jeudi 31 mars 2016

Alex Chiasson dénoue l'impasse pour les Sénateurs

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Sénateurs 2 - Jets 1


WINNIPEG - Alex Chiasson et Zack Smith ont marqué alors que les Sénateurs d'Ottawa ont mis fin à une série de quatre revers sur des glaces étrangères, battant les Jets 2-1 à Winnipeg.

Chiasson a dénoué l'impasse à mi-chemin en troisième période, obtenant son huitième but de la saison.
Malgré la victoire, les Sénateurs sont officiellement éliminés de la course aux séries. En raison du gain des Flyers face aux Capitals, Ottawa a vu ses derniers espoirs s'envoler.
C'est donc dire que pour la deuxième fois de l'histoire de la LNH, il n'y aura pas d'équipe canadienne en séries, l'autre fois étant lors de la saison 1969-1970.
Andrew Hammond a stoppé 20 tirs pour les Sénateurs, qui n'avaient pas gagné à l'étranger depuis le 5 mars, à Toronto.
Ottawa n'a jamais perdu en six rencontres au MTS Centre.
Le but des Jets a porté les séries de matches avec au moins un point de Mark Scheifele et Blake Wheeler à cinq et six matches, respectivement.
Wheeler a récolté une passe sur le but de Scheifele, qui domine les Jets avec 26 filets. Michael Hutchinson a fait 17 arrêts dans une cause perdante.

Perspective juridique sur les commotions

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David Koci et Derek Boogaard
David Koci et Derek Boogaard. (Source d'image:Getty)
ME MARIANNE SAROLI
MERCREDI, 30 MARS 2016. 17:59

Des courriels échangés entre certains hauts dirigeants de la LNH ont été rendus publics cette semaine par une cour fédérale américaine. L'un de ces courriels a été rédigé par l’adjoint au commissaire Bill Daly et trace un lien entre les combats au hockey et les commotions cérébrales, la dépression et les tragédies personnelles. Le courriel de Daly a été envoyé en septembre 2011, suivant les décès de Derek Boogard, Rick Rypien et Wade Belak.
Ces courriels font partie de la preuve déposée au dossier de la Cour relativement à la poursuite sur les commotions cérébrales intentée par d'anciens joueurs de la LNH. Il appert de ces courriels que la LNH était au courant des risques des bagarres et des commotions cérébrales sur la santé mentale de ses joueurs depuis plusieurs années. Ces courriels impliquent également le commissaire Gary Bettman et l’ancien directeur du département de sécurité des joueurs, Brendan Shanahan.
Mise en contexte
Rappelons que cette poursuite avait été intentée en novembre 2013 après qu'un jugement ait permis de verser plus de 700 millions de dollars US à 4500 anciens joueurs de la NFL à la suite d'une plainte similaire. Cette poursuite compte maintenant environ 100 anciens joueurs, lesquels demandent une compensation pour les traumatismes et les problèmes cognitifs permanents liés aux commotions cérébrales.

