samedi 30 avril 2016

L'Association des joueurs donne le feu vert à l'expansion

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le vendredi 29 avril 2016 à 12h22. Modifié à 12h29.
L'Association des joueurs donne le feu vert à l'expansion
Gary Bettman/PC/Mark Humpfrey
(98,5 Sports) - L'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey (AJLNH) et les dirigeants de la Ligue nationale se sont entendus relativement aux règles qui seraient mises en vigueur advenant une expansion dans le circuit Bettman.
Le comité exécutif de la LNH n’a pas encore recommandé une expansion auprès du conseil d'administration du circuit, mais advenant le cas, un obstacle de taille est désormais écarté.
Le cas le plus délicat est celui touchant aux clauses de non-échange et de restrictions de déplacements comprises dans les contrats des joueurs.
Peu importe la formule qui sera privilégiée si un repêchage doit avoir lieu, l’exercice devient ardu quand des joueurs ont des clauses de non-échange pures et simples, ou qu’ils ne désirent pas être échangés à telle ou telle équipe.
L'entente survenue entre les deux parties signifie que tout le monde s'entend sur la procédure à suivre advenant une expansion.
Si la LNH désire procéder à un élargissement de ses cadres en vue de la saison 2017-2018, elle doit aviser les directeurs généraux des équipes avant le repêchage de 2016, prévu au mois de juin.
(D’après TSN)

«J'ai déjà eu des menaces de mort» - Chantal Machabée

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Publié par 98,5 fm pour 98,5fm Sports le vendredi 29 avril 2016 à 16h58. Modifié par Valérie Beaudoin à 19h01.
«J'ai déjà eu des menaces de mort» - Chantal Machabée
Chantal Machabée/RDS.ca
(98,5 Sports) - Si la violence faite aux femmes est malheureusement une réalité au quotidien, cette dernière existe tout autant dans l'univers des journalistes sportives.
« Ça fait partie de notre quotidien, a expliqué Chantal Machabée à l'émissionDutrizac, elle qui assure la couverture des activités du Canadien de Montréal pour le réseau de télévision RDS depuis des années.
« Ça fait partie de notre quotidien, note la journaliste et animatrice. Cela fait 32 ans que je fais ce métier et à l’époque, avant les médias sociaux, il y avait des gars qui prenaient la peine de m’écrire une lettre et de la poster. C’étaient des lettres d’insultes et de menaces.
« Avec Twitter et Facebook, c’est maintenant instantané. Quand le Canadien est dans une mauvaise séquence, c’est là que la frustration est plus grande. Je me suis fait escorter par des collègues quatre ou cinq fois à l’extérieur du Centre Bell ou de celui de Brossard lors de la dernière saison, parce qu’on m’avait menacé de « m’arranger le portrait ».
« J’aime beaucoup trop ce que je fais. Je suis une passionnée. Il n’y a personne qui va me faire craquer. Ça, c’est sûr. »
En revanche, la journaliste et animatrice s’inquiète plus des répercussions sur sa famille, elle qui a deux garçons dans la vingtaine qui ne veulent voir personne s’en prendre à leur mère.
« Ça affecte la famille. En général, ça ne me dérange pas, parce que je suis tellement habituée. Mais il y a des jours où je suis moins en forme, ou le moral n’est pas au beau fixe. »
Et il y a eu des cas extrêmes, où Chantal Machabée a dû faire appel aux forces de l’ordre.
« J’ai déjà eu des menaces de mort. Deux fois, j’ai dû impliquer la police dans ces dossiers-là. Un enquêteur m’a dit qu’il fallait que je prenne ça au sérieux. Je ne prenais pas ça au sérieux. Mais à un moment donné, il faut le faire, car tu deviens craintive.
« La dernière fois que j’ai été menacée, c’est il y a un mois, un peu avant l’élimination du Canadien. Le gars disait : « Moi, je suis au Centre Bell ce soir et je vais t’arranger le portrait. J’y vais avec un chum qui sort de prison et je vais t’organiser ça ».
La journaliste ne peut toutefois indiquer pourquoi on veut rabaisser et violenter les femmes à ce point.
« Probablement que je suis une cible plus facile. Je ne sais pas… Ils n’osent pas s’en prendre à un ancien joueur de la LNH de 6 pieds et 4 pouces. »
Chantal Machabée note que ses collègues masculins sont aussi victimes d’intimidation, mais pas du même genre.
« Ils reçoivent aussi des courriels où on les traite d’imbéciles. Mais pour les femmes c’est: « t’es grosse, t’es laide, tu ne devrais pas porter ça, tu es trop vieille (50 ans), tu ne devrais plus faire de télé, laisse ça aux jeunes, tu dois être une salope… » On s’en va dans le plus personnel et dans le plus violent. »
La vidéo virale faite par des journalistes féminines de Chicago où des hommes lisent à haute voix, devant elles, toutes les insultes proférées à leur endroit, est nécessaire pense la journaliste.
« Déjà, prendre conscience du problème, c’est déjà bien beau. Je trouve cette vidéo percutante, parce que tu vois autant la réaction des femmes que des gars, qui ont une compassion extraordinaire. C’est bon que ça circule. »

