dimanche 8 novembre 2015

Bruins : nouveau club, même identité en dépit de la vague de changements

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« On se rapproche de notre identité »


Images of Francois Gagnon
Lorsque le Canadien a effectué sa première escale de la saison à Boston, les choses n’allaient pas bien pour les Bruins. Battue 6-2 devant leurs partisans en lever de rideau de la saison, la troupe de Claude Julien était amputée de deux piliers à la ligne bleue en raison des blessures subies par Zdeno Chara et Dennis Seidenderg.
Ces deux absences mettaient davantage en évidence la brèche géante causée par la transaction qui a envoyé Dougie Hamilton aux Flames de Calgary en juin dernier. Avec une défensive aussi poreuse qu’anonyme, les Bruins n’avaient pu faire le poids contre Carey Price et le Canadien qui les avaient battus 4-2.
Il faut dire que le Canadien avait alors le vent en poupe comme la confirmé son début de saison historique alors que les Bruins l’avaient en proue. Après les Jets et le Canadien, le Lightning de Tampa Bay leur a d’ailleurs fait subir un troisième revers de suite (6-3) encore une fois devant des partisans médusés au TD Garden à Boston.
Il n’en fallait pas plus pour que le nom de Claude Julien se retrouve encore une fois en tête de liste des entraîneurs susceptibles d’être congédiés. Il faut dire que Julien est habitué. Sa situation semble précaire depuis que Cam Neeley a pris les rênes à titre de président de l’équipe en 2010.
Le congédiement l’été dernier du principal allié de Julien, l’ancien directeur général Peter Chiarelli qui est maintenant à Edmonton, n’a rien fait pour solidifier son statut à la barre des Bruins. D’autant que le nouveau directeur général Don Sweeney a apporté des changements importants au sein de la formation – en plus du départ de Hamilton, les Bruins ont échangé Milan Lucic aux Kings de Los Angeles – qui a greffé neuf nouveaux joueurs depuis le début de la saison, dont quatre recrues. Comme si ce n’était pas déjà suffisant, plusieurs collègues de Boston identifiaient déjà Bruce Cassidy – l’entraîneur-chef du club-école dans la Ligue américaine depuis quatre ans – comme le dauphin de Cam Neeley.
Dans un vestiaire rempli de nouveaux visages et au milieu de ce début de saison un brin croche, j’avais demandé à Patrice Bergeron de me dire quelle était la nouvelle identité des Bruins de Boston. Avec le calme qui le caractérise depuis qu’il a fait le saut de la LHJMQ à la LNH en 2003, le grand leader des Bruins avait semblé surpris par la question. « L’identité des Bruins cette année sera la même que celle de l’année dernière. Elle sera la même qu’elle a toujours été. Nous formons un club qui travaille, un club qui compte sur des gars impliqués en défensive. Un club qui sera toujours difficile à affronter et qui se battra chaque soir. Oui il y a plusieurs nouveaux visages, oui on a perdu des gars et on a des blessés importants, mais Claude (Julien) est là depuis longtemps. On sait ce qu’il attend de nous. Et il connaît les moyens à prendre pour obtenir ce qu’il veut », m’avait déclaré le Québécois qui vient d’atteindre la trentaine.
Pour être bien franc, je croyais que Patrice Bergeron m’avait offert une réponse de politicien. Une réponse polie comme il l’est toujours. Mais une réponse qui contournait les problèmes fondamentaux qui semblaient miner son équipe.
J’avais tort. Du moins en partie. Car après leurs trois défaites consécutives en début d’année, les Bruins ont ensuite gagné six de leurs sept parties suivantes. Et leur défaite, c’est en prolongation qu’ils l’ont subie aux mains des Flyers de Philadelphie.
