vendredi 16 septembre 2016

Carey Price: P.K. Subban était trop «imprévisible»

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Publié le 16 septembre 2016 à 08h14 | Mis à jour à 08h14
Selon Carey Price, P.K. Subban ne cadrait pas... (photo Chris Young, la presse canadienne)
Selon Carey Price, P.K. Subban ne cadrait pas dans la «structure» du Canadien.PHOTO CHRIS YOUNG, LA PRESSE CANADIENNE
(Toronto) Peu à peu, les morceaux du casse-tête se mettent en place. Les raisons ayant motivé le transfert de P.K. Subban à Nashville s'éclaircissent lentement et, parmi elles, on retrouve un motif assurément hockey.
Peu à peu, les morceaux du casse-tête se mettent en place. Les raisons ayant motivé le transfert de P.K. Subban à Nashville s'éclaircissent lentement et, parmi elles, on retrouve un motif assurément hockey.
«Toutes les équipes ont une structure en place et veulent que les joueurs jouent d'une certaine façon, a expliqué Carey Price, hier. Et en fonction de ce qu'on voulait, Shea [Weber] s'insère parfaitement là-dedans.»
Ce que le Canadien voulait, c'était un joueur qui non seulement allait pouvoir respecter l'éthique de travail et le concept d'équipe prônés par la direction, mais qui épouserait le cadre de jeu déterminé par l'équipe.
«P.K. joue d'une certaine manière. Il joue avec beaucoup d'enthousiasme et de créativité. Nous pensions simplement que parfois cette créativité venait au mauvais moment et rendait la situation imprévisible.»
«Avec Shea, on sait exactement ce qui nous attend. Il joue vraiment bien défensivement et il représente aussi une menace à l'attaque dont tout le monde est bien au fait.»
Mais quand il dit «nous pensions», Price fait-il référence aux joueurs ou à la direction?
«Tout le monde», a répondu le gardien.
Commentant timidement la transaction, le défenseur Alexei Emelin est allé dans le même sens que Price.
«C'est mieux pour l'équipe. Il y aura plus de discipline. C'est mon opinion, en tout cas.»
Le respect des joueurs envers Shea Weber est... (photo Marc DesRosiers, USA TODAY Sports) - image 2.0
Le respect des joueurs envers Shea Weber est généralisé.
PHOTO MARC DESROSIERS, USA TODAY SPORTS
Doughty apprend
Plus de deux mois après la supertransaction, on ressent encore l'onde de choc. Price, qui connaît Weber depuis les rangs juniors et qui comme lui réside à Kelowna durant l'été, croit que la réalité de cet échange ne va vraiment frapper qu'au moment où tout le monde aura rejoint son équipe respective.
Mais à la Coupe du monde, il est question d'un joueur bien plus que de l'autre. Côtoyer les meilleurs de la planète réunis au même endroit, c'est s'exposer à un concert d'éloges envers Shea Weber.
Le nouveau venu du Tricolore est devenu un archétype, une figure d'autorité.
«Je lui disais l'autre jour qu'en venant à ce tournoi, je peux apprendre tellement de choses juste en le regardant», a raconté le défenseur canadien Drew Doughty.
«Ça a été émotif pour moi d'apprendre qu'il était échangé, car c'est un ami proche, c'était notre capitaine et tout un coéquipier. J'estime que c'était notre joueur de concession», a déclaré le gardien des Predators Pekka Rinne.
«Il n'y a pas deux joueurs comme Shea Weber dans la ligue», a ajouté Rinne.
Le défenseur des Predators Mattias Ekholm a renchéri alors qu'une journaliste lui posait des questions sur un autre sujet. 
«Ce que j'ai toujours respecté chez Weber, c'est qu'il n'était jamais trop gros pour le reste du club, il plaçait l'équipe en premier. Il n'a jamais tenté d'être ce qu'il n'était pas. Il a juste travaillé fort de façon à donner l'exemple, et il n'y a pas de meilleure façon d'agir pour un capitaine.»
À faire peur
Max Pacioretty, lui, a eu suffisamment de conversations avec Weber récemment pour savoir qu'il va bien s'entendre avec le nouveau venu. Mais lorsqu'il l'a croisé dans l'ascenseur à Columbus, vendredi dernier, à quelques heures du premier affrontement Canada-États-Unis, Pacioretty a compris que ce n'était pas le moment de narguer son nouveau coéquipier.
«Il était en mode "match" et même si je le connais depuis quelques semaines, je ne l'avais pas encore vu en mode "match". Il faisait peur! Ça se voyait aussi durant les hymnes nationaux...
«Je vais peut-être lui envoyer des messages textes lors des journées d'entraînement, mais les jours de match, voyant à quel point il est absorbé, je pense que je vais m'abstenir.»
On n'a pas fini de parler de cet échange. Le rendement des deux joueurs sur la glace et leur contribution globale au sein de leur nouvelle équipe détermineront un jour qui a eu le dessus dans la transaction. Mais en attendant, ce qui frappe le plus, c'est de voir à quel point le respect des joueurs envers Shea Weber est généralisé.
Un type qui en impose: c'est en plein ce que cherchait Marc Bergevin.
«C'est la culture qu'il amène, a décrit le DG. Notre équipe amène un joueur de calibre avec son leadership et sa prestance. C'est un vrai pro et nos jeunes vont bénéficier de sa présence, non seulement sur la patinoire, mais simplement en étant toujours autour de lui.»

