombe bien puisque le Canadien a décidé de l’envoyer dans la mêlée d’ici la conclusion de sa séquence de quatre matchs à l’étranger. Il pourrait donc patiner avec sa nouvelle équipe à Boston ou probablement plus à Ottawa ou à Pittsburgh

Les Red Wings amorcent leur saison en blanchissant les Maple Leafs 4-0

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Maple Leafs 0 - Red Wings 4


DETROIT - Justin Abdelkader a signé un tour du chapeau alors que les Red Wings de Detroit ont amorcé leur saison en infligeant un revers de 4-0 aux Maple Leafs de Toronto, vendredi. Il s'agissait également du retour de Mike Babcock à Detroit.
Abdelkader a marqué à 1:15 sur le premier tir des siens dans le match, en avantage numérique. Joffrey Lupul avait été puni 11 secondes plus tôt, pour avoir accroché Tomas Tatar.
Abdelkader a aussi fait mouche à mi-chemin au premier vingt et en début de deuxième période.
Dylan Larkin a signé son premier filet dans la LNH, en plus de contribuer au deuxième but d'Abdelkader.
Le natif du Michigan a été un choix de premier tour des Wings l'an dernier, 15e au total.
Henrik Zetterberg a fourni trois mentions d'aide, tandis que Jimmy Howard a bloqué 22 tirs.
Les Maple Leafs subissaient une deuxième défaite en autant de sorties. Ils essaieront à nouveau de trouver la bonne formule samedi soir à domicile, contre les Sénateurs d'Ottawa.

Le Canadien a vraiment le numéro des Bruins

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(Source d'image: RDS )