Les échanges de courriels entre plusieurs dirigeants de la LNH avaient été au cœur d'une bataille judiciaire en décembre dernier pour déterminer si les médias et le public avaient le droit de connaître les propos tenus par la LNH quant à la violence au hockey et les coups à la tête. Jusqu'à présent, plus de 2,5 millions de pages ont été déposées au dossier de la Cour. La LNH a notamment demandé que les échanges de courriels restent confidentiels alléguant que leur publication pourrait porter atteinte à sa capacité de maintenir et de bâtir des relations avec des partenaires commerciaux et pourrait compromettre son statut, mais les procureurs des demandeurs s'y sont opposés.
Or, la grande majorité de ces documents étaient jusqu'à ce jour scellés par une ordonnance du tribunal à la demande de la LNH. Toutefois, une demande visant la publication de certains de ces documents a été récemment accueillie par la juge Susan Richard Nelson du district du Minnesota. De telle sorte que les documents sont maintenant rendus publics.
Fondement de la poursuite de novembre 2013
Fondamentalement, ce que l’on reproche à la LNH dans cette poursuite est qu’elle connaissait ou plutôt qu’elle aurait dû connaître les conséquences néfastes des commotions cérébrales sur ses joueurs et qu’elle aurait caché délibérément ces informations au lieu de les protéger ou de les avertir. Dans le cadre de ce recours collectif, les demandeurs soutiennent que la LNH a contribué à l’augmentation des commotions cérébrales sur la glace en refusant et/ou en négligeant de dénoncer les vrais risques qui y sont associés lorsqu’elles sont subies de manière répétitive. En l’espèce, les demandeurs prétextent que la LNH a refusé d'aborder cette question, et ce, malgré un nombre croissant d'études médicales établissant un lien entre les commotions cérébrales et les dommages subséquents au cerveau. Bien qu’un joueur doit se prêter à la pratique de son sport en toute connaissance de cause, il importe de comprendre que cette poursuite-ci est ultimement fondée sur l’omission délibérée de la LNH d’informer sur les effets nuisibles des commotions cérébrales.
Pourquoi la publication de ces courriels peut avoir une incidence sur le dossier des commotions cérébrales au sein de la LNH?
D'une part, la publication de ces courriels peut avoir une incidence sur la poursuite, car ils confirment certaines prétentions contenues à la requête des demandeurs. Ces courriels seront donc utiles pour démontrer l'état d'esprit des dirigeants de la ligue.
D'autre part, n'oublions pas que ce qui est reproché à la LNH dans cette affaire est qu’elle aurait manqué à son obligation d'information et de sécurité envers ses joueurs. Ainsi, la publication de ces courriels peut avoir une incidence sur le dossier, car ils remettent en doute le respect de l'obligation de sécurité par la LNH. Cette obligation de sécurité impose non seulement à la LNH d’instruire ses joueurs sur les dangers inhérents au hockey et sur les techniques préventives d’accidents, mais aussi d'anticiper les risques reliés à la pratique de ce sport.
À ce titre, les demandeurs se plaignent d’avoir été exposés à des dangers inutiles qu'ils auraient pu éviter, sachant que la LNH tolère les bagarres au hockey. Même si la LNH a renforci sa règlementation en interdisant notamment les coups à la tête en 2010, elle ne prohibe toujours pas à ce jour les bagarres[i]. Les demandeurs prétendent ainsi que la tolérance des bagarres peut inciter la survenance de commotions cérébrales chez ses joueurs. Par conséquent, la publication de ces courriels peut avoir une incidence sur la poursuite, car ils démontrent que certains dirigeants de la LNH préfèrent promouvoir la violence plutôt qu'encourager des stratégies de prévention.
Nuances sur l'impact de la publication de ces courriels sur la poursuite
N'oublions pas que le fondement même de la poursuite est que la LNH aurait délibérément caché des informations à ses joueurs. À ce titre, les courriels ne démontrent pas que la LNH a caché sciemment les conséquences néfastes des commotions cérébrales sur ses joueurs. En fait, le courriel provenant de Daly émet une opinion sur une possible relation entre les combats au hockey et les commotions cérébrales. Il n'y a là aucune admission sur une omission délibérée de la part de la LNH.
Également, il important de préciser qu'il s'agit ici d'un dossier de responsabilité civile. Bien que les dommages subis par les joueurs soient bien tangibles, il n’en demeure pas moins que pour établir la responsabilité de la LNH, il faudra démontrer une négligence de sa part. Relier le dommage subi au comportement reproché n'est pas en soi suffisant, car il doit exister une causalité entre la faute et le dommage. Pour ce faire, il faudra démontrer que les lésions cérébrales subies par les joueurs ont été causées au cours de leur carrière dans la LNH. Comme l’athlète a joué au hockey avant de joindre la LNH, il peut être difficile de cerner la cause exacte du préjudice. Cela dit, l’obligation de sécurité de la LNH est intimement liée à son obligation d’instruire sur les dangers inhérents au hockey et sur les techniques préventives des risques d’accident. Dans la mesure où elle démontre qu’elle a honoré ses obligations et que les études à cet effet ont été dévoilées, la LNH pourra dégager sa responsabilité.
La publication de ces courriels peut certes avoir une incidence sur le dossier en cours, mais est-ce suffisant pour établir une faute de la part de la LNH? Il faut comprendre que le comportement de la LNH doit représenter un réel manquement et non un simple reproche. D'un point de vue juridique, démontrer que la LNH avait caché l'information à ses joueurs de manière délibérée est une tâche ardue. La LNH en tant qu'employeur a une obligation de démontrer qu'elle a pris les mesures nécessaires pour prévenir ses employés de blessures inutiles. Si effectivement la LNH a dissimulé volontairement les risques associés aux commotions cérébrales à ses joueurs, les joueurs ont un bon dossier. Cela dit, cette preuve sera excessivement difficile à faire. Qui savait quoi et quand? Seul un examen exhaustif de la preuve nous dira.
