jeudi 12 novembre 2015

Justin Abdelkader a signé une prolongation de contrat de sept ans

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Justin Abdelkader
Justin Abdelkader (Source d'image: PC )

DETROIT - Les Red Wings de Detroit ont consenti une prolongation de contrat de sept ans valant près de 30 millions $ US à l'attaquant Justin Abdelkader.
Il a signé la nouvelle entente jeudi, l'empêchant ainsi de devenir joueur autonome en juillet prochain.
Âgé de 28 ans, Abdelkader a été un choix de deuxième tour des Wings en 2005.
Abdelkader a marqué quatre buts et ajouté trois aides cette saison, après en avoir marqué 23 l'an dernier. Il avait de plus obtenu 44 aides, aussi une marque personnelle.
En 413 matchs depuis ses débuts dans la LNH en 2008, il a inscrit 65 buts et ajouté 74 aides. En 59 matchs éliminatoires, il a récolté 12 points, dont cinq buts.

Fleury a eu peur : son père a déjà perdu un oeil à cause d'un bâton

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Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le jeudi 12 novembre 2015 à 07h09. Modifié à 07h46.
Fleury a eu peur : son père a déjà perdu un oeil à cause d'un bâton
(98,5 Sports) - Le gardien des Penguins de Pittsburgh, Marc-André Fleury a pu savourer une rare victoire contre le Canadien, un triomphe qui aurait toutefois pu tourner au drame et qui l'a forcé à quitter momentanément la rencontre avec 4 :47 à faire au premier vingt.
Moment inquiétant en effet quand la palette du bâton du défenseur des Penguins, Ben Lovejoy, s'est accidentellement trouvé un chemin entre la grille de son masque lors d'une mêlée devant le but.


C'est le bâton de son propre défenseur qui a blessé Fleury.


Pour Fleury, la coupure sous l'oeil gauche lui a immédiatement rappelé un évènement tragique ayant secoué sa famille.

«Mon père a perdu un oeil à cause d'un bâton, alors j'ai eu un moment d'inquiétude quand j'ai senti le contact. Finalement, il n'y a eu qu'un peu d'enflure, c'est tout. Lovejoy était désolé, mais ces choses-là surviennent», expliquait celui qui est revenu au jeu avant la conclusion du premier vingt.

Fleury a aidé les Penguins à disposer du Canadien 4-3 en bloquant Alex Galcheynyuk et David Desharnais en tirs de barrage. Il a bloqué 32 des 35 tirs du Tricolore.

Avec NHL.com

«Tout le monde veut notre peau» -Subban

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Publié par Charles Payette pour 98,5fm Sports le jeudi 12 novembre 2015 à 05h59. Modifié à 08h03.
«Tout le monde veut notre peau» -Subban
David Perron met P.K. Subban en échec/AP
(98,5 Sports) - «Il faut se rendre à l'évidence, toutes les équipes veulent notre peau et il faut jouer 60 minutes pour battre quiconque dans cette ligue», a résumé P.K. Subban après le revers en tirs de barrage de son équipe à Pittsburgh.

Avec 15 passes, Subban siège au premier rang de la LNH, mais le point qu'il voulait le plus a échappé au Canadien en fusillade.
On en parle en ondes :
Écouter
Mis en ligne le mercredi 11 novembre 2015 dans Bonsoir les sportifs, Après-match du Canadien et Le hockey des Canadiens avec Martin McGuire et Dany Dubé
«Nous les avions là où on voulait les avoir» -Subban

«À un moment, nous avions l'avantage 30-15 au chapitre des tirs au but», analysait le défenseur soulignant au passage la deuxième période durant laquelleses coéquipiers ont limité les Penguins (10-5-0) à un seul tir. «En troisième période, nous les avions là où on voulait les avoir, mais le résultat final (revers de 4-3) ne l'indique pas. Il faut être en mesure de compléter le travail.»

«Un peu frustrant, a ajouté David Desharnais, écarté de la feuille de pointage pour une rare fois, mercredi soir. À 3-2 en troisième, il faut fermer le match. Au moins, on a montré de belles choses.» Le petit attaquant du CH s'en voulait sûrement d'avoir raté sa chance en tirs de barrage contre Marc-André Fleury.

Les Penguins étaient dans les câbles

«Montréal va en ligne droite de la première à la dernière minute; c'est ce qui fait leur force cette année», confiait l'entraîneur-chef des Penguins, Mike Johnston, qui, à un moment, croyait bien que son club allait repartir avec le même résultat que le 13 octobre dernier (un revers de 3-2).

Depuis cette défaite, les Penguins montrent maintenant un dossier de 10-2 et c'était la première fois depuis 37 rencontres que l'équipe gagnait après avoir tiré de l'arrière après deux périodes.

«Revenir de l'arrière, c'est bon pour la confiance, particulièrement quand tu le fais contre une équipe aussi stable», disait Johnston.
Le Canadien (13-2-2) profitera d'une journée de congé, aujourd'hui, avant de rentrer au Centre Bell, samedi, pour la visite de Patrick Roy et l'Avalanche du Colorado (5-9-1).

Sidney Crosby se réveille...

