lundi 12 octobre 2015

Ça brasse dans la LNH

http://www.journaldemontreal.com/

YVON PEDNEAULT
MISE à JOUR 
Les Rangers d’Alain Vigneault ont une fiche parfaite de 3-0.   Oups! On est témoin d’un début de saison pour le moins turbulent dans la Ligue nationale.
  • Les Kings qui, officiellement, disent à Mike Richards de dégager, ça presse.
  • Mike Commodore qui écrit sur ­Twitter que Mike Babcock est un enf...
  • Raffi Torres qui s’excuse.
  • Claude Julien qui est déjà sur le gril.
  • Vincent Lecavalier qui s’accroche à un lucratif contrat, au grand désarroi des Flyers.
  • Les Kings qui perdent leurs deux ­premiers matchs à domicile.
  • Milan Lucic qui perd la tête lors du premier match contre les Sharks.
  • Les Sabres et les Oilers n’ont toujours pas de points au classement... mais il est un peu tôt, j’en conviens.
  • Les Penguins qui sont limités à un but en deux matchs et Sidney Crosby qui n’obtient aucun tir au but à ses deux ­premiers matchs.
Un instant: il y a par contre des choses plus encourageantes.
  • Six joueurs marquent un but à leur premier match dans la LNH.
  • Alex Galchenyuk est en feu.
  • François Beauchemin récolte cinq points en deux matchs.
  • Martin Jones gagne ses deux ­premiers matchs avec les Sharks
  • Justin Abdelkader et Zach Parise ont quatre buts.
  • Carey Price est Carey Price. Pekka Rinne est Pekka Rinne
  • Les Rangers d’Alain Vigneault ont une fiche parfaite de 3-0.
  • Oscar Lindberg, des Rangers, inscrit au moins un but dans chacun de ses trois premiers matchs.
  • Les Blackhawks ont maintenant deux Patrick Kane... sur la patinoire. Le vrai Patrick Kane et Artemi Panarin, 62 points en 54 matchs dans la KHL l’an dernier.
  • Oh! Jaromir Jagr, 43 ans, 25 ans d’écart avec Connor McDavid et Jack ­Eichel, a inscrit deux buts.
À quel prix ?
L’agent Rick Curran affirme que le ­directeur général du Canadien, Marc Bergevin, prêtera une oreille attentive à la possibilité d’une prolongation de contrat pour Tomas Plekanec.
C’était à prévoir.
D’une part, Bergevin ne dira jamais qu’il se garde des options dans le cas de Plekanec. D’autre part, il ne veut surtout pas indisposer son joueur et il ne veut pas que le joueur devienne une ­distraction à l’intérieur du vestiaire.
Je suis persuadé que Plekanec a encore une place dans l’organigramme des effectifs, mais on doit garder en perspective que la situation peut changer rapidement dans l’évaluation du personnel.
Pour l’instant, il pivote toujours le trio complété par Brendan Gallagher et Max Pacioretty. C’est un joueur fiable et il a toute la confiance de son entraîneur.
Curran a des arguments à mettre sur la table des négociations, mais quelle est la valeur réelle de Plekanec sur le marché? À 33 ans, peut-il encore espérer une ­entente de 5 millions $ par année?
J’en doute...
Exemple à suivre
L’histoire qui retient surtout l’attention dans les coulisses de la LNH est l’entente conclue par Dean Lombardi, le décideur des Kings, et Mike Richards, l’ex-joueur des Kings accusé de possession de ­substances illégales.
Les Kings l’ont congédié. Pour se conformer aux exigences de la Ligue et de l’Association des joueurs, ils ont racheté le contrat de Richards, mais à leurs conditions. Donc, ils n’auront pas à supporter entièrement les 22 millions $ encore attachés au contrat. Ils ont fait une proposition que Richards a acceptée et on croit que ça pourrait avoir des conséquences au cours des prochaines années.
Les Kings auraient pu racheter le contrat de Richards selon les conditions actuelles, mais ils ont préféré attendre et ils se sont appuyés sur quelques clauses de la convention collective pour créer eux-mêmes la formule de la ­séparation.
Les joueurs qui n’auront pas une bonne conduite à l’extérieur de la patinoire et qui seront traduits en justice n’auront plus trop d’options. Ce sera le licenciement et aux conditions de l’équipe.