jeudi 28 avril 2016

[Mise à jour] Qu’est-ce que Geoff Molson fait à Québec? / Spotted

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Geoff Molson, président des Canadiens,
Même si ce n’est pas grand-chose, je suis certain que beaucoup d’admirateurs des Nordiques vont s’énerver avec la présence de Geoff Molson, président des Canadiens, à Québec. Malgré qu’on ne sait même pas si le big boss des Canadiens est en voyage d’affaires ou personnel dans la vieille capitale? Impossible de savoir, mais sûrement que plusieurs personnes vont croire qu’il est là pour une rencontre top secrète afin de coordonner et d’aider le retour des Nordiques. En tout cas, je vous laisse spéculer. Il y a deux semaines, les gens croyaient au retour des Nordiques parce que la peinture de la couleur du logo de la NHL avait été commandée au Centre Vidéotron. LOL.
Bref, la chose que je retiens de cette photo? C’est que Geoff Molson est tellement un homme terre à terre. Il va souper dans un steakhouse bien relax. De par son habillement, ça parait qu’il n’est pas prétentieux. Il vient juste prendre sa bière, manger et relaxer. J’espère que les Nordiques vont avoir un président aussi authentique que Geoff Molson.
Mise à jour via puck-junkie Benoit: « M. Molson est a Québec pour accompagner son fils qui participe a la Coupe Dodge avec son équipe L’Arsenal midget espoir. »

Les Islanders refroidissent le Lightning

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Islanders 5 - Lightning 3


TAMPA, Fla. - Quelques heures à peine après avoir été confirmé à titre de finaliste au trophée Vézina, Ben Bishop a connu une soirée de travail plus courte que ce qu'il avait sans doute imaginé.
Les Islanders de New York ont marqué quatre buts consécutifs en moins de 30 minutes de jeu aux dépens de Bishop et ils ont ensuite résisté aux attaques répétées du Lightning de Tampa Bay dans un gain de 5-3 mercredi soir.
Les hommes de Jack Capuano ont ainsi pris les devants 1-0 dans leur série de deuxième tour, qui se poursuivra samedi après-midi à Tampa.
« Il aimerait sans doute revoir l'un de ces buts, mais en fin de compte, il va rebondir. Il s'agit d'un grand gardien. C'est une longue série, a rappelé Capuano.
Ce n'est qu'un match, a-t-il enchaîné. Mais peu importe le gardien, il nous faut continuer de faire ce que nous devons faire, tirer vers le filet et générer de la circulation devant le but. Certains de nos tirs avaient des yeux. Il faut un peu de chance pour gagner, et ce soir, nous en avons eu. »

Laissé seul devant Bishop, il a d'abord fait dévier une passe de Ryan Strome à 17:28 du premier vingt. Il a ensuite déjoué la vigilance de Bishop à l'aide d'un tir des poignets alors qu'il ne restait que 2,1 secondes au cadran.
Travis Hamonic, en première, et John Tavares, grâce à un vif tir des poignets à 8:59 de la deuxième période, en avantage numérique, ont également déjoué Bishop.
Superbe face aux Red Wings de Detroit, contre lesquels il n'a jamais concédé plus de deux buts lors du premier tour, Bishop a été victime de quatre buts sur seulement 13 tirs. Andrei Vasilevskiy a pris la relève après le filet de Tavares et a repoussé les huit tirs auxquels il a fait face.
Tavares a ajouté une mention d'aide sur le filet de Hamonic, tandis que Strome et Brock Nelson obtenaient des passes sur les deux buts de Prince.
« Je crois que notre groupe est dans un bon état d'esprit, a indiqué Tavares. Nous avons confiance en nous, c'est certain. Nous nous connaissons bien et nous voulons poursuivre sur notre lancée. »
Mais les hommes de Jon Cooper ont été tenus au silence jusqu'au sixième but des séries de Nikita Kucherov, à 7:41 de la troisième période. Près de dix minutes plus tard, le Lightning s'est approché à un but grâce à Valtteri Filppula, mais Cal Clutterbuck a scellé l'issue du match en marquant dans un filet désert, à 19:05.
Le gardien Thomas Greiss a continué son bon travail devant les filets des Islanders, réalisant 33 arrêts. Le Lightning a largement dominé la troisième période, amassant 17 tirs contre seulement quatre pour les visiteurs.
« Ce n'est pas de la façon dont nous voulions commencer, mais c'est une situation que nous avons déjà vécue et nous allons nous en remettre, a réagi le défenseur Victor Hedman.
« En troisième, nous avons joué beaucoup mieux et nous avons eu des occasions pour égaler le score. Mais nous nous sommes placés dans une position très précaire. Nous y sommes presque parvenus, mais un recul de trois buts, c'est difficile à combler. »
La rencontre a été marquée par un incident d'abord inquiétant, en troisième période, lorsque Capuano a été atteint au visage par une rondelle. Remplacé par Doug Weight pendant quelques minutes, il est revenu derrière le banc des siens avant la fin du temps réglementaire.