Roger Leblond
Depuis un certain temps, le Canadien de Montréal a beaucoup de succès contre les puissants Bruins de Boston, autant en saison régulière qu’en séries éliminatoires et il a même réussi un balayage contre eux lors de la saison dernière.
En effet, la troupe de Michel Therrien présente un rendement quasi-parfait de 10-1-0 (moyenne de ,909) lors de ses 11 derniers matchs réguliers (dont deux gains en tirs de barrage) contre celle de Claude Julien, la surclassant 37-22 (plus 15) au chapitre des buts marqués.
Lors de cette séquence, le Canadien a eu une fiche de 4-1-0 en cinq matchs au Centre Bell et de 6-0-0 dans les six matchs disputés à Boston et depuis le 3 mars 2013 et le seul revers du Tricolore a été celui du 12 mars 2014, 4-1, au Centre Bell.
Tout juste avant cette belle séquence, le Canadien avait eu une fiche de 0-4-1 en cinq matchs disputés contre les Bruins, du 21 novembre 2011 au 6 février 2013 et soulignons que les cinq matchs avaient été décidés par un seul but d’écart.
Dans les séries éliminatoires, le CH a présenté un dossier de 4-3 lors des sept matchs disputés lors de l’affrontement de 2013-2014..
Le match de ce soir est le premier de la série de cinq entre les deux équipes cette saison et le premier de deux à Boston, l’autre aura lieu le 1er janvier 2016, lors de la Classique hivernale de la LNH.
Soulignons que les Bruins, malgré une reluisante fiche de .41-27-14 (96 points), n’ont pas participé aux séries éliminatoires l’an dernier.
La dernière saison où le Canadien avait réussi un balayage complet contre les Bruins durant le calendrier régulier fut en 2007-2008, alors qu’il avait présenté un superbe rendement de 8-0-0 en huit rencontres (dont un gain en tirs de barrage) et il avait aussi présenté un dossier de 4-3 dans la première série des éliminatoires.
LES 11 DERNIERS MATCHS RÉGULIERS ENTRE LE CANADIEN ET LES BRUINS
3 mars 2013-Montréal 4 à Boston 3
27 mars 2013-Montréal 6 à Boston 5 (fus.)
6 avril 2013-Boston 1 à Montréal 2
5 décembre 2013-Boston 1 à Montréal 2
30 janvier 2014-Montréal 4 à Boston 1
12 mars 2014-Boston 4 à Montréal 1
24 mars 2014-Montréal 2 à Boston 1 (fus.)
16 octobre 2014-Boston 4 à Montréal 6
13 novembre 2014-Boston 1 à Montréal 5
22 novembre 2014-Montréal 2 à Boston 0
8 février 2015-Montréal 3 à Boston 1
10 octobre 2015-Montréal à Boston (19h)
Tuukka Rask n’a jamais connu de succès contre le Canadien
Le gardien Tuukka Rask, des Bruins de Boston, qui connaît beaucoup de succès dans la LNH, n’est pas à l’aise lorsqu’il affronte le Canadien de Montréal.
En effet, le récipiendaire du Trophée Vézina de 2013-2014, auteur d’une fiche à vie de 136-82-35 avec une moyenne de 2,18, un total de 26 blanchissages et une efficacité de ,926 en 267 matchs réguliers (dont 252 départs), affiche un décevant rendement de 3-13-3 avec une moyenne de 2,73, un blanchissage et une efficacité de ,905 en 20 matchs (dont 19 départs), face au Tricolore.
Rask, qui aura 29 ans le 10 mars prochain et qui a été le premier choix des Maple Leafs de Toronto, le 21e au total du repêchage de 2005, n’a jamais réussi à vaincre le Canadien sur la patinoire du TD Garden en saison régulière, affichant un dossier de 0-7-3 avec une moyenne de 3,09 et une faible efficacité de ,892 en 10 rencontres.
Par contre, il a un dossier de 3-6-0 avec une moyenne de 2,33 un blanchissage et une efficacité de ,918 en 10 matchs disputés (dont neuf départs) au Centre Bell.
On pourrait ajouter que lors des éliminatoires, il a eu un dossier de 3-4 avec une moyenne de 2,58, un blanchissage et une efficacité de ,903 (19 buts concédés sur 196 tirs en 441:17 minutes) lors des sept rencontres disputés lors de la deuxième ronde des séries de la saison 2013-2014.
Ce rendement était dans l’ensemble très bon, mais il n’a pas été en mesure de gagner cette série, alors qu’il a été surclassé par Carey Price, lors de la septième rencontre, un gain de 3-1 du Canadien de Montréal, au TD Garden.
Malgré ses déboires contre le Canadien de Montréal, les Bruins ont réalisé un vol lorsqu’ils ont fait son acquisition des Maple Leafs de Toronto, en retour du gardien Andrew Raycroft, le 24 juin 2006.
En carrière, il a toujours excellé  à domicile, car il est 78-40-17 avec une moyenne de 1,98, 18 blanchissages et une efficacité de ,932 en 139 rencontres (dont 135 départs) au TD Garden.
Il a aussi excellé à l’étranger, car il est 58-42-18 avec une moyenne de 2,40, huit blanchissages et une efficacité de ,920 en 128 rencontres (dont 117 départs) sur les patinoires adverses. 
Tomas Fleischmann en a toujours arraché contre les Bruins de Boston 