Les Bruins avaient donc redressé la barre et calmé les ardeurs de tous ceux qui réclament la tête de Claude Julien depuis des années – il semble bien que son trophée Jack Adams en 2009, sa conquête de la coupe Stanley en 2011 et sa présence en grande finale en 2013 ne soient pas des bouées suffisantes pour lui éviter pareil traitement – avant d’encaisser deux revers de suite (5-3 contre Dallas et 4-1 jeudi dernier à Washington) plus tôt cette semaine. Une séquence qu’ils tenteront de freiner ce soir au Centre Bell.
Rôles inversés
Cela dit, je ne m’étais pas complètement trompé quant au changement d’identité des Bruins. Un changement peut-être plus associé aux nombreux nouveaux visages qu’à une nouvelle philosophie cela dit.
D’équipe qui mise d’abord sur la défensive avant de se porter en attaque, les Bruins sont tout à l’opposé après 12 rencontres. Menés par David Krejci (sept buts, 15 points), les Bruins affichent une moyenne de 3,6 buts enfilés par rencontre. Ils ne sont dominés que par le Canadien à ce chapitre dans la LNH. Avec une efficacité de 35 % (14 buts en 40 occasions) leur attaque massive est la meilleure de la Ligue. Et les Bruins n’ont pas gonflé cette statistique dans un ou deux matchs explosifs. Que non. Ils ont marqué au moins un but en supériorité numérique dans neuf de leurs 12 rencontres.
Inversement, la défensive est poreuse. Sans bon sens. Bien qu’ils accordent beaucoup moins de tirs à leurs adversaires que le Canadien (329 vs 436) les Bruins accordent en moyenne 3,3 buts par match alors que le Canadien se fait très pingre avec une moyenne de 1,8. Si leur attaque massive est la meilleure de la Ligue, ils forment le pire club du circuit en désavantage numérique avec une efficacité de 70,5 %. Un taux navrant en comparaison à celui (89,8 %) du Tricolore.
Rask méconnaissable
Le départ de Dougie Hamilton et les blessures de Chara – il n’a toutefois raté que les deux premiers matchs – et Seidenberg ont certainement contribué à cet affaissement de la défensive des Bruins. Mais après avoir soulevé le trophée Vézina remis au meilleur gardien de la LNH il y a deux ans, Tukka Rask n’est pas l’ombre du gardien qu’il peut être. Du gardien dont les Bruins ont besoin pour redevenir le solide club défensif qu’ils ont toujours formés.
En plus des cinq revers en temps réglementaire à son dossier (3-5-1), le gardien finlandais affiche une ronflante moyenne de 3,46 buts accordés par match. Sans surprise, son taux d’efficacité est quant à lui anémique à 87,9%.
En raison de ces statistiques inquiétantes, du fait qu’il a encaissé les deux derniers revers des Bruins et qu’il n’a gagné que trois de ses 20 matchs face au Canadien (3-14-3) on peut comprendre Claude Julien de miser sur Jonas Gustafsson ce soir au Centre Bell.
Le gardien suédois n’a pas la réputation de Rask. On en conviendra tous. Mais il présente un dossier à vie de 5-3-1 contre Montréal. Et comme il a gagné les trois matchs qu’il a amorcés, la décision devrait aller de soi. Ou presque. Claude Julien a refusé de confirmer l'identité de son gardien partant en matinée.
D’autant que les Bruins débarquent au Centre Bell avec un lourd bilan de six revers consécutifs aux mains du Canadien contre qui ils n’affichent qu’une victoire (1-9-2) lors des 12 derniers affrontements entre les deux équipes.
Si Gustavsson tentera de donner un nouveau souffle aux Bruins face au Canadien, ils devront se défendre sans les services de leur jeune mais extrêmement talentueux David Pastrnak – meilleur des Bruins lors du premier match contre le Canadien – qui n’est pas du voyage en raison d’une blessure à un pied. Après sa récolte de deux passes contre le Tricolore le 10 octobre dernier, la production de Pastrnak a toutefois chuté puisqu’il s’est ensuite contenté d’un but en huit matchs.