mercredi 27 avril 2016

Dan Boyle expulse un journaliste

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Dan Boyle en a assez de Larry Brooks


À l’aube de ses 40 ans, qu’il fêtera en juillet, Dan Boyle considère sérieusement la retraite. Mais ce n’est certainement pas au journaliste du New York Post Larry Brooks qu’il annoncera la nouvelle en primeur.
Le défenseur des Rangers a en effet été impliqué dans une querelle verbale avec le journaliste alors que les joueurs de la formation new-yorkaise, éliminée au premier tour par les Penguins de Pittsburgh, s’adressaient une dernière fois aux médias mardi.
Avant de s’adresser aux journalistes, Boyle a fait savoir qu’il désirait que Brooks quitte la salle avant de critiquer le travail de ce dernier. Voici l’échange que le vétéran a eu avec Brooks :
-       « Je ne le veux pas ici. »
-       « Quoi? », a répondu Brooks avant d’ajouter : « Tu sais quoi, ce sentiment est réciproque ».
-       « Personne ne t’aime. Personne ne te respecte, au cas où tu ne le saurais pas », a ensuite justifié Boyle.
-       « O.K. », a alors répliqué Brooks avant de recevoir une autre flèche de la part de Boyle.
-       « Au moins, je pars avec le respect de mes coéquipiers. [...] Je n’ai aucun respect pour toi. Je veux que tu sortes d’ici (sacre). »
-       « Je me fous de ce que tu penses », a indiqué Brooks, ce qui a alors incité Boyle a haussé le ton.
-       « Je peux te dire de sortir si j’en ai envie! »
-       « Tu peux, mais je n’ai pas à t’écouter », de répondre Brooks.
-       « Oui, tu le dois, a insisté Boyle. Je le veux hors d’ici, tout comme ce (sacre) de clown, Brett, ou peu importe quel est son (sacre) nom. Tous les autres (journalistes) c’est correct. Je le veux hors d’ici, c’est mon droit. »
Quelques mots ont par la suite été échangés avant que le personnel des Rangers n’intervienne pour calmer les esprits de Boyle, qui a ensuite répondu aux questions des journalistes, à l'exception de Brooks.
Bien qu’il ne soit pas encore prêt à faire officiellement l’annonce de sa retraite, cette option est plus que probable pour Boyle.
Ce dernier a évolué pour les Rangers au cours des deux dernières saisons, après avoir porté dans l’ordre les couleurs des Panthers de la Floride, du Lightning de Tampa Bay et des Sharks de San Jose.
Boyle a amassé 10 buts et 14 passes cette saison en 74 rencontres.
Il a remporté la coupe Stanley en 2004 avec le Lightning.

Doris Labonté au sujet de Vincent Lecavalier : « Un joueur comme ça, ça ne s'oublie pas »

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Vincent Lecavalier
Vincent Lecavalier (Source d'image:Getty)

