lundi 23 novembre 2015

«Les équipes adverses doivent toujours avoir Galchenyuk à l'oeil» - Subban

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Publié par Danielle Arsenault pour 98,5fm Sports le dimanche 22 novembre 2015 à 23h26. Modifié par Léandre Drolet le lundi 23 novembre 2015
«Les équipes adverses doivent toujours avoir Galchenyuk à l'oeil» - Subban
Desharnais, Galchenyuk et Weise célèbrent/La Presse Canadienne
(98,5 Sports) - Bien qu'il n'ait marqué que trois buts cette saison, Alex Galchenyuk continue de donner raison à son entraîneur-chef qui lui a confié le poste de deuxième centre de l'équipe. Contre les Islanders de New York, le dynamique attaquant a marqué le but victorieux.
Point de presse de Michel Therrien
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Il ne suffit pas toujours de regarder la feuille de match pour évaluer la contribution d’un joueur au sein d’une équipe.

En 22 matchs cette saison, Alex Galchenyuk a récolté 13 points, dont trois buts. De ces trois buts, deux ont été des buts gagnants, comme celui de dimanche soir contre les Islanders de New York.

Même si le deuxième trio n’est pas le plus productif du Canadien – à sa défense, il doit souvent jouer avec un ailier droit différent -, Alex Galchenyuk et Lars Eller ont le don de créer de belles pièces de jeu et d’insuffler de l’énergie à l’équipe par leur dynamisme en territoire adverse.

Dimanche soir contre les Islanders, la situation s’est de nouveau répétée. Alex Galchenyuk a, à plusieurs reprises, cogné à la porte des buts.

Sa détermination a finalement payé quand il a inscrit, tard en troisième période, le but vainqueur en avantage numérique, mettant ainsi fin à une disette personnelle de 10 matchs sans but.

«Alex méritait amplement de marquer le but gagnant par la manière dont il a joué ce soir, a dit Michel Therrien en point de presse.

«Il n'y a pas de meilleur sentiment que d'obtenir le but qui fait la différence dans une fin de match au Centre Bell», s'est exclamé, presque aphone et tout sourire, Galchenyuk dans le vestiaire.

«Depuis quelques matchs, j'essayais fort de marquer, a-t-il ajouté. J'avais des chances, mais ça ne fonctionnait pas. Ce soir, je ne me suis pas laissé abattre même si j'ai manqué de belles occasions. Je ne serrais pas le bâton trop fort, au contraire. J'étais plus détendu et calme qu'à l'accoutumée. J'étais confiant que ça débloque et c'est arrivé.»

Alimenté par P.K. Subban, Galchenyuk a décoché sur réception un tir puissant des poignets qui a déjoué le gardien Thomas Greiss.

«Il joue bien depuis le début de la saison, a dit P.K. Subban au sujet de Galchenyuk. Des fois, tu n’obtiens pas toujours les résultats escomptés, mais il est toujours dynamique, il réussit des jeux et créé des occasions de marquer. Les équipes adverses doivent l’avoir constamment à l’œil lorsqu’il est sur la patinoire. Comme tous les autres joueurs étoiles de la Ligue, si Crosby ou Malkin ne marquent pas, tu dois toujours les jouer de façon très serrée, car en une seule présence, ils peuvent changer l’issue du match. Ce sont deux points importants pour nous ce soir. Il doit être fier de lui.»

Andrighetto impressionne

Cette fois-ci, le duo Eller-Galchenyuk était jumelé à l’aile droite, au nouveau venu, Sven Andrighetto, rappelé vendredi soir des IceCaps à la suite de la blessure Torrey Mitchell et Devante Smith-Pelly.

À deux reprises, la vitesse d’Andrighetto a forcé ses adversaires à prendre des pénalités. À son premier match avec le Tricolore cette saison, il a obtenu 10:32 de temps de glace. Il a décoché un tir au but et donné deux mises en échec.

«Le trio avec Galchenyuk, Eller et Andrighetto ont probablement joué leur meilleur match. Ils étaient dynamiques. Ils ont obtenu de belles chances de marquer. Ils se sont bien soutenus. Je n’ai pas eu peur de les envoyer dans la mêlée. Ils ont fait de l’excellent travail», a assuré Therrien.