Évidemment, la publication de ces courriels aura une incidence certaine sur l'opinion publique relative à la pratique du hockey. Il y aura sans doute d'autres joueurs qui se joindront à ce recours collectif prochainement. Toutefois, d'un point de vue juridique, ces courriels ne constituent pas des preuves concluantes pour démontrer que la LNH a effectivement caché volontairement des informations à ses joueurs. Cela dit, la LNH reçoit une attention indésirable par la publication de ces documents. De telle sorte que plus le dossier progressera, plus il se médiatisera, plus la LNH songera à régler hors cour.
[1] Les efforts déployés par la LNH :
En 1994, alors commissaire de la NFL, Paul Tagliabue a créé le Mild Traumatic Brain Injury Committee, lequel était composé de médecins et d’entraîneurs de la NFL. Ce comité avait pour but de faire progresser les connaissances scientifiques sur les lésions cérébrales survenues au football. Or, il a produit une série de documents minimisant, voire rejetant les risques de ce sport en ce qui a trait aux commotions cérébrales. En fait, plusieurs reprochent que le comité aurait ignoré des preuves scientifiques indépendantes qui suggéraient une corrélation entre des coups à la tête assénés lors d’un match de football et les dommages subséquents au cerveau à long terme, dont les maladies neuro-dégénératives comme l'encéphalopathie traumatique chronique.
Trois (3) ans suivant la formation du comité de la NFL, la LNH a, à son tour, créé son propre programme relatif aux commotions cérébrales, et ce, afin de mieux comprendre les traumatismes crâniens qui se produisent au hockey. Entre 1997 et 2004, les équipes devaient tenir des registres comptabilisant les commotions cérébrales chez ses joueurs et aussi leur administrer des tests neuropsychologiques. Toutefois, les demandeurs reprochent que le susdit comité n'a émis aucun rapport avant 2011, soit 14 ans après sa création. Le rapport de 2011 discutait de l’incidence des commotions cérébrales dans la LNH jusqu’à la saison 2004 seulement, mais n'a pas dévoilé publiquement les effets à long terme associés aux commotions cérébrales. De plus, les demandeurs allèguent que la LNH prétendait que son programme était indépendant de la ligue alors qu’elle comptait parmi ses experts des médecins et des chercheurs directement affiliés à la LNH. Ce pourquoi, les demandeurs précisent que la ligue n'a pas exactement agi avec un sentiment d'urgence. Ils estiment que la LNH a la prétention d'avoir un groupe d'étude sur les commotions, mais qu’il est inexplicable que ce groupe ait pris quatorze (14) années avant de produire un seul document à ce sujet.
Conformément à la requête, la LNH aurait changé en 1996 la vitre de protection souple dans les arénas à une vitre rigide, et ce, malgré les plaintes des joueurs à l’effet qu’une vitre rigide équivalait à frapper un mur de briques. Au retour du lockout en 2005, la LNH a modifié ses règles, notamment en pénalisant les accrochages, les obstructions et les retenues. Ce faisant, le jeu est devenu plus rapide. À ce titre, ce que reprochent les demandeurs est que ce changement signifie aussi qu'il y avait plus de collisions à grande vitesse sur la patinoire. Pour justifier leurs propos, les demandeurs allèguent que de 1997 à 2008, une moyenne de 76 joueurs par année a subi une commotion cérébrale sur la glace. Notons que pour la saison 2011-2012, 90 joueurs ont subi une commotion cérébrale sur la glace.
Ce n’est pas avant 2010 que la LNH a modifié ses règles de manière significative, et ce, dans un but ultime de réduire les traumatismes cérébraux chez ses joueurs, sanctionnant les plaquages dans la bande (article 41) et les coups intentionnels à la tête (article 48) et en exigeant désormais que des médecins et non des entraîneurs réalisent les évaluations reliées aux commotions cérébrales.
Rappelons qu’en 2011, la LNH a créé un département de la sécurité, Department of Player Safety, qui veille à la protection adéquate dans l’équipement et dans l’environnement physique de ses joueurs. De plus, ce département analyse les règlements pour voir s’il y a lieu de les renforcir, et ce, afin d’améliorer la sécurité de ses joueurs. Au cours de la même année, la LNH avait mis en place un système qui avait pour but de soutenir et d’éduquer les équipes sur comment elles doivent procéder avec les joueurs victimes de traumatismes cérébraux. Par l’institution de ce système, la LNH exige désormais à tout joueur présentant des signes et des symptômes d’une commotion qu’il soit retiré du jeu et examiné par un médecin et un thérapeute. Une fois le joueur dans le vestiaire, il doit être examiné par le professionnel médical, lequel réalise une évaluation afin d'observer si le joueur est alerte et disposé à retourner sur la patinoire.
Pour le moment, la règlementation de la LNH relativement aux bagarres est pour le moins perplexe en ce qu’elle réprimande les combats sur glace par des sanctions, mais en même temps les tolère indirectement. Quoi qu’il en soit, certaines règles quant à la sécurité et à la protection des joueurs ont été renforcies au cours des dernières années. À sa règle 46.1, la LNH indique qu’un combat survient lorsqu'un joueur donne des coups à un adversaire à plusieurs reprises ou lorsque deux joueurs luttent de telle sorte qu'il est difficile pour les juges de lignes d'intervenir. Au-delà de la définition même du combat, la LNH impose sa propre explication de ce qu'est un agresseur aux termes de sa règle 46.2, lequel est décrit comme un joueur qui persiste à donner des coups afin de punir son adversaire qui est en position d'infériorité ou qui refuse de se mêler au combat. Dans un même ordre d'idées, tout joueur, qui continue un combat après qu'il ait été ordonné par l'arbitre de cesser ou qui résiste à un juge de lignes, sera fautif et recevra une punition pour mauvaise conduite. De ce fait, la LNH réprimande les combats par le biais de sa règle 46.14, laquelle impose une pénalité majeure à tout joueur impliqué dans un combat. Quant à elles, les règles 46.17 à 46.22 infligent en plus des pénalités des amendes, et ce, dépendamment de la gravité des combats et du nombre de fois qu'un même joueur se trouve engagé dans un combat. De manière plus efficace, la LNH interdit depuis la saison 2011-2012 les coups à la tête à sa règle 48. Un coup à la tête constitue une infraction conformément à la réglementation de la LNH, mais il est permis dans la mesure où il est donné dans le cadre d’une bagarre.