Nicolas Landry

MONTRÉAL – Doris Labonté éclate d’un rire juvénile quand on lui demande si l’imminence du départ à la retraite de Vincent Lecavalier lui a donné un coup de vieux.
Il y a 20 ans, c’est Labonté qui avait convaincu Lecavalier d’oublier sa première idée et de lever le nez sur les rangs universitaires américains pour venir lancer sa carrière dans le circuit junior québécois. L’Océanic de Rimouski, dont il était à l’époque le directeur général, avait frappé un grand coup en repêchant le grand adolescent de L’Île-Bizard au quatrième rang du repêchage de la LHJMQ.
« Ça allait devenir un premier choix de toute la Ligue nationale. On a été chanceux à l’Océanic, on en a eu deux comme lui. Ça ne s’oublie pas », dit Labonté, qui dégage à l’autre bout du fil la même vigueur et la couleur qui l’ont distingué pendant la dizaine d’années qu’il a passées comme DG et entraîneur-chef de l’équipe de toute une région.
Rescapé du naufrage des Lynx de Saint-Jean, l’Océanic n’en était qu’à sa deuxième année d’existence quand Lecavalier est débarqué sur son pont en 1996. L’équipe était déjà bien installée dans sa communauté et avait eu le temps de s’amouracher d’un premier joueur vedette, un prolifique buteur à saveur locale du nom d’Allan Sirois. Mais Lecavalier a été son premier vrai gros nom, le pionnier d’une série de surdoués qui allaient éventuellement suivre ses traces jusqu’à la LNH.
« C’était tout un morceau, s’émerveille encore Labonté, qui avait détecté son spécimen rare alors qu’il évoluait pour les Hounds du Collège Notre Dame, en Saskatchewan. J’étais allé le voir jouer en Nouvelle-Angleterre, dans un tournoi de printemps, à la fin de la première année de l’Océanic. Il jouait avec des gars plus vieux et on pouvait voir, c’était facile à prédire, qu’il allait devenir ce qu’il est devenu. »
Au-delà des victoires qui ont résulté de ses succès sur la patinoire – il a connu une saison de 102 points dès l’âge de 16 ans – Lecavalier a, par sa simple présence, procuré à l’Océanic une crédibilité instantanée. L’année suivante, le grand numéro 4 avait convaincu son bon ami Brad Richards de venir le rejoindre au Québec, un ajout qui a pavé une autoroute entre le Bas-St-Laurent et les provinces maritimes. Derrick Walser, Aaron Johnson et Thatcher Bell ont fait partie d’un premier contingent de joueurs anglophones à avoir été attirés par la culture développée à Rimouski, culture dont l’héritier ultime fut un certain Sidney Crosby.
« À notre première année, c’est moi qui s’occupait du recrutement, raconte Labonté. J’avais la liste de Saint-Jean et j’appelais les joueurs un à un pour voir s’ils allaient se présenter au camp d’entraînement. Je me faisais répondre : ‘Rimouski? Je ne suis pas sûr que je vais aller là, c’est trop frette.’ Ça commençait mal en maudit! »
« Mais l’arrivée de Vincent a été un déclic, poursuit Labonté. Qu’un gars de ce calibre-là dise qu’il croyait pouvoir se développer chez nous, ça a été gros. Allan a donné beaucoup pour la région, mais Vincent a ouvert la porte aux joueurs qui auraient levé le nez sur Rimouski à l’époque. »
Un gentleman qui pouvait japper
Rapidement, Lecavalier a fait bonne impression dans son nouveau milieu.
« C’était un gentleman, un gars de parole, un gars entier, se souvient Labonté. J’ai toujours dit que c’était un pur-sang, Vincent. De la force brute. Un grand gars fort, solide et un bon patineur. Quand j’entends dire aujourd’hui qu’il est devenu trop lent pour la LNH, je ne pense pas que ça a rapport. C’est de la fumée. »

S’il était docile à l’extérieur de la patinoire, Lecavalier devenait un étalon plus difficile à contrôler une fois qu’il revêtait son uniforme turquoise. Le gentilhomme demeurait alors au vestiaire et cédait le plancher à un féroce compétiteur.
Vincent Lecavalier
Vincent Lecavalier (Source: Getty)
« Tu sais, un entraîneur veut des gars de caractère. Mais les gars de caractère, ce ne sont pas des ti-minous. Ce sont des gars qui jappent de temps en temps, mais c’est toujours dans le but de faire avancer leur équipe. Ce n’est rien d’égoïste. Vincent, c’était comme ça », illustre son ancien patron.