Les Flames dominent les Penguins et l'emportent 5-2

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Penguins 2 - Flames 5


CALGARY - Johnny Gaudreau a récolté deux buts et une aide pour mener les Flames de Calgary à une victoire de 5-2 face aux Penguins de Pittsburgh, samedi.
Sean Monahan, Joe Colborne et Sam Bennett ont aussi trouvé le fond du filet pour les Flames, qui n'avaient gagné que deux de leurs cinq dernières rencontres. Mikael Backlund a récolté trois aides dans la victoire.
Les Flames ont pris une avance de 3-1 en première période et n'ont plus jamais regardé derrière. Monahan a creusé l'écart à trois buts en milieu de deuxième et Gaudreau a inscrit son deuxième du match dans un filet désert.
Phil Kessel et Nick Bonino ont été les marqueurs de Penguins, qui ont vu leur séquence de six victoires prendre fin. Marc-André Fleury a cédé quatre fois sur 31 lancers.
Karri Ramo a repoussé23 tirs dans la victoire.

Dubnyk et le Wild blanchissent le Lightning

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Publié par Associated Press le samedi 07 novembre 2015 à 23h18. Modifié par Léandre Drolet à 23h34.
Dubnyk et le Wild blanchissent le Lightning
ST. PAUL, Minnesota - Devan Dubnyk a effectué 31 arrêts en route vers un deuxième jeu blanc cette saison et le Wild du Minnesota a battu le Lightning de Tampa Bay 1-0, samedi, à son premier match sans l'attaquant étoile Zach Parise.
Jared Spurgeon a inscrit l'unique but du match pour le Wild, qui a perdu les services de Parise pour au moins une semaine en raison d'une entorse ligamentaire à un genou.
Dubnyk a maintenant réussi sept jeux blancs en 51 matchs avec le Wild, qui a gagné six de ses sept derniers matchs à domicile.
Le Lightning a perdu son punch à l'attaque et se retrouve au coeur d'une séquence de 2-5-1. Il a marqué un but ou moins à six de ses huit dernières rencontres.
Ben Bishop a effectué 24 arrêts, mais a encaissé un cinquième revers d'affilée.

Une 13e victoire en 16 matchs pour le Canadien

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Publié par 98,5 Sports pour 98,5fm Sports le samedi 07 novembre 2015 à 18h36. Modifié par Valérie Beaudoin le dimanche 08 novembre 2015
Une 13e victoire en 16 matchs pour le Canadien
PC/Paul Chiasson
(98,5 sports) - Un but de David Desharnais en avantage numérique avec 68 secondes à jouer en troisième période a rompu l'égalité et permis au Canadien de Montréal de vaincre les Bruins de Boston 4-2, samedi soir, au Centre Bell.
Le Tricolore a tiré parti de la troisième pénalité du match de David Krejci qui a sonné Tomas Plekanec avec un double échec dans le dos avec 2 :03 à jouer à l'engagement.

Plekanec, Lars Eller, ainsi que Max Pacioretty, dans un filet désert, ont inscrit les autres buts du Canadien (13-2-1) qui amasse ainsi 27 points à ses 16 premiers matchs.

Loui Eriksson et Frank Vatrano, à son premier match dans la LNH, ont riposté pour les Bruins (6-6-1).

Mike Condon, le substitut de Carey Price remporte une quatrième victoire en cinq matchs depuis l’absence de ce dernier.

Condon présente un dossier de 6-1 depuis le début de la campagne. Sa seule défaite est survenue en prolongation face aux Sénateurs d’Ottawa.

Les Bruins qui se sont présentés au Centre Bell ne ressemblaient en rien à ceux que le Canadien a vaincu à Boston (4-2) le 10 octobre. Les hommes de Claude Julien ont dominé la première période et il a fallu le but d'Eller à 8:58 du dernier tiers pour créer l'égalité.