mercredi 30 mars 2016

Hockey féminin: 5 buts en 4:40 dans un gain des Canadiennes face aux Russes

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Publié par La Presse Canadienne le mercredi 30 mars 2016 à 00h47. Modifié par Charles Payette à 09h03.
Hockey féminin: 5 buts en 4:40 dans un gain des Canadiennes face aux Russes
KAMLOOPS, C.-B. - Le Canada a marqué cinq fois en 4:40 au deuxième vingt pour finalement dominer les Russes 8-1 au championnat mondial de hockey féminin, mardi.
Meaghan Mikkelson et Halli Krzyzaniak ont réussi des doublés. Rebecca Johnston, Jennifer Wakefield, Marie-Philip Poulin et Emily Clark ont aussi trouvé le fond du filet.

Charline Labonté a stoppé 13 tirs pour l'unifolié, qui avait perdu 3-1 contre les Américaines en lever de rideau, la veille.

Iya Gavrilova a été la seule buteuse de la Russie, qui est sans victoire en deux matches.

Lundi, les Russes ont été battues 5-3 par la Finlande, qui va affronter le Canada jeudi.

Johnston a nivelé le score 1-1 quarante secondes après le début du deuxième vingt, avec un tir sec du centre gauche.

Krzyzaniak a placé les siennes aux commandes à 3:07, avec un tir de la ligne bleue.

Trente-cinq secondes plus tard, une échappée de Wakefield a donné un coussin de deux buts au Canada. Ce filet a envoyé aux douches Anna Prugova, qui a cédé trois fois en 16 tirs.

Mikkelson en a rajouté à 4:42, profitant du fait que la charge fougueuse de Jillian Saulnier avait déplacé Maria Sorokina du devant de son but.

Mikkelson a complété son doublé à 5:20, du haut de l'enclave, puis Krzyzaniak a fait de même à 17:05, grâce à un tir haut du cercle gauche.

Poulin a fait 7-1 à mi-chemin au troisième tiers. La Beauceronne qui a eu 25 ans lundi a marqué d'une belle manoeuvre du revers, suite à une passe de Brianne Jenner.

Clark a mis la touche finale avec 2:08 au cadran, en soulevant au bon moment une rondelle aux bonds capricieux.

«Je suis plus qu'un joueur de quatrième trio» - Paul Byron

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Publié par Jacques Thériault pour 98,5fm Sports le mardi 29 mars 2016 à 23h55.
«Je suis plus qu'un joueur de quatrième trio» - Paul Byron
PC - Graham Hughes
(98,5 Sports) - Les joueurs du Canadien étaient heureux du résultat du match, mais aussi de la manière dont ils ont renversé la situation en troisième période après avoir pris une avance de deux buts en première.
Le point de presse de Paul Byron
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Le trio de Max Pacioretty a fait des étincelles; Pacioretty a marqué deux buts et Paul Byron un.

Max Pacioretty apprécie de plus en plus d’avoir Alex Galchenyuk comme joueur de centre.