« Après qu’il eut atteint la Ligue nationale, je faisais le ménage dans mes vieilles cassettes et je regardais des matchs qu’il avait joués à sa dernière année avec nous autres, au printemps 1998. Je regardais comment il jouait au hockey, son patin, son contrôle de rondelle. À 17 ans, il était tellement solide! Il lui arrivait de se pogner avec des gars de 19 ans au bout du poing. Pas une tonne, mais je me rappelle d’une fois à Gatineau. Ce n’était pas la place pour aller faire le fanfaron! Mais le gars était après lui et à moment donné, il s’est retourné et a lâché les gants. Il l’a fait une couple de fois aussi dans la Ligue nationale. »
C’est toutefois la grande classe de Lecavalier qui a surtout marqué son ancien DG. Même après son passage chez les pros, celui qui a vu son numéro être retiré par l’Océanic en 2004 a continué de s’impliquer dans la communauté de Rimouski en collectant des fonds, par le biais de sa fondation, pour le développement du hockey mineur de la région. Le retour annuel au bercail, le temps d’un tournoi de golf, fut pendant plusieurs années une tradition estivale qui enchantait Doris Labonté.
« Il venait, j’allais le chercher à l’aéroport et d’une année à l’autre, il ne changeait pas. Quand Guy Boucher était devenu coach à Tampa, ça lui avait donné un deuxième souffle. Il avait espoir que ça allait bien se passer, on aurait dit que ça l’avait rajeuni de dix ans. »
« Le gars qu’on attendait »
Après s’être liés d’amitié à Notre Dame, Richards et Lecavalier se sont retrouvés à Rimouski en 1997. Même si les deux étaient des joueurs de centre naturels, Labonté, qui avait remplacé Gaston Therrien à la barre de l’Océanic, a décidé de les réunir sur un même trio en mutant sa recrue sur l’aile gauche.
Les deux complices ont chacun terminé la saison avec 115 points. Lecavalier a enfilé 44 buts tandis que Richards s’est imposé comme l’un des meilleurs fabricants de jeu de la province en récoltant 82 passes. Mais malgré la chimie évidente qui opérait entre les deux, Labonté croyait que Lecavalier avait besoin d’être mieux entouré pour atteindre son plein potentiel.
Ce mentor, les dirigeants rimouskois l’ont trouvé à Detroit. Après trois saisons passées avec les Cataractes de Shawinigan, Alexandre Jacques, un choix de sixième ronde des Red Wings, faisait la navette entre la Ligue américaine et l’ECHL quand Labonté s’est mis dans la tête de le rapatrier. Accompagné d’André Jolicoeur, qui était à l’époque le président du conseil d’administration de l’Océanic, il s’est rendu dans la ville de l’automobile pour négocier avec le directeur général des Wings Ken Holland.
« Il nous avait laissé écouter la partie et après, on était allé dans son bureau, raconte Labonté. Il se demandait bien qui étaient ces deux gars du Québec qui avaient pris l’avion jusqu’à Detroit! À moment donné, il sort une fiche et nous montre le salaire garanti de Jacques. Je me souviens de m’être alors tourné vers mon patron, qui lui s’était contenté de dire : ‘Pas de problème’. »
Avec la promesse que son prospect allait bel et bien jouer sur le même trio que Vincent Lecavalier, Holland a laissé partir Alexandre Jacques. Ce dernier a amassé 40 points en 24 matchs de saison régulière et 22 autres en dix matchs de séries avec l’Océanic.
« Ça a changé Vincent, maintient Labonté. Il allait bien avant ça, mais il est allé encore mieux après. Quand Alexandre Jacques est débarqué, Vincent a changé de vitesse. À partir de ce moment-là, il n’y avait plus de questions à savoir qui allait sortir premier ou deuxième au repêchage de la LNH. »
En 1998, à Buffalo, le Lightning de Tampa Bay a effectivement placé son avenir dans les mains du grand Québécois. David Legwand et Brad Stuart, respectivement repêchés par les Predators de Nashville et les Sharks de San Jose, ont complété le podium cette année-là.
La carrière professionnelle de Lecavalier, que le propriétaire du Lightning de l’époque, Art Williams, avait proclamé le « Michael Jordan du hockey », a démarré relativement tranquillement. Des saisons de 28 et 37 points, notamment, ont précédé son éclosion et son accession au statut de joueur vedette confirmée en 2004 quand, à l’âge de 24 ans, il a soulevé la coupe Stanley pour la première et unique fois de sa carrière.
« Certains disent qu’il n’avait pas de pression parce qu’il jouait dans un petit marché, mais ce n’est pas vrai, s’interpose Doris Labonté. Pas quand tu as 18 ans. Il avait les épaules larges physiquement, Vincent, mais mentalement aussi. Il a eu beaucoup plus de pression que les autres joueurs québécois de sa génération. Quand tu es premier de classe, il faut que tu assumes. Mais Vincent a été le gars qu’on attendait. »

dimanche 24 avril 2016

Les Penguins envoient les Rangers en vacances

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Publié par Associated Press le samedi 23 avril 2016 à 18h19. Modifié par 98,5 fm à 21h59.
Les Penguins envoient les Rangers en vacances
NHL.com
PITTSBURGH - L'entraîneur Mike Sullivan avait raison. Le passé est le passé pour les Penguins de Pittsburgh.
Les Penguins ont mis fin à leur disette en séries éliminatoires face aux Rangers de New York, samedi, en malmenant Henrik Lundqvist dans une victoire de 6-3.
L'équipe de Sullivan a ainsi éliminé ses rivaux en cinq matchs et accède au deuxième tour.

La recrue Bryan Rust a marqué deux fois en deuxième période et Matt Murray a repoussé 38 lancers pour les Penguins.
Les faits saillants de la rencontre:
La formation de la Pennsylvanie a eu le dessus 14-4 au chapitre des buts marqués lors des trois derniers matchs. Les Penguins ont ainsi pu prendre leur revanche face aux Rangers, qui ont mis fin à leur parcours en séries lors des deux dernières années.
« Nous sommes bien au courant de ce qui s'est passé dans les dernières années, a déclaré Rust. Il y a des gars qui n'étaient évidemment pas là. Nous voulions nous battre plus fort pour s'assurer que ce qui est arrivé il y a deux ans ne survienne plus. »