vendredi 9 septembre 2016

Bill Daly visite Québec sans rien garantir

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Publié le 08 septembre 2016 à 21h17 | Mis à jour le 08 septembre 2016 à 21h17
Daly a mentionné que les gouverneurs de la... (La Presse Canadienne, Jacques Boissinot)
Daly a mentionné que les gouverneurs de la LNH allaient faire le point sur l'expansion
lors de leur assemblée du 23 septembre.
LA PRESSE CANADIENNE, JACQUES BOISSINOT
<p>Ian Bussières</p>
IAN BUSSIÈRES
Le Soleil
(Québec) Après avoir accueilli dans ses rangs sa 31e franchise à Las Vegas alors que Québec passait son tour, la Ligue nationale de hockey n'a toujours pas fixé d'échéancier en vue d'une nouvelle expansion, selon le commissaire adjoint Bill Daly.
De passage pour la première fois au Centre Vidéotron pour le match hors-concours entre l'Amérique du Nord et l'Europe de la Coupe du monde de hockey jeudi soir, Daly a mentionné que les gouverneurs de la LNH allaient faire le point sur l'expansion lors de leur assemblée du 23 septembre. Les amateurs de hockey de Québec devraient toutefois éviter de se bercer d'illusions.
«Je ne crois pas qu'il y aura une annonce à propos d'une nouvelle expansion. [...] Nous n'avons pas fixé d'échéancier pour une future expansion et je ne crois pas non plus que nous le ferons cette année», a-t-il affirmé dans une rencontre de presse entre la première et la deuxième période, répétant qu'il n'y avait aucune garantie qu'une équipe de la LNH revienne un jour à Québec.
Première classe
Daly a tout de même qualifié le Centre Vidéotron d'amphithéâtre de première classe de la LNH et a avoué qu'il espérait assister au retour de la LNH à Québec. «J'aimerais savoir quand les Nordiques reviendront. Je me suis fait poser la question aujourd'hui aux douanes et j'ai répondu : "Pas aujourd'hui, mais, j'espère, éventuellement durant ma carrière."»
Le commissaire adjoint s'est dit très impressionné par le fait que l'amphithéâtre affichait complet jeudi. «Ça démontre bien la passion des fans et la qualité du produit sur la glace. [...] Nous n'avons jamais eu de problème avec le marché et la passion du hockey à Québec ni avec l'amphithéâtre.
»C'est ma première visite ici, mais ce n'est pas la première visite de la LNH. Nous avons des gens qui ont visité l'amphithéâtre avant, et on a été consultés concernant les plans, alors on savait déjà que c'était du calibre de la LNH.»
Obstacle majeur
Parmi les obstacles qui militaient contre Québec dans le processus d'expansion qui vient de prendre fin, Daly a indiqué que le déséquilibre quant au nombre d'équipes dans les divisions Est et Ouest était le plus important.
« La plus importante de ces préoccupations ne s'est pas réglée et ne peut se régler sans une nouvelle expansion, et c'est le débalancement géographique. C'est un obstacle majeur qu'il y avait dès le départ. Nous avons été très honnêtes là-dessus et je crois que Québec a compris que c'était un défi et que ça continue de l'être.»
Daly ne voit toutefois aucun problème dans une LNH à 31 équipes (16 dans l'Est et 15 dans l'Ouest après l'arrivée de Las Vegas). «Il n'y a rien de mal avec 31 équipes. Je crois que nous sommes mieux à 31 qu'à 30, alors je dirais qu'il n'y a pas de limite à la période durant laquelle nous pourrions fonctionner comme ça. Est-ce qu'on aimerait avoir le même nombre d'équipes dans l'Est que dans l'Ouest? La réponse est oui, mais nous ne forcerons pas les choses pour y arriver.»
Quant à la faiblesse du dollar canadien par rapport à la devise américaine, Daly a indiqué que c'était un facteur qui n'avait pas vraiment été utile à la candidature de Québec, sans toutefois l'identifier comme la raison principale du fait que les Nordiques ne soient pas encore de retour.
«Nous comprenons la nature de cela, soit que [la valeur du dollar] peut changer d'une période de temps à l'autre. Nous avons quand même des équipes canadiennes qui remportent beaucoup de succès, peu importe la valeur du dollar. Je ne dirais donc pas que cet aspect a été déterminant [dans le rejet de la candidature de Québec], mais ça a été un facteur.»


