mardi 8 décembre 2015

Retraite forcée pour Pascal Dupuis

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le mardi 08 décembre 2015 à 15h12. Modifié à 15h27.
Retraite forcée pour Pascal Dupuis
Pascal Dupuis (Michael Miller/CC BY-SA 3.0)
(98,5 Sports) - Une retraite prématurée pour l'attaquant Pascal Dupuis des Penguins de Pittsburgh. Le Québécois de 36 ans a décidé d'accrocher ses patins en raison de problèmes de santé récurrents.

«C'est une décision qui a été très difficile à prendre, a déclaré Dupuis via le site officiel des Penguins. Ma femme et mes quatre enfants ont toujours été ma priorité et le fait que je continue à jouer malgré ma santé chancelante était devenu préoccupant pour nous tous.»
Dupuis a pu disputé 18 matchs cette saison en prenant dans anticoagulants, mais il a subi plusieurs incidents médicaux, probablement liés à sa condition. Il a dû être retiré de plusieurs matchs - le plus récent le 1er décembre dernier, à San Jose - et à chaque fois, il a dû subir plusieurs tests.

Son nom est déjà inscrit sur la liste des blessés. Les Penguins comptent maintenant l'inscrire sur la liste des blessés de longue durée.

«Je me sens très mal pour Pascal, a déclaré le directeur général Jim Rutherford. Je n'ai jamais vu un homme aussi déterminé à aider son équipe. Malheureusement, nous avons atteint le point où il n'est plus dans son intérêt de continuer à jouer au hockey.»

L'organisation continuera à lui verser un salaire. Il écoule la troisième année d'un contrat de quatre saisons qui lui rapportent un salaire moyen de 3,75 millions $.

«Je tiens à remercier mes coéquipiers et l'organisation des Penguins pour leur soutien indéfectible pendant ces moments difficiles», a ajouté Dupuis.

Avec La Presse Canadienne

Un plafond salarial à 74,5 M$ ?

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Publié par La Presse Canadienne le mardi 08 décembre 2015 à 11h04. Modifié par 98,5 fm à 12h42.
Un plafond salarial à 74,5 M$ ?
PEBBLE BEACH, Californie - Pendant que le dollar canadien continue d'éprouver toutes sortes d'ennuis, les revenus de la Ligue nationale de hockey sont si importants que le plafond salarial pourrait augmenter de 3 millions $ US la saison prochaine.
Le dollars canadien vaut présentement 74 cents US, une donnée qui fait mal à la ligue, puisque certains de ses marchés les plus lucratifs sont au nord de la frontière. Mais son commissaire, Gary Bettman, a déclaré que les spéculations et les commentaires au sujet du déclin du dollar canadien «ne sont pas tout à fait à propos» puisque les affaires vont toujours aussi bien.

Le Bureau des gouverneurs a indiqué que les premières projections sur le plafond salarial pour 2016-17 étaient de l'ordre de 74,5 millions $, en hausse par rapport aux 71,4 millions qui lui sont octroyés cette saison. Mais cela repose sur plusieurs facteurs, dont le dollar canadien et sur l'utilisation, par l'Association des joueurs (AJLNH), de sa clause escalatoire de 5 pour cent.

«Quand je donne un chiffre à ce temps-ci de l'année, il n'est pas coulé dans le béton, a prévenu Bettman. Alors ne le prenez pas pour acquis, c'est trop tôt. Nous sommes seulement en décembre. Il reste encore beaucoup de hockey à jouer et beaucoup de revenus à aller chercher.»

Il y a un an, ces projections laissaient entrevoir un plafond à 73 millions $, mais cela reposait sur un dollar canadien à 88 cents US. Or, il continue de descendre.

«Ce n'est pas coulé dans le béton, alors vous devez prendre cela avec un grain de sel, a noté le directeur général des Devils du New Jersey, Ray Shero. C'est une bonne nouvelle pour la ligue quand il augmente, comme pour les joueurs.»

Ce pourrait ne pas être une bonne nouvelle pour les clubs à petit budget, mais elle serait bien accueillie par ceux qui dépensent presque au maximum. Pensez au Lightning de Tampa Bay, dont le capitaine, Steven Stamkos, écoule la dernière année de son contrat. ou encore aux Kings de Los Angeles, qui tentent de s'entendre avec le centre Anze Kopitar.