Matt Cullen, Carl Hagelin, Conor Sheary et Phil Kessel ont aussi touché la cible pour mettre un terme aux séries misérables de Lundqvist, qui a repoussé seulement 17 des 23 lancers dirigés vers lui. Il a été retiré du match pour la troisième fois de la série.
« En deuxième période, c'était gênant de donner autant de buts, a dit Lundqvist. J'étais un peu désespéré de ne pas être capable de réussir les arrêts importants et avec le pointage, ce n'était pas un bon sentiment. »
Sullivan a souvent insisté pour dire que les effondrements de son équipe contre les Rangers n'auraient aucun impact cette fois, soulignant que sa formation renouvelée n'était pas affectée par les récents échecs en séries. Certains partisans semblaient tout de même inquiets quand les Rangers ont déjoué Murray à deux reprises dans les 11 premières minutes de jeu, doublant leur total combiné des six périodes précédentes.

Murray, 21 ans, a surpris la galerie à ses deux premiers départs en séries éliminatoires, repoussant 47 des 48 tirs dirigés vers lui, pour permettre aux Penguins de prendre le contrôle de la série tout en mettant les Rangers dans une situation familière et comfortable.
Avant le match, l'équipe d'Alain Vigneault montrait une fiche de 15-4 lorsqu'elle faisait face à l'élimination, elle qui a comblé un déficit de 3-1 face aux Penguins, il y a deux ans.

L'inquiétude a cependant rapidement diminué après une deuxième période endiablée des Penguins, qui a démontré l'efficacité du système de jeu de Sullivan.
Les ajouts du directeur général Jim Rutherford ont aussi démontré que les Penguins sont de nouveau des aspirants aux grands honneurs.

samedi 23 avril 2016

Les Capitals ont tout fait sauf marquer

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Flyers 2 - Capitals 0


WASHINGTON - Du même demi-cercle dans lequel Steve Mason a concédé un but sur un tir d'une distance de 101 pieds, le gardien Michal Neuvirth a vu des rondelles dirigées de tous les angles et n'a pas flanché. Pas une seule fois.
Neuvirth a réalisé un sommet personnel en matchs éliminatoires en repoussant 44 tirs, et il a été la grande vedette d'une inattendue victoire de 2-0 des Flyers de Philadelphie face aux Capitals de Washington vendredi soir.

Du coup, les Flyers ont forcé la tenue d'un sixième match, après avoir été dominés 12-2 lors des trois premiers. Cette sixième rencontre aura lieu dimanche, à Philadelphie, à compter de midi.
« Ils nous ont attaqués avec vigueur, et sans 'Neuvy', on ne gagne pas ce match », a reconnu Claude Giroux.
Appelé en relève à Mason après le troisième match, Neuvirth a été l'artisan de ces deux victoires, lui qui avait repoussé 31 rondelles lors du quatrième duel que les Flyers avaient gagné 2-1 au Wells Fargo Center, mercredi.
C'est d'ailleurs la première fois cette saison que les Capitals perdent deux matchs d'affilée en temps réglementaire.
« Je me sentais bien dès le départ, a déclaré Neuvirth. J'ai eu une bonne séance d'entraînement avant le match et j'ai abordé la rencontre avec confiance. »
Jusqu'à un certain point, Neuvirth a probablement eu l'impression de revivre la saison dernière alors qu'il portait les couleurs des Sabres de Buffalo. Il en a d'ailleurs fait allusion après la victoire de vendredi.
« L'an dernier, avec Buffalo, je recevais beaucoup de tirs et je suis habitué. J'aime ça faire face à beaucoup de rondelles, ça me garde dans le match. Les gars devant moi ont fait du bon travail et je voyais bien les rondelles. Nous avons respecté le système et nous avons évité de prendre de mauvaises pénalités. »
Pendant que Neuvirth était bombardé de tous côtés, son rival Braden Holtby n'a reçu que dix tirs. L'un d'eux, de la part de Ryan White, a déjoué sa vigilance à 7:52 de la période médiane.
Chris VandeVelde a scellé l'issue du match en poussant le disque dans une cage déserte, à 19:29 du troisième vingt.
Selon STATS, l'écart de 33 tirs entre les deux équipes (44 vs 11) est le deuxième plus grand par une équipe perdante depuis 1989-90.
Tenu au rancart pendant trois semaines en raison d'une blessure au bas du corps, Neuvirth n'avait participé qu'à deux matchs depuis le 4 mars avant de se voir confier le mandat de relancer les Flyers lors du quatrième affrontement.
Les Capitals n'ont jamais cessé de tester le gardien qu'ils avaient sélectionné en deuxième ronde du repêchage de 2006. Le Tchèque de 28 ans a réalisé un bel arrêt du gant contre Daniel Winnik, tôt en deuxième, pour empêcher les Capitals de prendre les devants. Ensuite, ses coéquipiers lui ont donné un peu de soutien.
Trois secondes après un autre avantage numérique non productif, White a été crédité du premier but de la rencontre lorsque son tir a donné contre le patin de Taylor Chorney avant de déjouer Holtby.
« On ne réussira pas toujours de beaux buts contre ce gardien, a déclaré White. La façon dont la rondelle pénètre dans le filet n'a pas d'importance. »
Les Flyers n'ont marqué qu'un seul but en 21 tentatives avec l'avantage d'un homme, mais ils ont quand même trouvé le moyen de prolonger la série. Et ça, ils le doivent à Neuvirth, qui a constamment frustré Alex Ovechkin qui a décoché huit tirs en sa direction.
« Il joue avec aplomb, a d'ailleurs loué Ovechkin après le match, mais nous avons décoché beaucoup de tirs en périphérie. Il voit bien les rondelles, et nous allons devoir augmenter la circulation devant son filet. »
L'entraîneur-chef Barry Trotz ne semblait pas trop inquiet.
« Nous avons eu de bonnes chances sur lesquelles nous n'avons pas capitalisé, et ils ont marqué un but un peu chanceux. Si nous jouons le prochain match comme celui-ci, nous devrions être corrects. »

