jeudi 19 novembre 2015

MAX DOMI ENCENSE UN ESPOIR DES CANADIENS

http://25stanley.com/

LONDON, ON - NOVEMBER 6: Michael McCarron #24 of the London Knights celebrates his 2nd goal of the game against the Guelph Storm in an OHL game at Budweiser Gardens on November 6, 2014 in London, Ontario, Canada. (Photo by Claus Andersen/Getty Images)
Crédit photo : Claus Andersen/Getty Images – londonknights.com
Max Domi aurait pu avoir l’occasion d’affronter deux de ses anciens coéquipiers des Knights de London alors que les Coyotes et les Canadiens batailleront pour la victoire au Centre Bell. Le fils de Tie Domi a déjà porté le même uniforme que deux joueurs qui sont présentement dans l’organisation du CH : Jarred Tinordi et Michael McCarron.
Toutefois, il ne pourra pas les confronter durant la rencontre ce soir. Domi sera en action pour les Coyotes, mais du côté des Canadiens, aucun des deux joueurs mentionnés ci-haut ne jouera. D’une part, Tinordi est avec le Tricolore depuis le début de la saison, mais il n’a disputé aucune partie jusqu’à maintenant et ce ne sera pas ce soir qu’il enfilera le maillot bleu-blanc-rouge. D’une autre part, McCarron, lui, joue avec les IceCaps de St. John’s, le club-école des Canadiens. L’athlète de 20 ans n’a pas encore fait le saut dans la LNH.
Bref, Domi n’aura pas la chance se voir ses deux ex-coéquipiers, mais cela ne l’a pas empêché de lancer des fleurs à l’endroit de McCarron.
Le meilleur buteur des Coyotes depuis le début du calendrier régulier a souligné de bons éléments à propos de McCarron.
Il a d’abord tenu à indiquer que le CH a de la chance d’avoir un joueur comme lui dans son organisation. Domi a d’ailleurs précisé que McCarron est un joueur polyvalent que tout entraîneur peut utiliser sur les unités spéciales.
Au moment de leur passage à London, Domi et McCarron étaient de bons amis. Lorsqu’ils étaient en route pour l’aréna, McCarron était toujours le copilote de Domi.
« Il est un gars incroyable et il travaille excessivement fort. Tout ce qu’il a en tête, c’est de gagner. »

Guy Boucher pourra à nouveau être considéré par les équipes de la LNH

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Guy Boucher
Guy Boucher (Source d'image: Getty )