Les Blackhawks de Chicago, vainqueurs d'une troisième coupe Stanley en six ans le printemps dernier, auraient bien aimé pouvoir compter sur plus d'espace sous le plafond l'été dernier, quand ils ont échangé Patrick Sharp, Brandon Saad et Johnny Oduya et laissé Brad Richards profité de l'autonomie.

Don Waddell a déclaré de son côté que le plafond avait peu d'importance pour les Hurricanes de la Caroline, qui ont leur propre budget. Mais il sait qu'un plafond plus élevé n'est pas une mauvaise chose.

«Ça signifie que les revenus de la ligue augmentent. Chaque fois que le plafond augmente, c'est une bonne nouvelle pour tout le monde.»

Un moindre mal pour les Coyotes

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Max Domi et Anthony Duclair
Max Domi et Anthony Duclair (Source d'image:Getty)

Max Domi et Anthony Duclair se veulent à la fois le rêve et le cauchemar d'un entraîneur.
Les performances des deux jeunes joueurs vedettes de 20 ans expliquent en grande partie pourquoi les Coyotes de l'Arizona semblent en avance sur leur plan de reconstruction et pourraient même batailler pour une place en séries éliminatoires dès cette saison.
Mais comme c'est souvent le cas avec les jeunes joueurs, ils ont donné quelques cheveux gris à l'entraîneur Dave Tippett dans le processus.
« Ce sont des jeunes joueurs qui font beaucoup d'erreurs, a expliqué Tippett. Mais il faut leur donner toutes les chances de réussir. »
Domi est le meilleur marqueur des Coyotes avec 10 buts et 13 passes en 27 matchs, et Duclair totalise huit buts et sept passes. Le « duo dynamique » est à l'avant-scène du mouvement jeunesse emprunté en Arizona. Cette saison recrue leur donnera l'occasion de grandir dans l'adversité.
Les joueurs étoiles de l'équipe canadienne junior ont été loin d'être parfaits. Ils tentent encore de s'acclimater à la LNH à l'intérieur de la structure préconisée par Tippett, tout en créant des occasions offensivement.
« À un jeune âge, vous devez réaliser ce que vous pouvez et ne pouvez pas faire à certains moments au cours du match et bien gérer les choses en possession de la rondelle, a analysé Domi. Évidemment, tout dépend du score, de combien de temps il reste au match, contre qui vous jouez et tout le reste. Il y a tellement de choses dont il faut tenir compte. Une fois que vous parvenez à le faire, c'est beaucoup plus facile de contribuer offensivement et de réaliser les jeux que vous voulez faire. »
Domi et Duclair étaient tellement productifs dans les rangs juniors que le défi consiste à les amener à adopter un style où ils doivent jouer dans les deux sens de la patinoire. Tippett est le bon entraîneur pour leur inculquer cela.
« Il s'est montré plus que raisonnable envers nous, les jeunes, a reconnu Duclair. Évidemment, nous allons faire des erreurs. Ça arrive. Mais en même temps, il tient compte de ce que vous allez faire après votre erreur. Allez-vous bouder ou allez-vous revenir et travailler encore plus fort? Il nous laisse exploiter nos aptitutdes, il veut nous voir faire des jeux. »
Menés par Domi et Duclair, les Coyotes de cette année démontrent plus de vitesse et de talent que l'an dernier. L'équipe avait alors terminé au 29e rang de la ligue et réclamé avec le 3e choix au repêchage Dylan Strome, qui pourrait graduer chez les professionnels dès la saison 2016-17.
Il faudra attendre à l'an prochain pour assister aux erreurs de Strome. Permettre à Domi et Duclair de poursuivre leur développement a des implications dès à présent et dans l'avenir.
Domi produit au-delà des attentes, malgré ces quelques erreurs. Et il fait des progrès significatifs pour intégrer le système de Tippett.
« J'essaie, j'essaie, a précisé Domi. Tout repose sur la confiance, d'avoir confiance en nos aptitudes de jouer selon la structure en place et de ne pas avoir à trop y penser. Lorsque vous pensez trop, c'est alors que vous faites des erreurs. Quand ça devient comme votre seconde nature, votre instinct reprend le dessus et c'est exactement ce que vous voulez. »
Malgré la popularité du dur à cuire John Scott au scrutin, Domi pourrait représenter les Coyotes lors du week-end des étoiles de la LNH. Il ne veut pas trop y penser.
« Je suis assez chanceux de jouer avec quelques bons compagnons de trio, ce qui explique en grande partie cela », a conclu Domi.