Les Sharks viennent à bout des Kings et les éliminent en cinq matchs

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Sharks 6 - Kings 3


LOS ANGELES - Logan Couture et Brent Burns ont amassé trois passes chacun et les Sharks de San Jose ont éliminé les Kings de Los Angeles en l'emportant 6-3 lors du cinquième match de la série, vendredi.
Les Sharks avancent en deuxième ronde pour la deuxième fois seulement depuis 2011. Les Sharks ont ainsi vengé leurs éliminations face aux Kings lors des printemps 2013 et 2014. La dernière fois, les Sharks avaient échappé une avance de 3-0 dans la série et les Kings avaient ensuite filé vers le championnat de la coupe Stanley.
Avec l'élimination de Los Angeles, il s'agissait probablement du dernier match en carrière du Québécois Vincent Lecavalier qui avait annoncé qu'il prendrait sa retraite au terme de la saison lorsqu'il a été échangé des Flyers aux Kings. Après la rencontre, il a poliment refusé de répondre aux questions concernant son avenir, mais a promis de le faire ultérieurement.

Joonas Donskoi, à deux reprises, Chris Tierney, Matt Nieto, Joe Pavelski et Melker Karlsson, dans un filet désert, ont touché la cible pour les Sharks.
San Jose s’est offert une petite frousse alors qu’il menait 3-0 tôt en deuxième période. Les Kings ont inscrit les trois buts suivants en neuf minutes pour créer l’égalité. Anez Kopitar, Jeff Carter et Kris Versteeg ont marqué pour les vainqueurs de deux des quatre dernières Coupes Stanley.
Les Sharks n'ont toutefois pas paru trop ébranlés au retour de l'entracte.
Donskoi a réussi une belle entrée de zone et a remis la rondelle devant le filet. Brent Burns a raté son tir, mais la rondelle s'est retrouvée sur la lame du bâton de Donskoi, qui contournait le filet et il a donné les devants pour de bon aux Sharks à 3:58.
Joe Pavelski a ensuite brisé les reins des Kings, quand son lancer s'est faufilé entre les jambières du gardien Jonathan Quick, qui a déjà mieux paru. Melker Karlsson a ajouté un but dans un filet désert en fin de rencontre.
Martin Jones, qui a porté les couleurs des Kings de 2013 à 2015, a repoussé 19 rondelles dans la victoire.
Quick, a réalisé 22 arrêts. Jake Muzzin a obtenu deux aides pour les Kings.
Les Sharks, qui ont remporté leurs trois matchs sur la route à Los Angeles, affronteront le gagnant de la série entre les Ducks et les Predators au prochain tour.

vendredi 22 avril 2016

L'espoir du Canadien Martin Reway est ouvert à un retour en Amérique du Nord

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Martin Reway
Martin Reway (Source d'image:Vincent Éthier)
NICOLAS LANDRY
VENDREDI, 22 AVR. 2016. 09:00

MONTRÉAL – Deux ans après avoir quitté le système de développement nord-américain pour lancer sa carrière professionnelle en Europe, l’espoir du Canadien Martin Reway est ouvert à la possibilité de revenir voir ce que l’avenir pourrait lui réserver de l’autre côté de l’Atlantique.    
Michal Sivek, qui supervise la carrière de Reway sur le Vieux Continent, laisse entendre que son jeune poulain attend présentement de connaître les intentions du Canadien avant de choisir sa prochaine destination.
« Je dirais que toutes les possibilités sont à l’étude. On ne fera rien tant qu’on n’en saura pas davantage sur le statut de Martin avec Montréal », a déclaré l’agent du joueur en entrevue à RDS jeudi.