«Même si on a joué avec plusieurs joueurs sur la droite on a quand même du succès ensemble, a dit le capitaine. C’est un bon signe pour l’équipe que nous puissions créer une chimie avec plusieurs joueurs»

Paul Byron quant à lui est bien sûr ravi de jouer avec les deux attaquants les plus talentueux de l’équipe.

«Ils ont tellement de talent, a dit Byron, ils sont partout sur la glace. Je suis rapide et je peux aller dans les coins récupérer les rondelles pour eux. Avec ma vitesse je peux faire la transition. C’est une belle opportunité pour moi de montrer que je suis plus qu’un joueur de quatrième trio.»

Byron n’a pas caché que les punitions majeures d’Emelin ont fait mal au Canadien en deuxième période.

«Trois buts contre nous ç’a été dur pour nous, a-t-il dit en français. Ce n’était pas très bon pour notre désavantage numérique. Il faut qu’on soit meilleur là-dessus. Si tu veux gagner des matchs, tu ne peux pas donner des buts comme ça.»

Le gardien Mike Condon a fait 39 arrêts, il a sans contredit été un des héros de la victoire de son équipe. Les deux dernières minutes ont été particulièrement sous haute tension dans le territoire du Canadien et autour de son but.

«C’était intense, a dit le jeune gardien. On savait qu’ils chargeraient à fond alors qu’ils avaient retiré leur gardien. C’est une équipe dangereuse qui se bat pour une place en séries.»

mardi 29 mars 2016

Giroux offre un précieux point aux Flyers

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Jets 2 - Flyers 3 (Prol.)


PHILADELPHIE - Claude Giroux a marqué à 4:46 de la prolongation et les Flyers de Philadelphie ont battu les Jets de Winnipeg 3-2, lundi, dans un match crucial pour eux au classement.