Le film de la rencontre

Première période :

Trois arrêts de jeu dans la première minute. Lent départ. Max Pacioretty décoche le premier tir vers Gustavsson qui passe au-dessus du filet.

Le Canadien se fait prendre très tôt avec six joueurs sur la patinoire. Avantage numérique pour Boston.

Première attaque sérieuse des Bruins. Premier arrêt du gant pour Mike Condon.

Ce dernier ne sera pas aussi chanceux quelques secondes plus tard, quand un tir de Patrice Bergeron est dévié par Loui Eriksson. Il n'y a pas deux minutes d'écoulées au match. Bruins 1 Canadien 0.

Comme c'est le cas depuis quelques matchs, le trio de David Desharnais relance les siens et Dale Weise - encore lui - rate de peu une belle chance de marquer. Mais les Bruins contre-attaquent aussitôt et Condon doit fermer rapidement la porte.

Descente du Canadien à trois contre deux. Alexei Emelin sert Brendan Gallagher sur sa droite et le tir de ce dernier touche la cible, mais sans conséquence.

Seulement dix tirs au but après dix minutes de jeu pour les deux équipes.

Après quelques minutes de jeu décousu, un arrêt de routine de Condon se termine par une bousculade quand Jimmy Hayes vient se frotter au gardien du Canadien. Étonnamment, seul Tomas Plekanec, qui est venu prêter main-forte à Condon, est puni. Michel Therrien n'apprécie pas.

Le Canadien neutralise complètement l'avantage numérique des Bruins durant la première minute de la pénalité, mais ça chauffe dans la deuxième. En définitive, le Canadien s'en tire sans casse.

Mais il se retrouve rapidement en désavantage d'un homme, quand Andrei Markov fait chuter Colin Miller à l'aide d'un coup de bâton.

La première menace est celle de Ryan Spooner dont le tir est partiellement dévié sur le bâton d'Emelin. Condon résiste.

Les Bruins font circuler la rondelle, mais ils la perdent en zone offensive et cela mène à une sortie de Plekanec qui remet à Pacioretty. Ce dernier se contente d'un tir de loin, mais les secondes s'envolent pour les Bruins qui voient une ultime menace être étouffée par Condon à la fin de la pénalité.

Les Bruins poursuivent leurs attaques et un tir de la pointe d'Adam McQuaid passe à un cheveu de tromper le gardien du Tricolore.

Avec moins d'une minute et demie à faire à la période, Emelin envoie valser Frank Vatrano dans la bande. Un baptême de feu douloureux pour le jeune joueur dans la Ligue nationale.

Tirs au but par:

Bruins: 12 - 0 - 0 : 12

Canadien: 6 - 0 - 0 : 6

Deuxième période:

Cette fois, ce sont les Bruins qui sont chassés tôt dans la période: David Krejci, aux dépens de David Desharnais.

Et le Tricolore ne perd pas de temps. Une passe de Gallagher sert bien Plekanec laissé seul devant Gustavsson. Plekanec loge le disque dans la partie supérieure du filet. Un but après 69 secondes de jeu. Bruins 1 Canadien 1.

Dès la remise, les Bruins prennent d'assaut le filet de Condon et il s'en faut de peu pour qu'ils marquent aussitôt.

Le rthyme est nettement plus rapide qu'en première période et le Canadien reprend des couleurs, jusqu'au moment où Torrey Mitchell écope d'une pénalité pour bâton élevé devant le filet de Gustavsson.

Lors de l'attaque suivante, Torrey Krug accepte une jolie passe transversale de Krejci, mais il rate un filet béant. Le Canadien s'en tire bien.

De retour à cinq contre cinq, Desharnais file sur l'aile droite et il alimente Nathan Beaulieu qui était venu soutenir l'attaque. Gustavsson doit se signaler.

Si Vatrano a souffert en première, il célèbre son premier match dans le circuit Bettman avec son premier but, quand la rondelle qu'il décoche de la pointe déjoue Condon qui avait de la circulation lourde devant son filet. Bruins 2 Canadien 1.