Depuis le début de sa carrière, l’attaquant Tomas Fleischmann n’a pas connu beaucoup de succès face aux Bruins de Boston.
En effet, le numéro 15 du Tricolore, qui présente une fiche à vie de 123-187-310 avec un différentiel de moins 35 en 582 matchs réguliers dans la Ligue nationale, n’a pu faire mieux qu’un rendement de 1-6-7 avec un différentiel de moins 10, en 27 matchs contre la formation dirigée par Claude Julien.
Son seul but est survenu alors qu’il portait les couleurs des Capitals de Washington, le 28 février 2009, en avantage numérique (à 2 :20 de la troisième périodde, durant une pénalité à David Krejci), dans un gain de 4-3, en prolongation, face au gardien Tim Thomas.
Depuis cet unique but, Fleischmann a un dossier de 0-5-5 avec un différentiel de moins neuf lors de ses 18 derniers matchs disputés contre cette formation.
L’an dernier, Fleischmann a présenté un dossier global de 8-19-27 avec un différentiel de plus 12 en 66 matchs, 7-14-21 avec un différentiel de plus 12 en 52 matchs avec les Panthers de la Floride et 1-5-6 avec un différentiel égal en 14 matchs avec les Ducks d’Anaheim, ayant terminé la campagne avec ces derniers.
Soulignons que c’est en 2011-2012 qu’il a connu sa meilleure production, affichant un dossier de 27-34-61 (trois sommets personnels) avec un différentiel de moins sept en 82 rencontres, dans l’uniforme des Panthers.
Une note intéressante : lors de sa carrière, il a marqué plus de buts à l’étranger qu’à domicile (67 contre 56) et il a récolté autant de points sur les patinoires adverses (fiche de 67-88-155 en 303 matchs), que dans ses 279 rencontres locales (56-99-155).
Il combat une très longue disette au chapitre des buts marqués
Son dernier but remonte au 6 mars dernier dans un revers de 5-2, face aux Penguins de Pittsburgh, au Honda Center, lui qui a une fiche globale de 0-5-5 lors de ses 18 derniers matchs disputés.
Il avait eu un rendement de 0-4-4 lors de ses 11 derniers matchs réguliers, de 0-1-1 lors de ses six rencontres éliminatoires et est a été blanchi lors de son premier match disputé mercredi soir, face aux Maple Leafs de Toronto, au Centre Air Canada.
Le pire échec des Bruins dans un match d’ouverture locale depuis 1975-1976 ! 
Après avoir terminé la saison dernière en perdant leurs trois derniers matchs réguliers, les Bruins de Boston ont aussi mal débuté la présente saison.
En effet, la formation de Claude Julien, qui avait eu une fiche de 0-2-1 lors de ses trois dernières rencontres en 2014-2015, ce qui avait eu pour effet de la faire glisser au 9e rang de l’Association de l’Ouest, ratant les séries éliminatoires, a été rossée 6-2 par les Jets de Winnipeg, lors de son match d’ouverture de jeudi soir, au TD Garden.
Ce revers par un écart de quatre buts dans un match d’ouverture à domicile, était le pire pour les Bruins depuis celui du 9 octobre 1975, alors qu’ils s’étaient inclinés 9-4 (écart de cinq buts), face au Canadien de Montréal, dans l’ancien Boston Garden.
Soulignons que le 6 octobre 2006, les Bruins avaient aussi subi une défaite par un écart de cinq buts, s’inclinant 8-3, face aux Panthers de la Floride, mais ce match avait été disputé sur la patinoire de ces derniers.
Que feront les Bruins en ce samedi, 10 octobre 2015, eux qui recevront la visite du Canadien de Montréal, une équipe qui les a vaincus 10 fois lors des 11 derniers duels ?
Les Sabres vont en finir rapidement contre le Lightning cette saison ! 
C’est vraiment incroyable comment certains caprices du calendrier de la Ligue nationale de hockey sont évidents !
En effet, en cette saison 2015-2016, nous allons possiblement assister à la plus rapide série disputée entre deux équipes qui s’affrontent en quatre occasions ou plus.
Les Sabres de Buffalo vont se mesurer au puissant Lightning de Tampa Bay en quatre occasions et ces quatre rencontres seront jouées les 10 et 17 octobre et les 5 et 10 novembre et en cette date, la formation dirigée par Dan Bylsma aura terminé sa série de la saison 2015-2016 contre celle de Jon Cooper, même si elle n’aura disputé que 15 matchs réguliers, un véritable non-sens !
C’est donc dire qu’après seulement 35 jours au présent calendrier régulier, une série intra-association sera terminée et que la seule autre confrontation qui pourrait survenir entre les Sabres et le Lightning avant la saison 2016-2017, sera reliée à la participation des deux équipes en séries éliminatoires.
On sait que les Sabres tentent par tous les moyens de sortir de leur torpeur des dernières saisons et cet obstacle d’affonter une équipe puissante comme celle du Lightning, aussi souvent en peu de temps, n’est pas de nature à leur faciliter la tâche.