Giroux a aussi amassé une aide tandis que Wayne Simmonds et Mark Streit ont touché la cible en temps réglementaire pour les Flyers, qui ont amorcé le match à égalité avec les Red Wings de Detroit au dernier rang donnant accès aux séries dans l'Est. 
Les deux équipes montrent une récolte de 87 points depuis le début de la campagne à la suite du gain des Red Wings face aux Sabres, mais les Flyers ont disputé un match de moins.
Les Flyers avaient bousillé une avance de deux buts et semblaient se diriger vers les tirs de barrage avant le jeu de Giroux.
Ondrej Pavelec a effectué 29 arrêts dans la défaite tandis que Steve Mason a repoussé 26 rondelles.
Mark Scheifele et Blake Wheeler ont marqué pour les Jets.
Les Wings aux trousses des Flyers
Sommaire
Les Red Wings de Detroit ont réussi les trois premiers buts du match contre Buffalo, gardant ensuite le cap pour l'emporter 3-2 contre les Sabres.
Dylan Larkin, Riley Sheahan et Luke Glendening ont fait mouche pour Detroit, qui pourchasse les Flyers pour obtenir la dernière place en séries dans l'Est.
Les deux clubs ont 87 points, mais Philadelphie a disputé un match de moins.
Sheahan a contrôlé le disque d'un bout à l'autre de la patinoire, récoltant son 12e filet de la saison avec un tir des poignets du cercle droit.
Henrik Zetterberg a obtenu deux mentions d'aide pour les Red Wings, qui seront les visiteurs au Centre Bell mardi.
Le gardien vainqueur Jimmy Howard a bloqué 18 rondelles, tandis que Chad Johnson a reçu 28 tirs.
Zemgus Girgensons et Sam Reinhart ont marqué au troisième tiers pour les Sabres, qui tentaient d'obtenir un troisième gain d'affilée.
L'Avalanche demeure dans la course
Sommaire
Blake Comeau a amassé un but et une aide et l'Avalanche du Colorado a amorcé le match en lion pour battre les Predators de Nashville 4-3.
Gabriel Landeskog et Jack Skille ont aussi touché la cible en première, aidant l'Avalanche à chasser Pekka Rinne du match à 11:40 après qu'il eut donné trois buts sur 10 lancers. Shawn Matthias a complété la marque en troisième.
L'Avalanche devait encore se débrouiller sans les services de Matt Duchene et de Nathan MacKinnon, tous les deux blessés. L'Avalanche est cependant demeuré près du Wild du Minnesota dans la course aux séries, s'approchant à trois points de ses rivaux avec six matchs à jouer.
Les Predators avaient enregistré au moins un point à leurs 10 derniers matchs à domicile. Ils avaient besoin d'une victoire en temps réglementaire pour assurer leur place en séries pour la deuxième saison de suite.
Le Lightning rejoint les Panthers
Sommaire
Victor Hedman a amassé un but et une aide, Ben Bishop a repoussé 34 lancers et le Lightning de Tampa Bay a battu les Maple Leafs de Toronto 3-0, pour rejoindre les Panthers de la Floride au premier rang de la section atlantique.
Les autres buts du Lightning sont venus des bâtons de Mike Blunden et de Ondrej Palat. Steven Stamkos et Erik Condra ont tous les deux récolté deux aides.
Bishop a enregistré son premier jeu blanc en carrière contre les Leafs. Il s'agissait de son sixième blanchissage cette saison et du 18e de sa carrière.
Le Lightning et les Panthers sont à égalité avec 93 points. Les Panthers affronteront les Maple Leafs, mardi.
Le gardien de Toronto, Garret Sparks a effectué 15 arrêts.
Les Ducks ont raison des Oilers
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Corey Perry a obtenu son 31e but de la saison et les Ducks d'Anaheim ont eu raison des Oilers d'Edmonton 2-1.
Perry a marqué avec un fulgurant tir frappé du cercle gauche, au-dessus de l'épaule droite de Cam Talbot.
Brandon Pirri a été l'autre buteur des Ducks, qui récoltaient un deuxième gain de suite, après deux revers d'affilée.
John Gibson a bloqué 27 tir pour Anaheim, dont les trois derniers gains ont été signés par un seul but.
La réplique albertaine est venue de Nail Yakupov, tandis que Talbot a fait 23 arrêts. Les Oilers ont été vaincus quatre fois depuis cinq rencontres.
Nul n'a marqué en supériorité en sept occasions, dont quatre pour les Ducks.
Les Sharks de retour en séries
Sommaire
À leur quatrième tentative, les Sharks de San Jose ont finalement sécurisé leur place en séries.
Vaincus à leurs trois matchs précédents, les Sharks pouvaient se qualifier s’ils l’emportaient face aux Kings de Los Angeles, ce qu’ils ont fait par la marque de 5 à 2, ou bien si les Coyotes de l’Arizona s’inclinaient en temps réglementaire face aux Flames de Calgary, ce qui est aussi survenu.
Justin Braun, deux fois, Joe Pavelski, Joe Thornton et Melker Karlsson ont marqué pour les Sharks, qui avaient raté les séries pour la première fois en 11 saisons l'an dernier.
La réplique des Kings est venue du bâton de Vincent Lecavlier, qui a déjoué Martin Jones à deux reprises.
Les Flames battent finalement les Coyotes
Sommaire
Sam Bennett a marqué deux fois, alors que Sean Monahan a amassé un but et deux passes dans un gain de 5-2 des Flames de Calgary face aux Coyotes de l’Arizona.
T.J. Brodie et Joe Colbourne ont aussi marqué pour les Flames. Michael Ferland a quant à lui récolté deux passes.
Les Flames ont freiné une série de trois revers, eux qui s’étaient inclinés lors de chacun de leurs quatre précédents duels face aux Coyotes cette saison.
Anthony Duclair a inscrit les deux buts des Coyotes, qui encaissent un premier revers en quatre rencontres.

Laissons retomber la poussière M. Melnyk

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Eugene Melnyk
Eugene Melnyk (Source d'image:PC)
ALAIN SANSCARTIER
MARDI, 29 MARS 2016. 08:29

Chers lecteurs et partisans des Sens, n’allez pas croire que je ne comprends pas les frustrations et déceptions qui entourent l’organisation des Sénateurs d’Ottawa sur cette non-participation en séries éliminatoires pour une quatrième fois au cours des huit dernières saisons (2008-2009, 2010-2011, 2013-2004 et 2015-2016). Ça n’a rien de réjouissant en soi, surtout après avoir atteint la finale de la Coupe Stanley en 2006-2007.
Reconnaissant que celui-ci soit le seul et unique propriétaire, qu’il signe les chèques de paie en assumant plus souvent qu’autrement les pertes financières de façon assez récurrente depuis quelques années, il demeure toutefois assez difficile de comprendre le pourquoi d’une telle sortie publique de la part de monsieur Eugene Melnyk la semaine dernière. On rappelle que ce dernier y est allé d’un quasi post-mortem de la saison des Sens, et ce,  à trois semaines de la fin des émissions.
Une sortie questionnable, non sur le contenu, mais davantage sur le moment choisi et l’utilisation de certains mots. Par exemple, le mot « stupide » pour un propriétaire, qui je crois a la responsabilité de demeurer en contrôle de la situation et non d’afficher ses émotions et frustrations sur la place publique, n’a pas sa place. Tout ça a été fait devant plusieurs médias présents dans la capitale nationale pour souligner l’arrivée du 25eanniversaire du retour de cette franchise dans la LNH.