UNE ÉPINE SOUS LE PIED

Vincent Lecavalier est une véritable épine sous le pied de Ron Hextall.
On veut l’échanger.
Personne ne mord à l’hameçon pour des raisons bien évidentes. Les performances de l’athlète n’ont pas été reluisantes depuis son arrivée à Phila­delphie.
Au cours de l’entre-saison, Hextall a eu un entretien avec son joueur de centre, l’informant qu’il tentait de l’échanger et lui suggérant qu’il pourrait également s’interroger sur son avenir.
Hextall rêve en couleurs.
Pourquoi Lecavalier remet­trait-il sa carrière en cause quand il a encore deux autres années de contrat à écouler?
À défaut de résoudre le problème, les Flyers ont décidé d’ignorer leur joueur de centre en le laissant dans les gradins lors des deux premiers matchs de la saison.
Lecavalier et les Flyers se retrouvent dans un cul-de-sac. Un athlète qui veut jouer, mais qui ne parvient pas à gagner la con­fiance des décideurs de l’organisation. Une formation qui veut réduire sa masse salariale, mais qui n’a aucun argument de vente pour le joueur identifié.
Négociations en veilleuse
Les Hurricanes de la Caro­line et leur joueur de centre Eric Staal ont mis les négociations en veilleuse. Je ne sais pas si Rick Curran, l’agent de Staal, qui a récemment eu l’occasion de jaser avec Marc Bergevin, a effleuré le sujet de la situation en Caroline.
Parfois au cours d’une conversation à bâtons rompus, on peut laisser filtrer des informations pertinentes.

Therrien satisfait du travail de Condon et Plekanec

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 Mise à jour le dimanche 11 octobre 2015 à 23 h 09 HAE  Radio-Canada avec La Presse Canadienne
Michel Therrien
Michel Therrien  Photo :  AP/Carlos Osorio

L'entraîneur-chef du Canadien a salué le travail de Tomas Plekanec et de Mike Condon, dimanche soir, à la suite de la victoire du Tricolore contre les Sénateurs, à Ottawa.
Michel Therrien n'a pas manqué de souligner la contribution offensive de son attaquant tchèque.
« Il a marqué deux gros buts et il fait preuve de beaucoup de leadership », a-t-il réagi.
Un jour après avoir atteint le plateau des 500 points en carrière, Tomas Plekanec a devancé Bob Gainey (501) et rejoint Ralph Backstrom (502) au 21e rang de l'histoire des marqueurs du CH.
Michel Therrien a aussi eu de bons mots pour Mike Condon, pour qui il s'agissait d'un baptême dans la Ligue nationale de hockey.
« Il a été très bon, particulièrement à la fin lors du six contre quatre », a noté l'entraîneur-chef.
« C'est un gars qui mérite d'être dans la Ligue nationale. Tu as besoin que le second te donne des performances solides et c'est ce qu'il a fait. »— Michel Therrien

Michel Therrien a également salué le début de match des siens.
« J'ai aimé la manière qu'on a entamé le match. Les deux équipes disputaient un deuxième match en deux soirs, mais on était prêt à dicter l'allure du match. »
Avantage numérique anémique
Pour un deuxième match de suite, les hommes de Michel Therrien n'ont pas été particulièrement menaçants en avantage numérique. Ils ont été blanchis en sept occasions.
« Il y a beaucoup de travail à faire, mais on est encore tôt dans la saison. »— Michel Therrien

« Il ne faut pas oublier qu'on n'a pas organisé beaucoup d'entraînements depuis cinq jours. Quand ça ne fonctionne pas, tu as besoin de beaucoup de répétitions et on n'a pas pu le faire », a ajouté Michel Therrien.
Le Canadien complétera son voyage de début de saison avec un arrêt à Pittsburgh, mardi, pour y affronter les Penguins.
Il fera ensuite sa rentrée montréalaise jeudi en accueillant les Rangers de New York.

Brad Marchand a subi une commotion cérébrale

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Canadiens 4 - Bruins 2


L’attaquant des Bruins de Boston, Brad Marchand, a subi une commotion cérébrale, samedi soir, dans la défaite de 4-2 de son équipe aux dépens du Canadien.
L’entraîneur-chef des Bruins, Claude Julien, en a fait l’annonce dimanche lors de l’entraînement de l’équipe.
Marchand a reçu le coude de Dale Weise en plein visage en fin de troisième période. L’ancien de la LHJMQ n’est pas revenu au jeu par la suite.
Brett Connolly remplaçait Marchand à la droite de Patrice Bergeron et de Loui Eriksson sur le premier trio.
Zdeno Chara, qui n’a pas encore disputé une partie cette saison, était sur la patinoire avec les défenseurs réguliers de l’équipe.
Trios des Bruins à l’entraînement :
Eriksson-Bergeron-Connolly
Beleskey-Krejci-Pastrnak
Kelly-Spooner-Hayes
Rinaldo-Talbot-Kemppainen-Randell
Longue absence pour Lehner
Le gardien des Sabres de Buffalo, Robin Lehner, sera à l'écart du jeu pour une période de 6 à 10 semaines en raison d'une blessure à la cheville droite.
Lehner a subi la blessure lors du match d'ouverture de son équipe, jeudi dernier.
Le gardien suédois était assis sur le banc avec une botte protectrice sur sa jambe droite à l'entraînement des Sabres, dimanche matin.
Brian Gionta était de retour à l'entraînement pour la première fois depuis mardi alors qu'il avait été contraint à l'inaction en raison d'une blessure au bas du corps. Le capitaine des Sabres a raté les deux premiers matchs de son équipe. Il a affirmé qu'il espérait être de la formation lundi après-midi contre les Blue Jackets.
Le défenseur Zach Bogosian continue de patiner en solitaire. Il a raté la majeure partie du camp d'entraînement en raison d'une blessure au bas du corps. Il n'y a pas de date avancée pour son retour au jeu.