Entrée de Subban sur le flanc droit et remise à Devante Smith-Pelly dont le tir donne du mal à Gustavsson.

Quelques minutes plus tard, une passe précise de Subban lance Markov à fond de train dans la zone des Bruins, mais son lancer frappé ne trouve pas le fond du filet.

Après un arrêt qui semble facile, Condon ne réalise pas que la rondelle est passée sous lui, pour s'immobiliser à quelques pouces de la ligne rouge. Il arrive à se retourner et à mettre la main dessus, avant qu'un joueur des Bruins ne la loge dans le filet.

Puis, Krejci est encore une fois puni. Le Canadien est de retour en avantage numérique.

Après une minute où il ne se passe rien, le Bleu-Blanc-Rouge fait circuler la rondelle à toute allure et étourdit l'unité défensive des Bruins. Mais le lancer précis qui serait décisif est manquant à l'appel.

Weise vient bien prêt de marquer quand Gustavsson immobilse la rondelle sous lui. Petite mêlée, mais pas de réussite pour le Tricolore.

Une dernière occasion de créer l'égalité s'offre au Canadien dans la dernière minute, mais Tomas Fleischmann voit son tir stoppé par Gustavsson.

Tirs au but par:

Bruins: 12 - 8 - 0 : 20

Canadien: 6 - 14 - 0 : 20

Troisième période:

Il n'y a que quelques secondes d'écoulées dans l'engagement quand Subban, au fond de sa zone, tente une longue passe qui se retrouve directement sur le bâton d'Eriksson.

Le défenseur du Canadien fait amende honorable en empêchant l'attaquant des Bruins de décocher un tir de qualité à la suite d'une glissade.

Condon est ensuite pris à contre-pied de son côté rapproché. Il extirpe la rondelle coincée à côté du poteau, mais il perd son bâton et les Bruins ratent l'occasion d'ajouter à la marque.

Le Canadien repart à l'attaque, Plekanec en tête. Il refile le disque à Pacioretty qui tire une fois, deux fois, trois fois... Gustavsson résiste, mais la rondelle n'est pas immobilisée et elle se dirige vers la droite tandis qu'il y a mêlée devant le filet.

Gallagher est dans le demi-cercle, mais Zedno Chara est sur son dos. Plekanec loge la rondelle libre dans le filet. But? Les Bruins protestent et demandent la reprise. La décision est infirmée. Pas de but.

Mais il n'y a pas de doute quelques minutes plus tard quand Lars Eller est plus rapide que Gustavasson qui vient de faire un arrêt. Eller saute sur le retour et il glisse la rondelle sous le gardien de Boston. Bruins 2 Canadien 2.

Le cinquième but de la saison d'Eller. Des mentions d'aides à Smith-Pelly et Alex Galchenyuk.

Les élans sont partagés par la suite, toujours à vive allure, mais personne n'arrive à trancher.

Les Bruins veulent vraiment arracher ce match au Canadien, mais Condon stoppe une rondelle déviée par Eriksson à courte distance avec 2:57 à jouer à la période.

Pénalité à Krejci, sa troisième du match, avec 2:03 à faire. Un double-échec dans le dos de Plekanec.

Et le Canadien en profite. Un tir de Galchenyuk est bloqué par Gustavsson, mais il ne peut rien sur le retour de Desharnais. C'est le délire au Centre Bell. Il reste 68 secondes au cadran. Bruins 2 Canadien 3.

Les Bruins retirent leur gardien et Pacioretty marque dans un filet désert. Bruins 2 Canadien 4.

Il ne reste que quelques secondes au match quand Nathan Beaulieu donne un solide double-échec à la tête de Zac Rinaldo. Pénalité majeure qui pourrait avoir des suites auprès de la LNH.

Tirs au but par:

Bruins: 12 - 8 - 11 : 31

Canadien: 6 - 14 - 12 : 32