«La vitesse de mes ailiers m'a créé de l'espace, a souligné Galchenyuk. J'aurais bien voulu les récompenser en leur permettant de récolter quelques passes. Mais on se reprendra au prochain match.»

Fleischmann, une bonne acquisition

Auteur d’un but spectaculaire en désavantage numérique, Thomas Fleischmann continue de faire passer le directeur général du Canadien, Marc Bergervin, pour un devin, lui qui a déjà marqué sept buts et récolté huit mentions d’aide pour un total de 15 points en 22 matchs cette saison.

«On était conscient du type de joueur qu’il a déjà été, a admis Therrien quand on l’a questionné sur le brio de son vétéran tchèque. Il a eu des saisons plus difficiles. Mais il s’est rapporté au camp en excellente condition physique. Il saisit l’occasion qu’on lui donne. Pas seulement offensivement, mais aussi défensivement. Il tue des punitions. On pourrait le mettre aussi sur le jeu de puissance. Mais on essaie de donner des rôles spécifiques à chacun de nos joueurs pour qu’ils se sentent tous impliqués. Il fait beaucoup de bonnes choses sur la patinoire.»

Subban a tenu à rendre rendu hommage à son DG pour la venue de Fleischmann avec le CH

«On sait tous que Berg (Marc Bergevin) a un style vestimentaire impeccable. Mais on sait aussi que c’est un homme de hockey redoutable. Chaque année, il trouve des joueurs qui s’ajoutent de façon admirable à l’équipe.»

(Source des citations d'Alex Gachenyuk: La Presse Canadienne)

L'ancien défenseur des Red Wings Ian White est arrêté par les autorités

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Ian White
Ian White (Source d'image: Getty )

WINNIPEG - Les autorités ont dévoilé que le défenseur Ian White avait été arrêté pour « plusieurs infractions reliées aux armes à feu ».
Eric Hofley, de la police de Winnipeg, a confirmé que White avait été appréhendé en début d'après-midi, vendredi.
White, maintenant âgé de 31 ans, a joué 34 matchs avec les Admirals de Milwaukee dans la Ligue américaine la saison dernière, enregistrant trois buts et 16 aides.
Il a enfilé l'uniforme des Red Wings de Detroit dans la LNH au cours de la saison 2012-2013, marquant deux buts et récoltant deux mentions d'assistance en 25 matchs.
White a été repêché en sixième ronde par les Maple Leafs de Toronto au repêchage de 2002.
On ne sait toujours pas quand il comparaîtra en cour pour répondre aux accusations.

Brendan Gallagher tombe, Alex Galchenyuk se relève

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Les moments forts dans la LNH