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« Peut-être le grand réveil de Crosby »


Images of Francois Gagnon
Comme il l’avait fait il y a 10 ans et un jour lors de son premier duel face au Canadien, Sidney Crosby a donné la victoire à ses Penguins en enfilant un but en tirs de barrage.
Il y a 10 ans, c’est José Théodore qui avait payé le prix de ce but marqué au terme d’une feinte magistrale servie par la jeune étoile en devenir. Si vous vous rappelez bien, la bouteille qui permettait à Théo de s’hydrater pendant la rencontre avait elle aussi payé le prix alors que le Kid l’avait fait voler en tirant la rondelle directement dans la lucarne.
Dix ans et un jour plus tard, Crosby a fait la même chose. Cette fois aux dépens de Mike Condon. Bon! Crosby n’a pas fait voler de bouteille. Il n’a même pas levé la jambe en effectuant la feinte qui lui a une fois encore permis de marquer du revers. Mais il a marqué quand même. Au terme d’un match au cours duquel il avait récolté deux passes.
Oui, le Kid qui n’en est plus un, il est vrai qu'il accuse un sérieux manque à gagner alors qu’il vient de compléter un troisième match seulement cette saison de plus d’un point. Mais il a encore du talent. Beaucoup de talent comme il l’a prouvé en multipliant de belles passes, surtout en première période. Sauf qu’on dirait que la passion n’y est pas toujours.
À l’image de quelques-uns de ses coéquipiers.
Je n’ai pas aimé l’indifférence apparente de Malkin sur la glace. Surtout en prolongation alors qu’il a pris les choses bien trop aisées. Pas plus que le manque d’intensité de plusieurs Penguins qui semblaient figés sur la glace au lieu de filer dessus. Quand il fait moins 50 degrés Celsius sur la glace de l’Antarctique, tu as le droit d’être figé sur la glace. Mais quand tu es dans un aréna « full confo » dans la Ligue nationale, ce n’est pas permis.
Mais bon : deux passes et un but décisif ça servira peut-être de tremplin pour Crosby. Il faut dire qu’il a le numéro du Canadien. Avec ses deux points, Crosby est rendu à 17 buts et 40 points en 30 matchs contre le Tricolore. À Pittsburgh, sa fiche est de 12 buts et 26 points en 17 rencontres. Mieux encore, une fois seulement – lors de la première escale du Canadien – Crosby a été blanchi par le Tricolore à Pittsburgh.
Condon c. Fleury
La semaine dernière au Centre Bell après la victoire des Sénateurs aux dépens du Canadien, Craig Anderson expliquait qu’il préférait voir le match se décider à trois contre trois qu’en tirs de barrage. Le vétéran gardien soutenait que la fusillade pouvait effacer complètement une brillante performance avec un revers.
C’est exactement ce qui est arrivé à Mike Condon mercredi soir à Pittsburgh. Condon s’est fait déjouer après 13 secondes seulement dans le match. Un jeu rapide et incisif orchestré par Sidney Crosby qui a permis à Pascal Dupuis de marquer.
Après ce but, Condon a été brillant. Vraiment. Il a volé un, deux, trois buts aux Penguins qui auraient facilement pu sortir le Tricolore de la rencontre qui lui a offert des occasions de marquer en or au milieu de l’enclave. Mais Condon a fait le travail. Presque seul alors qu’il était abandonné en première moitié de premier tiers.
Ses coéquipiers l’ont remercié en deuxième en dominant outrageusement les Penguins qui n’ont obtenu qu’un tir. En troisième, il a encore fait le travail. Bon! Il a accordé trois buts en temps réglementaire pour la première fois seulement de la saison. Il a aussi profité de la complicité de ses poteaux à quelques occasions. Mais il a fait le travail. En troisième période, une période que le Canadien a terminée en désavantage numérique. En prolongation aussi alors que ses coéquipiers ont encore offert aux Penguins une attaque massive.
Deux buts consécutifs marqués sur les premier (Perron) et deuxième (Crosby) tirs des Penguins en fusillade ont porté ombrage à sa brillante sortie.
Selon le site spécialisé Sportlogiq, les Penguins ont dominé le Canadien 33-20 au chapitre des occasions de marquer et 13-5 au chapitre des occasions en or. Je ne suis pas familier avec leur baromètre, mais, peu importe ce baromètre, il est clair que Condon a été le meilleur de son camp. Malgré les deux buts accordés en tirs de barrage.
Inversement, Marc-André Fleury, ordinaire sur deux des trois buts du Canadien en temps réglementaire, s’est brillamment repris en fusillade en stoppant Galchenyuk et Desharnais coup sur coup avec de très beaux arrêts.
Comme quoi ce qui est vrai pour un gardien ne l’est pas du tout pour l’autre...
Après 17 matchs, le Canadien n’a que deux revers en temps réglementaire. Un autre en prolongation et un premier encaissé mercredi en tirs de barrage.
Tout ça malgré l’absence de Carey Price.
Pas de quoi paniquer, on en conviendra. Malgré tout, il me semble évident qu’il serait temps de brasser la soupe un peu avant qu’elle ne colle au fond du chaudron.
Je n’aime pas plus Alexander Semin que je l’aimais lorsqu’il a été confiné aux gradins. Mais le temps est peut-être venu de lui donner une chance. Une petite. Une dernière...
À moins que l’état-major ait décidé qu’ils ont disputé leur dernier match en carrière avec le Canadien, je ferais aussi appel à Greg Pateryn et/ou à Jarred Tinordi.
L’état-major a le temps d’y penser. Le Canadien ne joue pas avant samedi alors que Patrick Roy et l’Avalanche feront leur visite annuelle à Montréal.