Voilà un point de presse qui aura créé certains dommages collatéraux et aura eu un impact sur le moment présent. Dans un environnement déjà fragile et à fleur de peau par les temps qui courent, ces propos, en l’espace de quelques heures seulement, ont dû être rectifiés en raison des remous que cela a pu créer dans les sphères de la Ligue nationale, surtout auprès de votre homme de confiance, le directeur général Bryan Murray.
Il est vrai que l’enveloppe budgétaire disponible, comme mentionné par le propriétaire, ne règle pas tout. Or, la façon de la dépenser est fort possiblement le plus gros défi de celui qui a la responsabilité de gérer tout ça et de répartir l’argent au niveau des différents effectifs. Par exemple, au niveau des gestionnaires, là encore où l’erreur ne pardonne pas et où chacune des organisations du circuit Bettman a sa propre histoire d’horreur.
Passer à la remise en question sur l’organigramme des opérations hockey et essayer de comprendre davantage une telle débâcle en 2015-2016 est une prise de conscience nécessaire pour toute organisation professionnelle qui se respecte et qui est à la recherche de pistes de solutions pour devenir aspirante aux grands honneurs, mais tout est une question de « timing ».
C’est un contexte malheureux pour une équipe qui avait obtenu la reconnaissance du milieu de la Ligue nationale en 2012-2013 en tant qu’équipe déterminée, qui n’abandonne jamais et qui a une éthique de travail irréprochable. Or, l’organisation des Sénateurs se retrouve aujourd’hui à la case départ. Malheureusement, le « no excuses » ne peut servir de prétexte dans le manque de constance et des mêmes erreurs répétées soir après soir chez la formation ottavienne.
Pourtant, Dave Cameron a déclaré avoir passé toute la saison à répéter les mêmes consignes. Comme quoi plusieurs joueurs ont fait la sourde oreille et ont refusé d’écouter.
Les Sens se retrouvent derniers de classe à plusieurs niveaux. On parle ici des buts alloués (28e), de l’avantage numérique (29e), et ce, malgré la présence de l’un des meilleurs défenseurs à caractère offensif de la LNH, et de l’infériorité numériques (29e). Voilà des exemples concrets d’une telle déconfiture et une situation qui nous rappelle que plusieurs questionnements seront nécessaires lors de l’entre-saison.
Départ annoncé de Dave Cameron!
Difficile de penser à autre chose qu’un congédiement à venir pour Dave Cameron, avec la teneur des propos du propriétaire Eugene Melnyk. Visé de toute part sur les insuccès de la formation, il serait assez difficile de concevoir le retour de Cameron l’an prochain à la barre des Sénateurs.
Il s’agit là d’un entraîneur qui, comme plusieurs autres au cours des dernières années, aura été embauché pour des raisons qui demeurent obscures pour certains et moins pour d’autres. C’est une situation qui démontre que l’embauche d’un entraîneur avec une forte expérience au sein du circuit n’est pas nécessairement un prérequis dans un poste qui, selon moi, est d’une grande importance. Surtout si on s’attarde à la mentalité des hockeyeurs d’aujourd’hui, là où la pensée individualiste est plus qu’omniprésente chez certains de ses athlètes de premier plan.
Dave Cameron et Daniel Alfredsson
Dave Cameron et Daniel Alfredsson (Source: PC)
Penser un seul instant que Coach Cameron est le seul et unique responsable des déboires de cette saison serait un pas à ne pas franchir. Je crois sincèrement que chacun doit porter une partie du blâme et des responsabilités de ce constat d’échec. Tant au niveau des décideurs au deuxième étage que sur la glace.