jeudi 8 septembre 2016

COUPE DU MONDE DE HOCKEY Carey Price dans la mêlée dès vendredi

http://www.ledevoir.com/sports/

8 septembre 2016 | Jonas Siegel - La Presse canadienne à Ottawa | Hockey
Carey Price
Carey PricePhoto: Sean Kilpatrick La Presse canadienne
Carey Price disputera un premier match en 289 jours, vendredi, quand il sera devant le filet pour la première rencontre préparatoire du Canada à la Coupe du monde de hockey, face aux États-Unis.

Le gardien du Canadien de Montréal a joué pour la dernière fois le 25 novembre, face aux Rangers de New York, match au cours duquel il a subi une blessure au genou droit. L’élongation du ligament collatéral interne dont il a souffert l’a tenu à l’écart pour le reste de la campagne.

« Je n’ai aucune inquiétude en ce qui a trait à mon corps, ma santé, ou quoi que ce soit d’autre, a déclaré Price mercredi, au troisième jour du camp d’entraînement d’Équipe Canada. J’ai testé absolument tout à fond de train et j’ai tout fait correctement, alors je n’ai aucun souci. »

Il a ajouté : « Je devrai bien jouer pour demeurer dans le filet. Je le sais ».

Doublé

Le Canada et les États-Unis s’affronteront à Columbus avant de renouer le lendemain, à Ottawa. Braden Holtby et Corey Crawford se partageront le travail devant le filet lors de ce deuxième match préparatoire.

L’entraîneur-chef, Mike Babcock, n’a pas encore fait son choix pour le dernier match préparatoire, le 14 à Pittsburgh. Il s’est laissé toutes les portes ouvertes au cas où Price éprouverait des ennuis.

Équipe Canada préférerait évidemment que Price ne lui laisse aucun choix. Dès le mois de mars dernier, il avait été nommé comme le partant éventuel de cette compétition au moment de nommer les 16 premiers joueurs de la formation.

La seule question qui demeure est le temps dont le gardien de 29 ans aura besoin pour retrouver son brio de 2015, qui lui a valu le trophée Vézina. Il avait gardé le même élan l’an dernier, alors qu’il présentait un dossier de 10-2 et un taux d’efficacité de, 934 avant de se blesser.

Mais Price ne semble pas du tout inquiet. Tous les gardiens ont connu une baisse de régime, qu’ils aient terminé la saison en avril ou après le dernier match de la finale, en juin. Ses coéquipiers ont de leur côté ont été impressionnés de sa condition au camp.