Repêché en quatrième ronde par le Canadien au repêchage de 2013, Reway a dévié du parcours traditionnellement emprunté par les jeunes aspirants de sa trempe un an après sa sélection lorsqu’il a décidé de faire faux bond aux Olympiques de Gatineau pour faire le saut chez les pros. À l’âge de 19 ans, le jeune Slovaque s’est aligné avec le Sparta de Prague, en première division tchèque. Il allait plus tard justifier sa décision en expliquant qu’il désirait toucher un salaire pour subvenir aux besoins de sa famille.
À sa première saison en République tchèque, Reway a amassé 37 points en 34 matchs de saison régulière et sept autres en huit parties éliminatoires. L’année suivante, il s’est embrouillé avec l’équipe et l’a désertée après une quinzaine de matchs pour finalement aboutir en Suisse avec les Dragons de Fribourg-Gottéron.  
En 19 matchs en Ligue nationale A, l’attaquant gaucher a récolté 21 points. Comme partout où il est passé auparavant, on y garde le souvenir d’un joueur surdoué, mais difficile à gérer.
Reway est toujours lié au Sparta, mais son contrat contient une clause qui lui permet d’aller voir ailleurs sans restriction. Sivek soutient que son client a déjà reçu une offre officielle d’une équipe de la KHL en vue de la prochaine saison. Certains clubs suisses auraient également démontré de l’intérêt à son endroit sans toutefois présenter de proposition concrète à son agent.
Mais Reway, selon les dires de son conseiller, est plus que jamais ouvert à la possibilité de revenir en Amérique du Nord.
« La priorité de Martin est de jouer au plus haut niveau possible. Je suis donc  convaincu que s’il recevait une offre de la LNH, il la considérerait fortement. J’estime que les probabilités seraient grandes qu’il l’accepterait », suppose Sivek.  
Des discussions, mais rien de concret
À Montréal, le directeur général Marc Bergevin a déjà fait savoir qu’il n’avait pas l’intention de « tout virer à l’envers » pour remettre sur pied une équipe qui s’est effondrée dans la deuxième portion de la saison 2015-2016. Dans cette optique, la mise sous contrat d’un prometteur attaquant dont il détient les droits apparaît comme une avenue intéressante et peu risquée.   
Mais Gerry Johansson, qui représente les intérêts de Reway en Amérique du Nord pour la firme Sports Corporation,avance qu’il est encore trop tôt pour savoir si le Canadien démontrera ou non de l’intérêt à l’endroit de son énigmatique prospect.

« Nous avons eu des conversations d’ordre général, mentionne Johansson, qui compte notamment Brendan Gallagher et Carey Price parmi ses clients. J’ai vu Marc, on a abordé quelques sujets, dont le dossier de Reway, mais rien de formel. »  
« Martin est un joueur très talentueux et les dirigeants du Canadien en sont conscients, assure Johansson. Je crois qu’il faut simplement leur laisser le temps de se demander où il cadre – ou carrément s’il cadre – au sein leur organisation. Bref, le genre de questions auxquelles eux seuls peuvent répondre. Mais je parle régulièrement avec Montréal et je suis sûr que nous aurons d’autres conversations à ce sujet. »
Martin Reway
Martin Reway (Source: Getty)
Pour l’heure, Reway se trouve avec la sélection nationale slovaque qui peaufine sa préparation en vue des championnats du monde qui débuteront le 6 mai en Russie.
« On s’attend à ce qu’il participe au tournoi. Il occupe une position de choix au sein de l’équipe, il est un assistant au capitaine et obtient beaucoup de temps de jeu. Il a très hâte de représenter son pays », affirme Michal Sivek.
Repêchage 2013 : une intéressante cuvée
Trois joueurs issus du repêchage 2013, soit Sven Andrighetto (3e ronde), Jacob De La Rose (2e) et Michael McCarron (1re), ont jusqu’ici vu de l’action dans la grande ligue. Le gardien Zachary Fucale (2e) a quant à lui côtoyé l’équipe pendant quelques jours en décembre dernier sans toutefois être envoyé dans la mêlée.   
Le choix de deuxième ronde Artturi Lehkonen, qui à l’instar de Reway a décidé de poursuivre son développement en Europe, est présentement le meilleur pointeur des séries éliminatoires de la Ligue élite suédoise alors que son équipe, le Frölunda HC, dispute la grande finale au Skellefteå AIK.
L’attaquant Connor Crisp, que le Canadien avait repêché 15 rangs avant Andrighetto, n’a disputé que dix matchs avant d’être placé sur le carreau en raison d’une commotion cérébrale.
Quant à Jérémy Grégoire, un choix de sixième ronde, il a complété sa première saison professionnelle avec une récolte de 11 points et 70 minutes de pénalité en 62 rencontres.