Vote important pour l’avenir des Panthers mardi

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Les Panthers
Les Panthers (Source d'image:PC)

L'avenir des Panthers pourrait se jouer demain.
Les élus du comté de Broward, dans le sud de la Floride, voteront pour déterminer s'ils accordent 86 millions de dollars de fonds publics aux Panthers.
Sur les huit élus pouvant voter, deux ont déjà confirmé qu'ils voteraient contre la motion. Quatre seraient en faveur, alors qu'un seul s'est dit ouvert aux deux options.
Le maire de Broward, Marty Kiar, admet qu’il s’agit d’une décision difficile.
« Il y a des bénéfices pour le comté et des points négatifs, dit-il. On veut simplement faire ce qu’il y a de mieux pour le comté. On aimerait avoir une boule de cristal. »
Les Panthers évoluent au BB&T Center, qui a été construit à Sunrise il y a près de 20 ans. Le comté et les Panthers remboursent tous deux les dettes pour la construction de l’aréna.

Les revenus montent, l’expansion reste au neutre

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L'expansion à l'ordre du jour à Pebble Beach


Images of Francois Gagnon
PEBBLE BEACH - Pendant que les revenus de la LNH grimpent et qu’ils pourraient entraîner une hausse de quelque 3 millions $ du plafond salarial l’an prochain, les projets d’expansion vers Québec et Las Vegas demeurent au neutre.
Étudiés en profondeur pendant près de trois heures en comité exécutif* en matinée lundi, les dossiers de Québec et Vegas ont simplement été présentés aux 20 autres formations au cours de l’après-midi. « Ils nous ont résumé les discussions de ce matin. On dirait que ça fait deux ans (sic) qu’on parle des mêmes affaires. Garry fait beaucoup de travail, mais on n’est pas rendu au point ou il va y avoir une décision tout de suite », a indiqué Luc Robitaille à sa sortie de la salle de réunion.
On a ensuite demandé au président des affaires corporatives et gouverneur associé des Kings de Los Angeles s’il croyait que les 30 équipes voteraient bientôt sur les projets d’expansion. Luc Robitaille a alors esquissé quelques moues avant de répondre : « Je ne pense pas ».
Il serait donc surprenant que les gouverneurs tiennent un scrutin dès leur prochaine rencontre, lors du Match des étoiles qui se tiendra à Nashville, à la fin du mois de janvier. Pour que Québec et/ou Las Vegas puissent effectuer leur retour ou leur entrée dans la LNH en 2017-2018, il faudrait alors que les gouverneurs approuvent les projets lors de la réunion de juin prochain, à Las Vegas, dans le cadre des remises annuelles des trophées et autres honneurs individuels.
Là encore, rien ne semble acquis.
Est-ce là une très mauvaise nouvelle pour Québec et Las Vegas?La réponse est non. Vrai que la patience des amateurs de Québec et de Vegas est mise à rude épreuve, mais comme il l’a fait à plusieurs reprises au cours des derniers mois, Gary Bettman a spécifié que la date la plus hâtive pour une éventuelle expansion était 2017. Ça ne veut toutefois pas dire qu’elle ne pourrait pas être retardée d’une, voire deux saisons.
Car au-delà du temps nécessaire pour permettre à Québec et Las Vegas d’établir les cadres de leur organisation, autant sur le plan sportif qu’administratif, il faut aussi penser aux équipes actuelles. La LNH doit donner assez de temps aux 30 clubs pour qu’ils puissent planifier leurs stratégies en fonction d’un éventuel repêchage d’expansion. Des stratégies qui varieront beaucoup selon que la LNH donne son aval à une ou à deux nouvelles équipes.
À titre d’exemple, au lieu de conclure une ou des transactions pour se départir de jeunes joueurs qui n’ont pas d’avenir ou de vétérans qui n’ont plus d’avenir au sein de leurs organisations, le Canadien comme les 29 autres formations pourraient décider de les garder afin de les offrir dans le cadre d’un éventuel repêchage d’expansion. Une stratégie qui leur permettrait d’éviter de perdre des joueurs auxquels ces équipes tiennent vraiment.
Questionné à savoir si la présentation des candidatures de Québec et de Las Vegas avait soulevé de l’enthousiasme de la part des gouverneurs ou qu’elles avaient au contraire suscité des réactions négatives, Geoff Molson a tranché en qualifiant de « neutre » l’accueil des propriétaires.
« C’est une réaction normale considérant l’état des dossiers. Nous n’avons pas débattu du projet d’expansion. On nous a présenté les dossiers. On nous a fourni des données sur les deux villes, sur les marchés. On nous a informés », a ajouté le propriétaire du Canadien de Montréal.
Bettman garde le cap
Commissaire de la LNH, Gary Bettman a maintenu le cap adopté depuis un an déjà alors qu’il a ouvert la porte à la possibilité d’étendre les cadres de son circuit vers Québec et Las Vegas.