Condon : à l'image de Price

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Premier test réussi avec brio


Images of Francois Gagnon
Mike Condon a passé le test avec succès. Avec éclat même. Solide devant son filet, il a stoppé 20 des 21 tirs des Sénateurs pour auréoler son premier vrai départ dans la LNH d’une victoire de 3-1.
Capitaine du Canadien, Max Pacioretty a fait cadeau de la rondelle de la victoire au nouvel adjoint de Carey Price.
Parents et amis qui l’attendaient dans la zone réservée aux proches des joueurs qui font escale au Centre Canadian Tire ont fait cadeau de plusieurs accolades au gardien qui a baptisé sa carrière dans la LNH de brillante façon.
Mais le plus beau cadeau, c’est P.K. Subban qui l’a offert à Mike Condon dans ses commentaires d’après-match. «Nous avons le meilleur gardien au monde en Carey Price. Sa présence devant le filet est rassurante pour l’ensemble de l’équipe. Ce soir, Mike nous a donné ce que Carey nous donne normalement. Il nous a donné confiance. Il s’est imposé dès le début de la rencontre. Il nous a démontré qu’il était solide, confiant. Que ses réflexes étaient aiguisés. Il était en parfait contrôle devant son but. Il ne se battait pas pour les rondelles. Il ne nageait pas sur la glace. Il a fait exactement ce qu’on attend d’un gardien : il nous a donné une chance réelle de gagner. Et la confiance qu’il dégageait nous a permis de ne rien changer à notre approche du jeu. On a joué exactement de la façon dont nous l’aurions fait si Carey avait été devant le but», a défilé P.K. Subban.
Pendant que P.K. semait des éloges sur Condon dans le vestiaire, je ne pouvais m’empêcher de penser que toutes les qualités qu’il imputait à son nouveau coéquipier faisaient cruellement défaut dans le coffre à outils de celui qu’il est venu remplacer. Car s’il y a un gardien qui n’inspirait pas vraiment la confiance, qui nageait devant son filet et manquait de technique obligeant ses coéquipiers à changer leur style pour tenter de lui venir en aide, c’était bien Dustin Tokarski.
En passant, boudé par toutes les équipes de la LNH qui l’ont regardé passer au ballottage, Tokarski a accordé six buts sur 29 tirs dimanche dans le cadre d’un revers de 6-1 du club-école du Canadien aux mains des Sound Tigers de Bridgeport. J’espère que l’état-major du Canadien ne s’attend pas à ce que Tokarski serve de tuteur à Zachary Fucale…
Tirs de qualité
À sa première partie dans la LNH, Condon n’a pas été poivré de tirs. C’est un fait. Mais sur les six tirs reçus en première, trois ou quatre l’ont forcé à se démarquer avec des arrêts solides. Peu occupé en deuxième, il a aussi dû se signaler à une ou deux reprises. Bon ! Le but de Jean-Gabriel Pageau a fait mal paraître Condon. Ce but, marqué lors d’une attaque massive du Tricolore, a été le résultat d’une rondelle mal contrôlée par le gardien du Canadien. «J’ai stoppé la rondelle avec le bras gauche. Je ne savais plus où elle était. On nous enseigne alors de bouger le moins possible. Je me suis laissé tomber sur les genoux en croyant pouvoir l’immobiliser, mais les cris des fans des Sénateurs m’ont indiqué le contraire», a expliqué Condon après la rencontre.
Ce vilain but n’a pas déconcentré Condon. En troisième, le nouveau gardien auxiliaire a d’ailleurs fermé la porte au nez des Sénateurs qui ont tiré neuf fois sur la cage tricolore sans jamais y loger le disque.
«Il a été très bon tout le match et même meilleur en fin de partie. Il n’a fait que prolonger ce qu’il avait amorcé au camp d’entraînement», a mentionné Michel Therrien en parlant de Condon.
Duel historique
À l’image de Mike Condon, le gardien Matthew O’Connor donnait lui aussi le coup d’envoi à sa carrière dans la LNH. Ce duel peu fréquent passera à l’histoire du Canadien et des Sénateurs. Un peu aussi à l’histoire de la LNH, alors que c’était la première fois depuis l’expansion de 1967 que deux gardiens amorçaient leur carrière dans le cadre d’une même rencontre. Condon et O’Connor ont imité Doug Favell des Flyers de Philadelphie et Wayne Rutledge des Kings de Los Angeles.