Images of Francois Gagnon
Deux nouvelles volent la vedette au lendemain du gain de 4-2 du Canadien aux dépens des Islanders : une bonne et une très mauvaise.
La bonne nouvelle dépasse le score final. Oui ! Le fait que le Tricolore affiche déjà 16 victoires après seulement 22 rencontres représente une bonne nouvelle pour ses fans. Une très bonne même. Mais l’éveil offensif d’Alex Galchenyuk représente une bien meilleure nouvelle encore. Surtout que cet éveil tombe à point quand on considère l’ampleur de la mauvaise nouvelle.
Si vous ne le savez pas déjà, ou si vous tentez de balayer du revers de la main cette triste nouvelle car vous refusez d’y croire, je vous confirme qu’il est bel et bien vrai que le Canadien a perdu les services de sa bougie d’allumage Brendan Gallagher. Le Canadien pourrait même devoir se passer de Gallagher pendant un long moment. Atteint à la main gauche alors qu’il tentait de bloquer un tir frappé que le défenseur Johnny Boychuck venait de décocher, Brendan Gallagher s’est fracturé deux doigts. Les images captées par les caméras de RDS, images qui ont ensuite fait le tour de la planète hockey, n’étaient pas belles à voir tant les doigts étaient amochés. Tant le visage crispé du petit attaquant traduisait la douleur qu’il ressentait et la détresse associée au diagnostic qu’il redoutait sans doute déjà et qui s’est vite confirmé.
Le petit ailier droit sera opéré lundi matin par Paul Martineau – il assistait au match en compagnie de Vincent Lacroix le médecin en chef du club – le chirurgien orthopédique en chef du Canadien. Pas besoin d’être médecin pour comprendre que l’intervention est nécessaire pour replacer les os brisés afin de donner le coup d’envoi à une guérison qui devrait se prolonger sur une période de quatre, cinq, six semaines. Peut-être plus.
Pour une mauvaise nouvelle, c’en est toute une. Surtout que depuis quelques semaines, depuis le début du voyage dans l’Ouest canadien en fait, c’est Gallagher qui donnait le ton au sein de son trio. Les plus polis diront qu’il poussait dans le dos de ses compagnons de jeu. Les plus honnêtes diront que Gallagher trainait Plekanec et Pacioretty.
Que l’on soit d’un camp ou de l’autre, la conclusion demeure la même : Gallagher était le joueur le plus important de son trio et maintenant qu’il est hors de combat, il y a certainement lieu de s’inquiéter. Il n’y a toutefois pas lieu de paniquer. Du moins pas encore.
L’éveil de Galchenyuk
Vrai que le Canadien, qui n’était déjà pas très bien nanti sur le flanc droit, devient encore plus vulnérable maintenant que Dale Weise, Alex Semin, Devante Smith-Pelly ou Paul Byron représentent son arsenal.
Mais peu importe qui héritera du mandat de combler, du moins en partie, l’absence de Brendan Gallagher – c’est Alexander Semin qui a pris la relève en troisième période dimanche –  Tomas Plekanec et Max Pacioretty devraient être en mesure d’offrir des performances plus soutenues et d’être plus productifs. Ils auront maintenant l’occasion de prouver qu’ils peuvent relever ce défi.
Et c’est là que la bonne nouvelle associée à l’éveil offensif d’Alex Galchenyuk prend toute son importance. Toute son ampleur. Car Galchenyuk qui n’affichait que deux buts depuis le début de la saison – un marqué lors du premier match et l’autre lors du 11e – ne pouvait choisir meilleur moment pour sortir de sa torpeur. Non seulement a-t-il marqué son troisième, mais il l’a fait lors d’une attaque massive en fin de troisième période en marquant le but qui a donné la victoire au sien. Rien de moins.
Galchenyuk a disputé son meilleur match de la saison dimanche contre les Islanders. De fait, son trio a connu son meilleur match de l’année.
Pourquoi? L’entrée en scène de Sven Andrighetto ne peut expliquer à elle seule cet éveil offensif de Galchenyuk et du trio. Ça non. Mais elle doit certainement être prise en ligne de compte.