Images of Francois Gagnon
Guy Boucher a fait ce qu’il devait faire lorsque Steve Yzerman l’a congédié après 31 matchs en 2012-2013 pour confier le Lightning de Tampa Bay à Jon Cooper : il est demeuré dans le hockey.
Contrairement à Alain Vigneault qui est retourné dans les rangs juniors avant de diriger le club-école des Canucks à Winnipeg et d’être promu à Vancouver, ou Michel Therrien qui est allé dans la Ligue américaine avant de revenir dans la LNH à Pittsburgh, Guy Boucher a choisi l’Europe. Ou c’est l’Europe qui l’a choisi.
Mais peu importe le scénario, Boucher devait demeurer dans le hockey afin de maintenir la cote de jeune entraîneur prometteur qui était associée à son nom. Il l’a fait en s’exilant à Berne où jusqu’à mercredi, il dirigeait le club local.
Il est toujours préférable de quitter volontairement son emploi que de se faire montrer la porte. C’est évident. Mais dans la situation de Boucher, ce congédiement ne devrait pas compromettre ses chances de se trouver de l’emploi en Amérique du Nord.
Au contraire!
Lié au Club de hockey de Berne par un contrat rigide qui l’empêchait d’écouter – lire négocier – avec une organisation de la LNH pendant la saison, Guy Boucher minait ses chances de revenir dans la grande ligue.
Vrai qu’il était libre de parler avec qui il voulait au cours de la saison morte. Ce qu’il a fait de façon active l’été dernier alors qu’il y avait des postes d’entraîneur-chef disponibles aux quatre coins du circuit. Mais au-delà sa réputation enviable, Boucher pouvait difficilement faire compétition aux Mike Babcock, Todd McLellan, Dan Bylsma et Peter DeBoer qui étaient eux aussi disponibles.
De fait, Boucher a perdu ses chances de diriger les Maple Leafs de Toronto lorsque Babcock a fait faux bond aux Sabres de Buffalo pour finalement prendre Toronto d’assaut.
Comme Babcock, McLellan (Edmonton), Bylsma (Buffalo) et Deboer (San Jose) ont vite trouvé de l’emploi. Au New Jersey, Ray Shero qui venait d’hériter des Devils après s’être fait congédier à Pittsburgh a fait confiance à l’ancien coach de son club-école à Scranton Wilkes-Barre. Une décision normale considérant la situation.
Ken Holland avait hâte de faire monter en grade Jeff Blashill qui s’est retrouvé à Detroit.
Il ne restait que les Flyers qui ont décidé de donner une première chance à Dave Hakstol que Ron Hextall a sorti des rangs universitaires américains.
Avec tous les changements effectués sous son nez l’été dernier, Boucher était condamné à attendre le déroulement de la saison pour obtenir une autre chance. Une chance dont il ne pouvait toutefois pas profiter en raison de son contrat en vigueur.
Les Blue Jackets auraient peut-être préféré Boucher à John Tortorella si le Québécois exilé en Suisse – il y a pire place sur la planète hockey où s’exiler – avait pu boucler ses valises et celles de sa famille en moins de temps qu’il n’en fait pour dire : comment se fait-il qu’on donne une autre chance à Tortorella?
Maintenant qu’il est «libéré» du contrat qui le liait au Club de hockey de Berne, Boucher peut maintenant être considéré par le ou les directeurs généraux qui se posent des questions sur l’avenir de leur coach respectif. Ou qui s’en poseront bientôt…
Ça ne veut pas dire que Boucher a maintenant un accès direct à la Ligue nationale. Ça non! Mais il pourra être considéré. Ce qui est déjà un grand pas en avant en comparaison de sa situation hier encore.
Avec leur saison en dents de scie, les Bruins ne font rien pour sécuriser le job de Claude Julien. Mais dans l’entourage des Bruins, c’est le nom de Bruce Cassidy, l’actuel entraîneur-chef des Bruins de Providence, qui circule à titre de candidat de Cam Neely. Et si Neely tient à Cassidy, il semble acquis que le d.-g. Don Sweeney respectera les volontés de son président.
Avec le léger redressement de situation à Anaheim, on peut croire que Bob Murray patientera un brin ou deux encore avant de statuer sur le sort de Bruce Boudreau. À Calgary? Bob Hartley est encore sur la vague de son trophée Jack Adams. S’il avait au moins un semblant de gardien devant son but, on pourrait peut-être se dire qu’il sera en danger un moment donné. Mais dans la situation actuelle, je ne peux croire une seconde qu’il soit en danger.
Patrick Roy au Colorado? À moins qu’il ne remplace un moment donné Joe Sakic et décide de laisser la job de coaching, Patrick n’a rien à craindre. Rien de rien…
En Caroline? Bill Peters écoule sa deuxième année. Il dirige un club ordinaire, qui évolue dans un marché plus ordinaire encore. Pas sûr que les Canes aient les moyens financiers pour se permettre de payer un coach congédié à ne rien faire.
Cela dit, si Peter Karmanos décidait de relocaliser son club – un scénario loin d’être actuellement envisageable – Boucher deviendrait un candidat plus que logique dans l’éventualité d’un déménagement vers Québec. Mais bon! Ça n’arrivera pas en cours de saison. C’est certain. On peut donc écarter Raleigh, ou Québec, comme destination à court terme.
Winnipeg? Les Jets ne jouent pas à la hauteur des attentes. C’est évident. Paul Maurice, justement revenu dans la LNH après un exil en Europe lui aussi, mais dans la KHL, a fait du bon travail depuis qu’on lui a confié cette équipe qui a accédé aux séries le printemps dernier. J’imagine que Maurice aura le privilège de se rendre aux séries – ou de les rater – avant de voir l’état-major se pencher sur son avenir.
On verra.
Mais peu importe qu’un poste se libère dans deux jours, deux semaines ou deux mois, où que ce soit dans la LNH ou même dans la Ligue américaine – qui ne serait pas une mauvaise destination non plus soit dit en passant – Guy Boucher pourra maintenant être considéré, être rejoint et être courtisé.
Et ça, c’est certainement une très bonne nouvelle pour lui. Une très bonne nouvelle qui pèse selon moi bien plus lourd dans la balance que celle qui a confirmé son congédiement mercredi matin. Un congédiement qui était envisageable depuis qu’il avait signifié à ses patrons son intention de quitter Berne à la fin de la présente saison.

Une chanson pour Mike Condon

http://www.985sports.ca/hockey/nouvelles/

Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le mercredi 18 novembre 2015 à 20h35. Modifié à 21h16.
Une chanson pour Mike Condon
Mike Condon (Adrian Wyld/La Presse Canadienne)
(98,5 Sports) - Après Max Pacioretty, Carey Price, P.K. Subban et Dale Weise, c'est au tour du gardien de but Mike Condon de servir d'inspiration à notre animateur - et parfois chanteur - Ron Fournier.
Ron chante Mike Condon
00:00
00:00
Ron a écrit et composé une toute nouvelle chanson en l'honneur de celui qui a été excellent en l'absence du gardien no 1 du Canadien.

La recrue de 25 ans a conservé un impressionnant dossier de 5-1-2 quand Price est tombé au combat.

Vous n'avez pas entendu la chanson sur Dale Weise? Cliquez ici pour l'écouter.