Facile

« On dirait qu’il n’a pas raté une rencontre, a dit Holtby. Tout semble facile pour lui. »

Holtby, qui sera le partant samedi, s’est montré sceptique du court camp d’entraînement en vue du tournoi qui sera disputé à Toronto, du 17 septembre au 1er octobre. Son dernier match a été disputé en mai, il y a près de quatre mois.

« J’ai habituellement besoin de tout le camp avant de me sentir à l’aise, a-t-il précisé. Alors c’est un tout petit peu différent pour moi. Ça va me sortir hors de ma zone de confort, que je joue ou non. Ça me prend plus de temps que les autres gars. J’ai vraiment besoin de chasser la rouille. »

Celui qui a succédé à Price à titre de récipiendaire du Vézina se demande quelles performances offriront les gardiens à la Coupe du monde, en raison de la longue période d’inactivité et du court temps de préparation.

« Vous pouvez vous entraîner tant que vous voulez, mais ce n’est pas un match, a indiqué Holtby. Quand vous laissez entrer une rondelle à l’entraînement, ça n’a aucune incidence. Mais quand vous en laissez passer une dans un match, ça fait toute une différence. Ça prend du temps à vous remettre dans le bain et ce sera donc intéressant de voir de quelle façon le tournoi se déroulera. »

La dernière fois que Price a participé à une compétition internationale, aux Jeux de Sotchi, il avait conclu le tournoi par un jeu blanc de 24 arrêts pour permettre au Canada de remporter l’or.

vendredi 2 septembre 2016

Un an plus tard, P.K. Subban a aidé 9000 familles

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« Je me sens à la maison ici »


Montréal aura autant marqué P.K. Subban que le flamboyant défenseur aura laissé son empreinte sur Montréal.
L'ancien défenseur étoile du Canadien était de retour dans la métropole mercredi pour souligner la première année de son engagement envers la Fondation de l'Hôpital de Montréal pour enfants. Il a amassé 1,4 million $ au cours de la dernière année et il prévoit toujours atteindre les 10 millions $ promis en sept ans.
« Mon message pour les enfants est le suivant : je ne vous laisserai pas tomber », a déclaré Subban en français devant de nombreuses familles réunies dans l'atrium qui porte maintenant son nom.
Plus de 9000 familles ont été touchées à travers l'appui de la fondation de Subban et l'ancien no 76 du Tricolore prévoit rester impliqué à Montréal, qu'il a qualifiée de « deuxième chez-moi ».
Si Subban était aussi souriant que l'an dernier lors de l'annonce, une chose était bien différente. À pareille date en 2015, son nom revenait dans les discussions sur l'identité du prochain capitaine du Canadien. Cette fois, il va plutôt prendre la direction de Nashville pour amorcer une première saison avec les Predators, qui l'ont acquis en retour du défenseur Shea Weber le 29 juin dernier.
P.K. Subban
P.K. Subban (Source: PC)
Subban a répété qu'il avait été surpris par l'échange, mais qu'il avait rapidement dû se faire à l'idée.

« Si quelqu'un m'avait demandé l'an dernier si j'aurais pu m'imaginer jouer avec les Predators un an plus tard, j'aurais répondu non, a admis Subban. Mais ainsi va la vie. C'est quelque chose qui se produit dans le monde du hockey. Je pensais rester à Montréal pour le reste de ma carrière, pas seulement de mon contrat.
« Quand vous recevez votre sac avec votre nouvel équipement et que l'autre commence à accumuler la poussière dans le garage, vous réalisez rapidement que les choses ont changé. »
Une pensée pour le no 4
Subban est attaché à Montréal non seulement par son engagement envers l'Hôpital pour enfants, mais aussi pour ses sept saisons avec la Sainte-Flanelle. Même s'il a grandi dans la banlieue de Toronto, le Canadien a toujours été son équipe favorite. Subban a d'ailleurs amorcé sa conférence de presse en soulignant que le 31 août aurait marqué le 85e anniversaire de naissance de Jean Béliveau.
« Je l'ai rencontré quand j'avais 10 ans. Mon entraîneur l'avait invité à Toronto et il nous avait rencontrés dans le vestiaire, a raconté Subban. Je l'avais regardé ébahi parce que j'étais un partisan du Canadien. Je n'en savais pas beaucoup sur lui, mais je le voyais un peu comme un dieu. Il avait dit quelques mots.
« Sans des personnes comme Jean Béliveau, je n'aurais peut-être pas la même perspective non seulement en tant que joueur de hockey, mais aussi en tant que personne. C'est pour cette raison que je voulais lui rendre hommage. »