Car en plus d’afficher une vitesse fulgurante, Andrighetto a du talent. Il a des mains. Il a un flair offensif. Il sait quoi faire avec la rondelle et il a la confiance pour compléter les jeux qu’ils amorcent. Ce qui n’était pas toujours le cas avec tous ceux qui ont évolué à la droite de Galchenyuk et Eller depuis le début de l’année.
On a parlé abondamment de Semin et de son manque de vitesse. Du fait qu’il ralentissait ses compagnons de jeu au point de leur nuire bien plus que de les aider. Pas besoin alors d’y revenir.
Torrey Mitchell, Brian Flynn, Devante Smith-Pelly et Paul Byron avaient la vitesse nécessaire – peut-être moins dans le cas de DSP – pour jouer au sein du «deuxième» trio. Mais ils n’avaient pas les autres aptitudes offensives requises pour le faire d’une manière soutenue.
Est-ce qu’Andrighetto y arrivera ? Il est trop tôt pour le dire. Mais à la lumière de son premier match, il mérite d’obtenir la chance de poursuivre ce qu’il vient d’amorcer.
Avec de la vitesse sur ses deux ailes, Galchenyuk a volé sur la glace du début à la fin du match. Il a raté une occasion en or en début de rencontre. Mais il ne s’est pas laissé abattre comme en témoignent les dix tirs qu’il a décochés. Un sommet chez le Canadien. Il faudra qu’il atteigne la cible plus souvent – six rondelles ont raté le but, une autre a été bloquée en défensive – mais au moins, Galchenyuk a maintenu la cadence hier en dépit les occasions bousillées et les tirs ratés.
C’est un gros plus.
Ça ne règle pas le problème associé à la perte de Galllagher pour autant. Car quand on regarde les joueurs à la disposition de Michel Therrien, il n’est pas évident de trouver celui qui comblera la brèche géante à la droite du «premier» trio.
Sauf que si le trio de Galchenyuk, ragaillardi par l’arrivée d’Andrighetto, se met à jouer comme un trio de tête dans la LNH, si le trio de Desharnais continue d’être aussi efficace qu’il l’est depuis le début de la saison dans les deux sens de la patinoire, et qu’en plus le quatrième trio remplit son rôle comme il le fait depuis octobre, les conséquences négatives anticipées en raison de la perte de Brendan Gallagher pourraient être moins néfastes qu’on le craint.
Surtout que Carey Price a démontré dimanche qu’il était complètement remis de sa blessure et prêt à prendre les bouchées doubles si nécessaire. Bon vendredi, à Brooklyn, malgré quelques signes normaux de manque de synchronisme, Carey Price a vraiment été à la hauteur de sa réputation dimanche. Tout semblait facile. Et l’arrêt réalisé en troisième période alors qu’il a privé John Tavares d’un deuxième but en captant la rondelle que l’as des Islanders venait de faire dévier tout juste devant lui dans l’enclave, a permis à Price de prouver qu’il était aussi en mesure d’effectuer les arrêts difficiles. Quelqu’un quelque part en doutait ?
Le Canadien est un bien meilleur club avec Brendan Gallagher dans sa formation plutôt que sur la galerie de presse avec la main gauche dans le plâtre. C’est évident.
Mais s’il veut passer à un autre niveau et devenir un vrai prétendant à la coupe Stanley, le Canadien doit prouver qu’il a les ressources pour maintenir sa cadence en dépit de blessures. Qu’elles soient importantes ou non.
Le Canadien l’a prouvé une première fois lorsque Mike Condon a pris la relève à Carey Price. Oui ! Condon et le Canadien ont manqué de souffle lorsque l’absence de Price s’est prolongée. Mais le gardien auxiliaire et une équipe qu’on croyait incapable de gagner sans sa pierre d’assise devant le filet ont obtenu des résultats dépassant les projections les plus optimistes.
Le Canadien l’a prouvé aussi lorsque Greg Pateryn est venu en relève à Alexei Emelin. Bon ! La perte d’Emelin – comme celles récentes de Mitchell et Smith-Pelly – n’ont rien à voir avec la perte de Price ou l’absence de Gallagher. C’est évident. Mais Pateryn s’est imposé au point qu’il serait bien difficile de le retirer de la formation en dépit d’un retour en forme et en santé d’Emelin.
Et voilà qu’Andrighetto s’amène et relance Alex Galchenyuk, qui était au neutre, et son trio.
À qui le tour maintenant?