Marian Hossa tranche en prolongation et les Blackhawks battent les Oilers

http://www.rds.ca/hockey/lnh/

Blackhawks 4 - Oilers 3 (Prolongation)


EDMONTON - Marian Hossa a accepté une longue passe de Brent Seabrook avant de marquer après 1:08 de jeu en prolongation et les Blackhawks de Chicago ont signé une troisième victoire de suite en battant les Oilers d'Edmonton 4-3, mercredi.
Artemi Panarin a récolté un but et deux aides, tandis que Duncan Keith et Andrew Shaw ont aussi touché la cible pour les Blackhawks, qui disputaient le premier d'une série de six matchs à l'étranger.
Jordan Eberle, Benoit Pouliot et Leon Draisaitl ont répliqué pour les Oilers, qui ont encaissé un troisième revers d'affilée et qui se retrouvent encore une fois au dernier rang du classement général de la LNH.
Corey Crawford a effectué 34 arrêts devant le filet des Blackhawks, dont un spectaculaire de la mitaine aux dépens de Taylor Hall en prolongation. À l'autre bout de la patinoire, Anders Nilsson a stoppé 23 lancers.
Patrick Kane a récolté au moins un point dans un 14e match consécutif pour les Blackhawks. Il a amassé deux aides face aux Oilers et il a maintenant inscrit 10 buts et 14 aides au cours de sa séquence.

P.K. Subban est encore parmi les meilleurs à sa position

http://www.rds.ca/hockey/canadiens/

P.K. Subban
P.K. Subban (Source d'image: PC )

Collaboration spéciale SportlogIQ : Andrew Berkshire – Avec 17 points à ses 19 premiers matchs, le défenseur des Canadiens de Montréal P.K. Subban est encore une fois parmi les meilleurs pointeurs chez les arrières, étant devancé par Erik Karlsson et le surprenant John Klingberg.
Avec près du quart de la saison qui est écoulé, le fait que Subban se classe parmi les meilleurs pointeurs chez les défenseurs n’est pas étonnant. En revanche, sa façon de réaliser pareil exploit est plutôt surprenante.
Chaque saison, les équipes sont de plus en plus prudentes à l’égard du lancer de la pointe de Subban. Il est tout de même parvenu à frapper le filet adverse à 48 reprises, ce qui le place au septième rang chez les défendeurs, ayant marqué à une seule occasion.
À ce stade la saison, l’année dernière, Subban avait déjà inscrit cinq buts. Selon le pourcentage de tirs convertis en buts qu’il a réussi à maintenir tout au long de sa carrière, Subban devrait déjà avoir marqué trois buts cette saison. Bien que personne ne pense que la contribution offensive de Subban ne se limite qu’à son lancer, comment est-il  parvenu à être aussi efficace sans cette arme? Pour répondre à cette question, il est nécessaire d’analyser les diverses catégories dans lesquelles Subban excelle.
L’une des premières choses à souligner, c’est qu’il y a plusieurs catégories où Subban mène la ligue ou se classe second. En effet, aucun autre défenseur n’arrive à se classer au sommet d’autant de catégories que Subban. De nombreux défenseurs possèdent de très bons atouts, mais aucun arrière n’est aussi polyvalent que Subban depuis le début de la saison.
Il y a une constante qui ressort des statistiques de Subban, il a presque toujours la rondelle sur son bâton comparativement aux autres défenseurs. Malgré sa réputation voulant qu’il cause des revirements, il est le deuxième joueur à en créer le moins au sein de la LNH. Bien qu’il cause davantage de revirements en territoire défensif qu’ailleurs sur la patinoire, il est de loin le meilleur joueur des Canadiens à ce chapitre. Cela s’explique par le fait qu’il évolue pour une équipe dont la stratégie est de dégager la rondelle depuis sa zone défensive, action que les Canadiens font davantage que n’importe quelle autre équipe de la ligue, ce qui engendre grand nombre de revirements le long des rampes.

Ce que Subban a réussi à accomplir malgré cette stratégie est remarquable, c’est le moins que l’on puisse dire. Il faut ajouter à cela son habileté à transporter la rondelle et sa capacité à générer des occasions de marquer, ce qui justifie son salaire de 9 millions de dollars sur le cap salarial. En effet, aucun autre défenseur de la LNH n’est davantage impliqué que Subban dans les chances de marquer de son équipe. De plus, les occasions de marquer générées par Subban sont fréquemment de grande qualité en raison de son habileté à réaliser des jeux en contre-attaque.
D’autre part, Subban se classe au deuxième rang parmi tous les défenseurs de la LNH pour les passes effectuées en zone neutre allant vers le territoire adverse. Il repère ainsi ses coéquipiers pour réaliser des jeux lors de poussées offensives, menant d’ailleurs tous les défenseurs pour les passes compléter en contre-attaque.
Pour résumer le jeu de P.K. Subban, il est souvent en possession de la rondelle et l’équipe adverse n’arrive pas à la lui soutirer. De plus, lorsque Subban est en possession de la rondelle, il est plus probable que cela devienne une occasion de marquer que pour tout autre défenseur de la ligue, ce qui est assez impressionnant.