« Le dossier suit son cours. Nous avons une décision d’affaire à prendre. Une décision importante. Et nous devons prendre le temps nécessaire pour analyser tous les détails. C’est long, mais nous ne sommes pas pressés. Nous n’avons pas encore déterminé si une expansion à une ou deux équipes est vraiment souhaitable », a répété Gary Bettman.
À un collègue venu de Las Vegas qui a demandé au commissaire de la LNH quel message il lançait aux quelque 14 000 amateurs de hockey qui ont signé des promesses d’achat de billets de saison dans le cadre de la campagne promotionnelle lancée par Bill Foley, Gary Bettman a répondu : « D’être patients! »
En passant, l’amphithéâtre de Las Vegas ouvrira ses portes le 6 avril prochain. Une dizaine de jours avant la date initialement prévue. À l’image du Centre Vidéotron, le Las Vegas Arena – il sera certainement bientôt rebaptisé au nom d’une riche compagnie qui paiera le gros prix – aura été construit en respectant non seulement l’échéancier, mais aussi le budget prévu. C’est le groupe rock « The Killers », un groupe originaire justement de Las Vegas, qui procédera à l’ouverture officielle de l’amphithéâtre.
S’il est demeuré très vague dans ses commentaires reliés à l’évolution et à un possible échéancier à respecter, Gary Bettman a toutefois indiqué qu’il était en contact avec les responsables des deux projets d’expansion.
« Ils ne sont pas impliqués dans les discussions, mais nous les gardons informés. Nous avons en main toutes les informations nécessaires pour effectuer notre travail, nos analyses. Il faut simplement nous donner le temps d’étudier le dossier. »
Gary Bettman s’est toutefois montré très ferme pour démentir des rumeurs selon lesquelles la lenteur du processus en cours servait la cause de la LNH afin d’ajouter d’autres candidatures.
« C’est catégoriquement faux. Le projet d’expansion à l’étude présentement concerne uniquement Québec et Las Vegas. Si jamais d’autres villes posent leur candidature, cela se déroulera dans un tout nouveau processus. »
Plafond à 74 millions $
Bien que très réservés dans leurs commentaires reliés au projet d’expansion, le commissaire et ses patrons – les 30 propriétaires – souriaient d’aise en convenant que les revenus de la LNH étaient toujours à la hausse en dépit des fluctuations à la baisse du dollar canadien.
« Sur ce point, les nouvelles sont très bonnes », a d’ailleurs convenu le propriétaire du Canadien Geoff Molson.
La possibilité que le plafond puisse passer de 71,4 millions $ qu’il est actuellement à 74,4 millions $ l’an prochain réjouissait aussi le propriétaire du Tricolore.
« Je ne sais pas si ce chiffre est déjà confirmé, mais si cela se concrétise, ça fera l’affaire du Canadien de Montréal.»
Dans son point de presse, Gary Bettman ne pouvait assurer que le plafond grimpera de 3 millions $ l’an prochain. Il a toutefois convenu que c’était une possibilité.
« Vous êtes nombreux à croire que la baisse du dollar canadien a des répercussions très négatives sur nos revenus. Oui le dollar baisse, mais les conséquences sont beaucoup moins néfastes que plusieurs le croient. Cela démontre d’ailleurs la santé financière de notre ligue. Les chiffres sont encore très provisoires. Mais à la lumière des analyses préliminaires que nous sommes en mesure de faire, on peut prévoir que le plafond restera où il est actuellement ou grimpera de quelque 3 millions $, peut-être un peu plus, l’an prochain. »
Gary Bettman a assuré que les 30 gouverneurs avaient applaudi les améliorations apportées cette saison par la prolongation à trois contre trois et les contestations accordées aux entraîneurs-chefs dans le cadre de buts litigieux.
La question des commotions cérébrales et du protocole mis de l’avant en début de saison pour mieux les détecter lors des matchs sera abordée mardi seulement. Tout comme les compensations accordées aux équipes qui obtiennent un choix au repêchage lorsqu’un club adversaire embauche un entraîneur ou membre de l’état-major après qu’il eut été congédié.
Ces compensations n’ont jamais été prisées par le commissaire et plusieurs croient que Gary Bettman pourrait carrément les abolir dans le cadre de la réunion qui se terminera sur l’heure du lunch mardi.
« On doit vous garder des sujets de discussion pour demain », a lancé Bettman en guise de conclusion de son point de presse.
* Les dix équipes siégeant au comité exécutif de la LNH sont Anaheim, Boston – Jeremy Jacobs est d’ailleurs le président du comité – Calgary, Caroline, Chicago, Minnesota, Philadelphie, Tampa Bay, Toronto et Washington. Le propriétaire et gouverneur des Flyers, Ed Snider n’est pas à Pebble Beach cette semaine en raison de problèmes de santé selon notre collègue Pierre LeBrun de TSN.