À l’aube de son premier match, Mike Condon a tenté de maintenir la routine qu’il suit depuis toujours. Le mot clef est tenté : «J’ai eu de la difficulté à fermer l’œil pour ma sieste cet après-midi», a-t-il candidement admis.
Et bien que le gardien partant retraite rapidement au vestiaire lors de l’échauffement d’avant-match, Mike Condon est demeuré sur la patinoire du Centre Canadian Tire longtemps après Carey Price qui était pourtant l’auxiliaire dimanche. De fait, Condon est débarqué à la toute fin de la période d’échauffement.
«Je voulais obtenir quelques échappées vers la fin. Ça ne m’a vraiment pas servi, car je n’en ai pas arrêté une seule», a-t-il d’abord répondu en riant.
«Plus encore que les échappées, je savais qu’il y aurait une cérémonie de présentation des joueurs – les Sens amorçaient leur saison à domicile dimanche – et je ne voulais pas prolonger mon temps d’inactivité entre l’échauffement et la partie.»
Petry : le repli de l’année
Malgré son but accordé à Pageau, malgré le fait qu’il n’ait affronté que 21 tirs, Mike Condon a très bien fait. Il aurait d’ailleurs mérité une étoile.
Mais la vedette de cette troisième victoire consécutive du Tricolore n’a pas été Condon. Ce n’a pas été Tomas Plekanec malgré ses trois buts. Max Pacioretty a peut-être décoché dix tirs en 60 minutes, mais trois seulement ont touché la cible et le capitaine a semblé plusieurs fois à bout de souffle dimanche. Ce qui serait normal compte tenu de la blessure au genou qui l’a gardé loin de l’action pendant la presque totalité du camp d’entraînement.
La grande vedette du match de dimanche a été pour moi le défenseur Jeff Petry.
Solide en attaque – il a bien distribué la rondelle, a décoché quelques bons tirs et est souvent venu appuyer l’offensive – comme en défense – il a racheté quelques bévues de son partenaire de jeu Alexei Emelin – Petry a réalisé le jeu du match en effectuant un repli qui a privé Curtis Lazar d’une échappée jusqu’à Mike Condon.
Parti loin derrière le jeune patineur des Sens, Petry l’a rattrapé et, au lieu de sortir le bâton comme la très grande majorité des défenseurs l’auraient fait, Petry a effectué une enjambée de plus pour envoyer Lazar cul par-dessus tête avec un solide coup d’épaule.
Lorsque l’arbitre a sifflé l’arrêt de jeu et pointé le cercle à la droite de Mike Condon comme lieu de la prochaine mise en jeu, j’ai cru un instant qu’il accordait un tir de pénalité à Lazar tant il semblait impossible que Petry l’ait neutralisé légalement.
La reprise a prouvé le contraire.
«Quand je l’ai vu partir, j’ai réalisé que nous étions dans le trouble. J’ai baissé la tête et je suis allé à fond et j’ai finalement réussi ce que je voulais faire», a expliqué Petry avec un sourire de satisfaction accroché au visage. «La saison est jeune, mais je me suis senti de mieux en mieux au fil des trois premiers matchs. Celui de ce soir a certainement été mon plus solide jusqu’ici.»
Les autres vedettes obscures du Canadien dans la victoire ont été les membres du quatrième trio. Rapides, robustes, impliqués, Brian Flynn (six tirs cadrés), Torrey Mitchell (quatre tirs décochés, deux cadrés) et Devante Smith-Pelly (un tir cadré) ont abattu du gros travail. Du travail qui a grandement plu à l’entraîneur-chef Michel Therrien.
«Ils nous donnent du très gros hockey. Ils ont plus de vitesse. Non seulement je peux leur faire confiance contre n’importe quel trio de l’autre côté, mais ils génèrent en plus de bonnes occasions de marquer.»
Seule ombre au tableau dans la victoire de dimanche : encore l’attaque à cinq.
Limités à un but en six occasions samedi à Boston, les «spécialistes» de l’attaque massive ont été blanchis en sept supériorités numériques totalisant 10 min 30 s dimanche. Dont 69 secondes à cinq contre trois.
Après trois rencontres le Canadien n’affiche qu’un but en 14 occasions. Une statistique qui rappelle les déboires de la saison dernière.
«On a encore beaucoup de travail à faire sur cet aspect du jeu», a convenu Michel Therrien.
C’est le moins qu’on puisse dire…
Le Canadien pourra se reprendre mardi, à Pittsburgh, où les Penguins donneront eux aussi le coup d’envoi à leur saison à domicile.