Il faut quand même reconnaître que plusieurs autres facteurs entrent en ligne de compte, comme la présence d’une défensive brouillon en lever de rideau, là où l’absence d’un défenseur top-4 s’est fait grandement sentir jusqu’à l’arrivée de Dion Phaneuf. Aussi, l’aspect non conformiste de certains joueurs de premier niveau qui ont décidé de prioriser le « je » au lieu du « nous » dans certaines phases de jeu tend à expliquer davantage l’exclusion de la danse du printemps pour Ottawa.
Sélection au niveau de l’effort et manque flagrant de constance à l’ouvrage. Voilà deux facteurs qui ont grandement coulé les Sens et qui ont fait en sorte que cette formation a déçu plusieurs partisans au cours de la campagne.
Évitant de spéculer sur les potentiels successeurs de l’homme derrière le banc, tant et aussi longtemps que celui-ci occupe toujours la chaise d’entraîneur-chef, il sera également intéressant de suivre le statut de Bryan Murray au courant de l’été.
Murray aura vu cinq différents entraîneurs passer sous son règne depuis 2007-2008 (John Paddock, Craig Hartsburg, Cory Clouston, Paul MacLean et Dave Cameron). Il y a cependant un dénominateur commun : tous ces noms avaient très peu de vécu à titre d’entraîneur-chef dans la Ligue nationale. Or, il ne faut pas oublier que l’expérience n’est pas toujours garante de succès.
Le retour ou non de Bryan Murray à titre de DG aura une influence directe sur les prochaines étapes de cette franchise qui se retrouve à l’étape des grandes décisions, question de retrouver un niveau de respectabilité, mais surtout de retrouver une identité propre à elle pour les années futures.
L’ombre de Daniel Alfredsson se pointe à l’horizon!
Cuisiné de toute part lors de cette même conférence de presse, Daniel Alfredsson était un peu inconfortable dans toute cette situation, lui qui a été de loin le joueur qui a le mieux représenté l’histoire de cette franchise depuis le retour en 1992. Figure emblématique au sein de cette organisation, le jour où Alfie acceptera un rôle significatif au sein de l’équipe ne semble plus trop loin.
De retour par la grande porte depuis le mois d’août 2015 dans l’organigramme des opérations hockey, Alfredsson aura eu l’occasion, lors de cette saison, de se familiariser davantage avec les rudiments du métier et de développer une plus grande lecture des exigences de ce métier de gestionnaire.
Sans être convaincu à ce jour qu’il pourrait devenir le digne successeur de Bryan Murray au poste de directeur général, il n’y a aucun doute que le principal concerné devrait prendre du galon dans un poste décisionnel au cours de l’entre-saison.
Une nomination qui pourrait s’avérer un vent de fraîcheur pour une organisation qui cherche toujours à établir une tradition pour les années futures par une plus grande présence des anciens dans l’environnement immédiat. Une franchise qui en a grandement besoin, question de développer davantage le sentiment d’appartenance pour ceux qui ont porté cet uniforme avec grande fierté.
À suivre!

lundi 28 mars 2016

Les joueurs évitent de réagir aux propos de Tom Gilbert

http://www.lapresse.ca/sports/hockey/

Publié le 28 mars 2016 à 16h12 | Mis à jour à 16h12
Tom Gilbert... (PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE)
Tom GilbertPHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE

MICHEL LAMARCHE
La Presse Canadienne
Brossard
Le Canadien n'a pas souffert que de l'absence de Carey Price au cours des quatre derniers mois. Il a aussi manqué d'unité et de maturité à partir du moment où les embûches ont commencé à s'accumuler, croit Tom Gilbert. Mais cette opinion n'a trouvé aucun écho dans le vestiaire de l'équipe, lundi.
«Nous sommes une équipe rapide, et quand nous jouons comme nous en sommes capables, nous pouvons battre n'importe qui, a révélé le vétéran défenseur à La Presse. Mais nous sommes devenus frustrés lorsqu'on s'est mis à en arracher, et c'est une question de maturité que de trouver le moyen de s'en sortir en équipe quand ça va moins bien.»
Dans son analyse, Gilbert, au rancart pour le reste de la saison à la suite d'une opération au genou gauche, croit aussi que la présence de vétérans aurait aidé. «Ça nous a manqué cette année», a ajouté Gilbert, qui pourrait devenir joueur autonome sans compensation, le 1er juillet.
Pendant que des coéquipiers comme David Desharnais, Tomas Plekanec et Lars Eller ont refusé de réagir, préférant attendre une fois la saison terminée, Max Pacioretty a été un peu plus volubile. Mais à peine plus. Au passage, il ne s'est pas aventuré à dire s'il était d'accord ou non avec Gilbert, car il a avoué ne pas connaître le contenu de l'article.
«On vient de m'en informer, j'ai parlé à Tom et parfois les choses ne sortent pas comme nous le voudrions, a d'abord réagi le capitaine du Tricolore.
«Mais nous savons tous, dans ce vestiaire, que nous avons à assumer une part de responsabilité. Je pense que tout le monde doit se regarder dans le miroir et prendre conscience du fait que nous devons être meilleurs, d'abord et avant tout sur la patinoire, mais aussi quand nous faisons face à de l'adversité comme celle que nous avons eue à affronter. Lorsque de telles situations surgissent, c'est à nous, en tant que groupe, de les surmonter et de devenir meilleurs.»

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