« Je ne vais rien changer quand je vais être de retour» - Gallagher

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le lundi 07 décembre 2015 à 12h48. Modifié à 14h58.
« Je ne vais rien changer quand je vais être de retour» - Gallagher
Brendan Gallagher/Twitter Canadien de Montréal
(98,5 Sports) - Brendan Gallagher a rencontré lundi matin les représentants des médias pour une première fois depuis qu'il a subi une fracture à la main gauche.
Si l'attaquant admet vivre une situation frustrante, il assure que cette blessure ne changera en rien sa manière d'aborder les matchs.

« C’est la façon dont je joue. Je ne vais rien changer quand je vais être de retour. C’est seulement une blessure malheureuse.

« J’ai fait ça si souvent (plonger pour bloquer des tirs). Généralement, ça fait mal sur le coup, puis la douleur s’en va d’elle-même. Mais là, la douleur n’est jamais disparue. Je savais que quelque chose clochait. »

Gallagher a été atteint par un tir frappé de Johnny Boychuck des Islanders de New York le 22 novembre. Dès l’impact, Gallagher s’est tordu de douleur.

« Ça a été une réaction spontanée de lâcher mon bâton et d’enlever mon gant afin de jeter un coup d’œil à mes doigts. Oui, j’ai vu la reprise quelques fois. J’ai du temps à perdre… »

La chirurgie

Gallagher admet ne pas trop savoir combien de vis ou de plaques ont été nécessaires lors de la chirurgie à ses deux doigts fracturés de la main gauche, mais il est reconnaissant du travail accompli.

« Je ne sais pas combien de vis il y a, mais ils ont fait du bon travail. J’étais pas mal amoché. Je ne peux en demander plus au docteur Mulder en chirurgie. Je n’avais jamais rien vécu de tel. Pour être franc, ça me faisait un peu peur (l’opération). C’est une nouvelle expérience pour moi. »

Désormais, l’attente fait partie du quotidien du fougueux petit joueur.

« C’est un peu frustrant, mais on ne peut rien y faire. L’une des pires choses quand tu es blessé, c’est d’être à l’écart du groupe de joueurs. Je vais tenter de revenir le plus tôt possible. Il s’agit d’une rééducation assez difficile, particulièrement pour mouvoir les doigts. La chose la plus importante pour moi, c’est de retrouver toute ma motricité. »

Et Gallagher ne peut rien faire d’autre.

« Je ne peux rien faire, à l’exception de la physiothérapie. Je vais devoir terminer mes traitements, aller au gymnase et puis revenir sur la patinoire. »

Dans six semaines, comme prévu?