Grâce à sa victoire de 4-2, le Canadien remporte un troisième match contre les Islanders

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Islanders 2 - Canadiens 4


Nicolas Landry
MONTRÉAL – Le Canadien a complété une fin de semaine parfaite, dimanche au Centre Bell, en balayant les honneurs de sa série aller-retour contre les Islanders de New York en arrachant un gain de 4-2.
C’est un but d’Alex Galchenyuk, à 16:31 de la troisième période, qui a brisé l’égalité de 2-2 et mené le Tricolore vers une troisième victoire en quatre matchs.
Galchenyuk, qui a pivoté le meilleur trio du Canadien en compagnie de Lars Eller et du nouveau venu Sven Andrighetto, a battu Thomas Greiss d’un puissant lancer sur réception seulement six secondes après le déploiement d’un jeu de puissance qui a fourni trois buts. Il s’agissait d’un premier but en 11 matchs pour le jeune joueur de centre.
« Oh mon Dieu! Quand j’ai raté un filet désert en deuxième période, je me suis dit que celui-là allait me faire beaucoup de cauchemars. J’étais heureux de finalement en mettre un dedans en troisième », a commenté Galchenyuk, pour qui il s’agissait seulement d’un troisième but cette saison.
David Desharnais et Max Pacioretty, ce dernier dans un filet désert, ont aussi animé le réveil de l’attaque à cinq, qui avait été improductive lors des quatre rencontres précédentes. L’autre but du Canadien, celui de Tomas Fleischmann, a été inscrit en désavantage numérique. P.K. Subban a ajouté deux mentions d’aide à sa fiche.
Propulsé par ses unités spéciales, le Canadien a battu les Islanders pour la troisième fois en autant d’occasions cette saison.
John Tavares et Anders Lee ont offert la réplique des perdants. C’est la première fois en huit matchs que les Islanders s’inclinent quand leur capitaine trouve le fond du filet.
Carey Price a réalisé 21 arrêts dans la victoire. Ses coéquipiers ont lancé 26 fois sur son vis-à-vis Thomas Greiss.
Brendan Gallagher s’est blessé en bloquant un lancer frappé de Johnny Boychuk en deuxième période. Après la rencontre, l’équipe a annoncé que le vaillant numéro 11 s’était fracturé deux doigts de la main gauche et qu’il devrait passer sur la table d’opération lundi. La durée de son absence est pour l’instant inconnue.
Fleischmann et le momentum
Les Islanders ont ouvert le pointage juste avant le premier entracte. Kyle Okposo a pris possession d’un retour de lancer à la gauche de Price, est allé vérifier si la porte arrière était verrouillée et y a finalement vu une ouverture juste assez grande pour y faufiler un relais à Tavares, qui n’a eu qu’à compléter pour récolter son dixième de la campagne.
Le duo a de nouveau tenté sa chance, cette fois en inversant les rôles, en début de deuxième. Pendant un avantage numérique aux Islanders, Tavares a glissé une passe à son partenaire à travers le demi-cercle de Price, mais ce dernier s’est téléporté à sa gauche pour réaliser un arrêt qui allait s’avérer crucial.
Quelques minutes plus tard, alors que le Canadien profitait à son tour de l’avantage d’un homme, Dale Weise a récupéré un lancer de la pointe perdu dans la circulation devant le filet, a patiemment contourné un défenseur et a visé la palette de Desharnais. À sa deuxième tentative, le petit joueur de centre est parvenu à pousser la rondelle derrière Greiss.
Le septième but de la saison de Desharnais permettait au Canadien de mettre fin à une séquence de 0-en-15 sur le jeu de puissance.
C’est ensuite l’autre facette des unités spéciales qui a apporté une contribution qui se veut de plus en plus régulière depuis le début de la saison. Alors que Tomas Plekanec était en pénitence, Fleischmann a volé le disque à Okposo à la ligne bleue du CH et a décampé en direction du filet adverse. Le Tchèque n’a pas fait dans la dentelle : arrivé dans l’enclave, il a décoché un tir des poignets qui a battu Greiss dans la partie supérieure du côté du bloqueur.
Le but de Fleischmann, son troisième à ses quatre derniers matchs, était aussi le cinquième inscrit par le Canadien cette saison en désavantage numérique. Il s’agit d’un sommet dans la Ligue nationale.
« On compte sur plusieurs joueurs rapides qui sont aussi capables de bien lire le jeu. Ça donne toujours une grosse poussée dans le dos quand on peut marquer un but en désavantage », a affirmé Price.
Le Canadien a joué avec le feu en écopant de trois pénalités successives en troisième période. La deuxième, décernée à Weise, venait tout juste de se terminer quand Lee a créé l’égalité à 11:53.
Mais la loi de la moyenne a fini par rattraper les Islanders. Taylor Beck a été puni pour avoir gêné le travail de Price en fin d’engagement. Il venait à peine d’entrer au cachot quand Galchenyuk a mis fin à sa léthargie et mené les siens vers la victoire.  
Le but de Pacioretty, enfoncé alors qu’il restait neuf secondes à écouler au cadran, était son 300e point dans la LNH.