Le premier chapitre de la carrière de hockeyeur de Subban a pris fin avec la transaction de juin dernier. Subban, qui a déclaré être déçu de ne pas avoir été rappelé par l'équipe canadienne en prévision de la Coupe du monde, même après le forfait de Duncan Keith en raison d'une blessure, a déjà eu quelques contacts avec ses nouveaux coéquipiers.
« Lors de ma première visite à Nashville, j'ai pris le repas avec Mike Fisher et Ryan Ellis. J'ai aussi été en contact avec Ryan Johansen et James Neal, a raconté Subban. Mais je ne voulais pas agacer tout le monde pendant les vacances d'été. Quand le camp d'entraînement va approcher, je vais faire l'effort de rencontrer mes nouveaux coéquipiers. »
Il a aussi mentionné qu'il avait hâte de travailler avec la direction et les entraîneurs des Predators, particulièrement l'entraîneur adjoint et ancien défenseur Phil Housley, un membre du Temple de la renommée du hockey.
Subban a beau avoir troqué son uniforme bleu-blanc-rouge pour le jaune-bleu-argent des Predators, il a fait une dernière promesse aux enfants malades.
« Si je gagne la coupe Stanley cette année, il n'y a pas de doute que je vais l'amener ici », a-t-il dit en répondant à la question d'un enfant.

jeudi 1 septembre 2016

Scott Gomez prend sa retraite


Publié le 01 septembre 2016 à 07h07 | Mis à jour à 07h34
Scott Gomez lors d'un match en février 2015.... (PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE)
Scott Gomez lors d'un match en février 2015.
PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE
La Presse Canadienne
ANCHORAGE, Alaska
Le vétéran attaquant Scott Gomez a pris la décision d'accrocher ses patins après 16 saisons dans la LNH, selon ce qu'il a révélé au Alaska Dispatch News, mercredi.
En entrevue avec le quotidien, Gomez a révélé ne plus avoir envie de se battre pour obtenir un poste dans la LNH. Il s'est dit bien fier d'avoir ouvert les portes du hockey professionnel aux joueurs alaskiens.
Gomez, maintenant âgé de 36 ans, a amorcé sa carrière avec les Devils du New Jersey, l'équipe avec laquelle il a remporté deux fois la coupe Stanley ainsi que le trophée Calder, remis à la recrue de l'année, lors de la campagne 1999-2000.
Le patineur originaire de l'Alaska a ensuite enfilé l'uniforme des Rangers de New York avant d'être impliqué dans une transaction qui l'a envoyé avec le Canadien de Montréal en retour, notamment, du défenseur Ryan McDonagh - maintenant capitaine de la formation.
Le joueur de centre de cinq pieds 11 pouces et 200 livres a enfilé l'uniforme tricolore pendant presque trois saisons, ne trouvant le fond du filet qu'à 21 occasions en 196 rencontres. Il empochait à l'époque un généreux salaire de plus de sept millions $ - que lui avait consenti les Rangers - ce qui en a fait un joueur mal-aimé à Montréal.

Après son passage avec le Canadien, Gomez est retourné jouer en Alaska, dans la Ligue de la Côte-Est, avant de porter les couleurs de cinq équipes de la LNH - les Sharks de San Jose, les Panthers de la Floride, les Devils, les Blues de St. Louis et les Sénateurs d'Ottawa - en quatre saisons.
Au cours des dernières années, Gomez s'est battu à plusieurs occasions pour se tailler un poste dans la LNH, disputant même quelques matchs avec les Bears de Hershey, dans la Ligue américaine, lors de la dernière campagne.
L'attaquant, qui a porté l'uniforme américain aux Jeux olympiques de 2006 et qui a pris part au match des étoiles à deux reprises, a totalisé 181 buts et 756 points en 1079 matchs dans le circuit Bettman.
Il aura fait sa marque en séries éliminatoires en amassant 29 buts et 72 aides en 149 rencontres.