vendredi 26 février 2016

TRANSACTIONS 2016 LES 10 CIBLES LES PLUS INTRIGANTES DU MARCHÉ DES ÉCHANGES

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Publié  | Mis à jour 
Pour la première fois depuis l’arrivée de Marc Bergevin à titre de directeur général, les Canadiens de Montréal sont vendeurs à l’approche de la date limite des transactions, le 29 février prochain.
Le nom de deux de leurs joueurs se retrouvent parmi les cibles d’échange les plus plausibles. Celui du défenseur Tom Gilbert aurait assurément apparu sur cette liste, n’eût été de sa sérieuse blessure à un genou qui a mis fin à sa saison 2015-2016, cette semaine.
Top 10 des joueurs qui pourraient changer d’adresse avant le début du mois de mars.
1. ANDREW LADD, attaquant, Jets de Winnipeg
Contrat : 5 ans et 22 millions $, expiration 2016

«C’est écrit dans le ciel.» Ladd sonne comme un gars qui sait très bien que son temps est compté à Winnipeg. Les Jets vont l’échanger, s’agit de savoir à qui et pour quel prix.

L’équipe qui mettra la main sur cet ailier de 30 ans obtiendra un excellent joueur de location, mais bien avisé est l’expert qui peut voir dans sa boule de cristal avec qui Ladd poursuivra sa carrière au terme de la saison. Il totalise 34 points en 59 matchs.

2. ERIC STAAL, attaquant, Hurricanes de la Caroline
Contrat : 7 ans et 57,75 millions $, expiration 2016

Tout a été écrit sur Staal, visage des Hurricanes depuis l’ère pré-lockout 2004-2005. Des rumeurs parlent de son départ pour New York, où il pourrait rejoindre son frère Marc chez les Rangers en quittant son autre frangin, Jordan. À voir dans la vidéo ci-dessus.

Deux facteurs pourraient empêcher une transaction : la poussée des Hurricanes au classement de l’Est, à deux points des Penguins de Pittsburgh et d’une place en séries au moment d’écrire ces lignes, et le déclin de sa production. La dernière saison de 30 buts de Staal remonte à 2010-2011 et il n’engrange qu’un point aux deux matchs cette saison.

3. JONATHAN DROUIN, attaquant, Lightning de Tampa Bay
Contrat : 3 ans et 2,7 millions $, expiration 2017

Dans une des histoires les moins reluisantes cette année, Drouin a demandé un échange au Lightning. Le directeur général Steve Yzerman dit vouloir se départir du Québécois d’ici lundi.

De nombreuses équipes, dont les Sénateurs d’Ottawa, s’enquièrent du prix à payer pour les services de l’ancienne gloire des Mooseheads de Halifax dans la LHJMQ; sauf que demander un échange à 20 ans n’a rien de très réconfortant quant à son attitude.

4. LOUI ERIKSSON, attaquant, Bruins de Boston
Contrat : 6 ans et 25,5 millions $, expiration 2016

Une des cibles les plus intrigantes du marché. Eriksson a retrouvé sa touche offensive cette saison et le Suédois est en voie de connaître sa campagne la plus productive depuis son temps chez les Stars de Dallas. À l'époque, les Stars l’ont donné aux Bruins pour obtenir la super-vedette Tyler Seguin.

Les Bruins ont un choix à faire : soit ils gardent Eriksson en espérant qu’il puisse maintenir sa contribution en séries, soit ils se servent de l’engouement l’entourant pour obtenir encore mieux.
5. DALE WEISE, attaquant, Canadiens de Montréal
Contrat : 2 ans et 2,05 millions $, expiration 2016
Au début de la saison, Weise offrait des performances si exaltantes qu’on parlait d’une belle prolongation de contrat pour l’attaquant à la longue crinière blonde. Ce nouveau contrat, le joueur de soutien peut encore le décrocher... mais peut-être pas à Montréal.

Sa production a chuté en même temps que les Canadiens au classement, mais son apport demeure alléchant pour une formation aspirant aux séries.

Crédit photo : Ben Pelosse/ Le Journal de Montreal

6. JUSTIN SCHULTZ, défenseur, Oilers d’Edmonton
Contrat : 1 ans et 3,9 millions $, expiration 2016
Schultz a signé son arrêt de mort dans la défaite de 4-1 des Oilers contre les Sénateurs, mardi dernier. Son entraîneur-chef Todd McLellan l’a montré du doigt. Les Oilers ne dépenseront plus un seul rond pour cet arrière autrefois fort convoité, avant son arrivée dans la LNH.

Les Bruins sont à surveiller dans ce dossier puisque leur ligne bleue représente une de leurs plus grandes lacunes. Bonne chance à Schultz cependant au terme de 2015-2016 pour relancer sa carrière.

7. JIRI HUDLER, attaquant, Flames de Calgary
Contrat : 4 ans et 16 millions $, expiration 2016
L’avenir est radieux à Calgary, seulement si les Flames procèdent à un changement de garde. Les meilleurs jours de Hudler sont derrière lui et les Flames doivent libérer de l’espace sur leur masse salariale pour renouveler les contrats des jeunes vedettes Johnny Gaudreau et Sean Monahan, joueurs autonomes avec compensation cet été.

8. MIKKEL BOEDKER, attaquant, Coyotes de l’Arizona
Contrat : 1 an et 3,75 millions $, expiration 2016
Les Coyotes ont commencé à négocier avec Boedker cet hiver, mais auraient abandonné le projet en février. Cet ailier de deuxième trio devient intéressant, sans plus, pour compléter l’effectif d’une puissance du circuit. Laquelle? Le nom d’aucune équipe n’a émergé dans les rumeurs pour le moment.
Mikkel Boedker

Crédit photo : AFP/Getty

9. PIERRE-ALEXANDRE PARENTEAU, attaquant, Maple Leafs de Toronto
Contrat : 1 an et 1,5 million $, expiration 2016
Parenteau est probablement le seul joueur potable qui reste à vendre chez les Maple Leafs, qui alignent présentement une formation de la Ligue américaine au crépuscule d’une autre campagne désastreuse.

Après son éclosion tardive chez les Islanders de New York, ça n’a pas fonctionné pour le Québécois chez l’Avalanche du Colorado après une belle saison en 2012-2013, ça n’a pas fonctionné à Montréal non plus et les Leafs ne voient pas en quoi le vétéran de 32 ans pourrait leur être utile à long terme.

10. TOMAS PLEKANEC, attaquant, Canadiens de Montréal
Contrat : 2 ans et 12 millions $ (à compter de 2016-2017), expiration 2018

Plekanec coûte cher mais, année après année, le Tchèque prouve sa qualité. Son inconstance offensive en frustre plus d’un, mais on parle ici d’un joueur complet. Bergevin refera-t-il le coup de la transaction d’Erik Cole pour Michael Ryder en 2013, quand il avait purgé le contrat plus long du premier en s’adjugeant l’entente moins longue du second?
«Pleky» serait difficile à échanger, mais n'est assurément pas un intouchable. L'actuel pacte du vétéran comprend toutefois une clause de non-échange, clause qui n'existera plus lors de son prochain contrat.
Le départ du «col roulé» marquerait la fin d’une ère à Montréal : Plekanec endosse l’uniforme bleu-blanc-rouge depuis toujours. Le CH l’a choisi au troisième tour du repêchage de la LNH, en 2001.

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