« Je ne sais pas. Un peu plus tôt? Un peu plus tard? Je ne veux pas avancer de date de retour. C’est vraiment au jour le jour. »

Gallagher est donc sur la carreau en même temps que son coéquipier, le gardien Carey Price, avec lequel il passe pas mal de temps.

« Le fait que Carey et moi vivons la même chose nous aide à rester sain d'esprit ».

Et à titre de spectateur, Gallagher se dit plus en mesure d'apprécier le travail qu'accomplissent ses coéquipiers.

« C'est beaucoup plus difficile de regarder que de jouer. Mais ça permet de voir à quel point nous formons un groupe bien spécial. Chaque soir, un joueur différent se met en évidence. On peut voir que les gars sont efficaces. »

Projet d'expansion : rien de neuf sous le soleil

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le lundi 07 décembre 2015 à 20h02. Modifié par Charles Payette le mardi 08 décembre 2015
Projet d'expansion : rien de neuf sous le soleil
Le commissaire de la LNH, Gary Bettman/Photo: archives Ap, John Loche
PEBBLE BEACH, Calif. - La possibilité d'expansion dans la Ligue nationale de hockey (LNH) demeure au stade de la délibération et aucun échéancier n'a été fixé pour rendre une décision, a déclaré le commissaire Gary Bettman, lundi.

Le comité exécutif du Bureau des gouverneurs a discuté des plans fournis par les villes de Québec et de Las Vegas et les ont présentés à tout le groupe.

Bettman a affirmé que le Bureau détient près de 99 pour cent de l'information nécessaire sur l'expansion, mais que plusieurs questions demeurent en suspens.

«Maintenant qu'il a l'information, qu'il est satisfait à 99 pour cent de ce que nous avons rapporté, le comité devra commencer les discussions principales», a lancé Bettman.

Le comité exécutif s'est rencontré durant trois heures dans un hôtel de la Péninsule de Monterey pour discuter des présentations de Québecor et de Black Knight Sports & Entertainment de Bill Foley, qui ont eu lieu en septembre.

Bettman n'a pas révélé à quel moment le sujet sera de nouveau abordé, mais la prochaine rencontre du Bureau aura lieu lors du match des étoiles à Nashville à la fin du mois de janvier.

«C'est une décision d'affaires significative et importante, et c'est traité de manière sérieuse», a-t-il fait valoir.

Une équipe d'expansion pourrait au plus tôt voir le jour lors de la saison 2017-2018, un objectif qui est toujours possible selon Bettman.

Bettman s'est aussi prononcé sur les rumeurs qui soutiennent que la Ligue ralentit le processus pour attendre qu'une autre ville présente sa candidature en les qualifiant de «catégoriquement fausses».

Quelques spéculations ont laissé croire que Seattle se joindrait à la fête, mais Bettman a dit que Québec et Las Vegas étaient les deux seuls endroits considérés pour le moment.

«Nous allons suivre le processus, le compléter d'une manière ou d'une autre, et c'est là où nous serons rendus, a expliqué Bettman. Si nous décidons à un autre moment de relancer une invitation, et je ne dis pas que c'est ce que nous ferons, ce sera une décision subséquente. Ce processus concerne les deux villes en question. Point à la ligne.»

Le commissaire a aussi effectué une projection hâtive du plafond salarial en vue de la saison 2016-2017, affirmant qu'il devrait se situer entre 71,4 millions $US et 74,5 millions $US. Cette hausse ferait en sorte que l'Association des joueurs utiliserait sa clause d'indexation de cinq pour cent.

«Ce n'est pas coulé dans le béton, a pour sa part commenté le directeur général des Devils du New Jersey, Ray Shero. Ce sera une bonne nouvelle pour la Ligue lorsque le plafond augmentera, une bonne nouvelle pour les joueurs.»

Bettman a également révélé que les revenus étaient en croissance malgré l'effondrement du dollar canadien, qui vaut environ 74 cents américains.

Mardi, les discussions porteront sur le processus de la Ligue concernant les commotions cérébrales et la politique de rémunération des dirigeants de la LNH. Bettman ne s'attend pas à ce que ce soit un débat animé.

«Nous n'avons pas beaucoup de discussions animées, a-t-il dit. C'est un Bureau composé de passionnés de hockey très sérieux et très compréhensifs. Nous arrivons à un consensus ou à des décisions unanimes sur presque tous les sujets.»