mardi 15 mars 2016

Une remontée en moins de 6 minutes pour les Islanders

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Panthers 2 - Islanders 3


LUNDI, 14 MARS 2016. 21:31

NEW YORK - Cal Clutterbuck a brisé l'égalité avec 1:39 à jouer au match et couronné une poussée de trois buts en troisième période, lundi soir, propulsant les Islanders de New York vers un gain de 3-2 contre les Panthers de la Floride.
Kyle Okposo et Josh Bailey ont touché la cible un peu plus tôt au troisième tiers, tandis que les Islanders marquaient leurs trois buts dans un intervalle de cinq minutes et demie pour effacer un déficit de 2-0.

Thomas Greiss a conclu la partie avec 23 arrêts, permettant aux Islanders de mettre un terme à leur série de deux défaites. Ils se sont ainsi approchés à un point de leurs rivaux new-yorkais, les Rangers, qui occupent le deuxième rang de la section métropolitaine.
Aleksander Barkov a marqué un but et récolté une passe, Nick Bjugstad a aussi trouvé le fond du filet et Jonathan Huberdeau a conclu la soirée avec deux mentions d'aide pour les Panthers. Roberto Luongo a repoussé 25 lancers.

Repêchage d’expansion : tout est à refaire

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Des mesures pour contrer les hors-jeux en séries

FRANÇOIS GAGNON
MARDI, 15 MARS 2016. 00:51

BOCA RATON - Bien qu’il soit encore impossible de déterminer si les candidatures de Québec et Las Vegas seront accueillies ou rejetées par la Ligue nationale, le commissaire Gary Bettman et les 30 directeurs généraux se pencheront mardi sur les modalités entourant un éventuel repêchage d’expansion.
Les modalités qui prévalaient lors des dernières expansions survenues en 2000 – Wild du Minnesota et Blue Jackets de Columbus – ne tiennent plus aujourd’hui en raison des structures financières de la Ligue.

«Il n’y avait pas de plafond et de plancher salarial à respecter lors des dernières expansions. Il n’y avait pas de clauses de non-échange et de non-mouvement non plus. Ce sera intéressant de voir comment nous arriverons à établir des nouvelles procédures qui respecteront les réalités d’aujourd’hui et qui assureront la ou les nouvelles équipes d’être compétitives rapidement», a indiqué Jim Rutherford, l’un des vétérans directeurs généraux de la LNH qui est aujourd’hui à la barre des Penguins de Pittsburgh.
Malgré l’incertitude qui persiste, les équipes doivent se préparer. Car peu importe qu’elles soient favorables ou non, les décisions devraient tomber à la fin du mois de juin prochain alors que les 30 gouverneurs tiendront leur dernière réunion de la saison en marge de la soirée de distribution des honneurs individuels. Une cérémonie qui se déroulera à Las Vegas.
C’est d’ailleurs dans le cadre de cette cérémonie que le commissaire Bettman a confirmé l’ouverture du processus d’expansion en juin dernier. Un processus que les villes de Québec et de Las Vegas ont été les seules à amorcer afin d’obtenir le retour des Nordiques à Québec, ou l’implantation du hockey dans la capitale mondiale du jeu au plus tôt en 2017-2018.
Directeur général des Devils du New Jersey, Ray Shero a vécu les premiers coups de patin des Sénateurs d’Ottawa et la naissance des Predators de Nashville. Il est d’avis que la nouvelle réalité de la LNH compliquera le prochain repêchage d’expansion. Que ce soit dans deux ans ou plus tard si l’expansion est repoussée.
«Est-ce qu’on devra protéger des joueurs ou une somme globale en fonction de la masse salariale du club ? C’est une grosse question. Car si tu as des joueurs qui touchent des gros salaires au sein de ton organisation, tu pourrais être obligé de ne pas protéger des joueurs solides si tu atteins rapidement la somme maximale à protéger. Au-delà des simples questions de talent, est-ce que nous devrons offrir des joueurs de toutes les catégories de salaire ? Est-ce que tu devras offrir un gars qui écoule son premier contrat professionnel, des gars qui ont seulement droit à l’arbitrage, d’autres qui sont autonomes sans restriction. C’est loin d’être évident. Et c’est lourd de conséquences, car plus un joueur est loin de l’autonomie complète plus il a de la valeur sur le strict plan financier», a mentionné Shero.
Lorsque je lui ai fait remarquer que les 30 directeurs généraux pourraient profiter d’une éventuelle expansion pour larguer des mauvais contrats – lire des contrats trop longs et trop chers payés – Shero a souri avant d’ajouter : «On n’accorde pas de mauvais contrats dans la LNH… Remarquez que les clubs d’expansion ne seront pas nécessairement obligés d’accepter ce genre de contrat. Cela dit, ils devront peut-être le faire pour se rendre au plancher salarial. Car j’imagine qu’ils devront le respecter. Mais tu vois, ça montre à quel point nous sommes dans l’inconnu. À quel point tout est à refaire. Cela dit, le plus important à mes yeux sera de prendre des décisions qui permettront aux futures formations d’être crédibles dès leur entrée. Ce qui n’a pas toujours été le cas dans le passé», a conclu Shero qui l’a d’ailleurs appris à ses dépens à Ottawa et Nashville.
Directeur général du Canadien, Marc Bergevin n’a pas encore réfléchi aux paramètres qu’il aimerait voir implantés en vue d’un repêchage d’expansion. «Il me semble qu’on devrait attendre de savoir s’il y aura une expansion avant de se pencher sur cette question», a indiqué Bergevin. Il faut dire qu’avec tout le travail qui l’attend pour relancer son club après la saison qui s’achève et qui a tourné au cauchemar après le meilleur début d’année de son histoire, le directeur général du Canadien a bien d’autres chats à fouetter en ce moment.

Expansion LNH : La prudence est de mise pour Québec!

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Brian Savage
Brian Savage lors d'un match contre les Nordiques de Québec, le premier janvier 1993. (Source d'image:Getty)
ALAIN SANSCARTIER
MARDI, 15 MARS 2016. 08:20
OTTAWA - Les directeurs généraux de la Ligue nationale sont réunis à Boca Raton question de discuter des dossiers de l’heure entourant la meilleure ligue professionnelle de hockey au monde.
Même si aucun échéancier ne semble avoir été fixé de façon officielle, un certain agenda non officiel semble de plus en plus se préciser et se pointer dans les orientations futures. On sait tous que différentes rumeurs fondées ou non fondées ont circulé au cours de la dernière semaine sur l’épineux dossier de l’expansion.

Après avoir assisté aux différentes présentations des marchés intéressés par l’aventure de la Ligue nationale, la vraie question demeure : côté « timing », est-ce que la conjoncture s’avère le bon moment pour les intéressés?
La LNH devrait peut-être consolider les franchises existantes et porter davantage d’importance à certains canards boiteux qui traînent toujours de la patte et qui, saison après saison, sont à la remorque de la tirelire du partage des revenus.
Voilà des interrogations qui méritent de sérieux questionnements chez les décideurs les plus influents de la Ligue nationale de hockey (comité exécutif).
Pour Québec, la réflexion s’impose d’elle-même : est-ce que les conditions actuelles sont gagnantes pour s’engager dans une telle aventure (équipe d’expansion), avec la valeur du dollar canadien?
Est-ce que les conditions sont favorables pour exploiter une équipe d’expansion qui au minimum prendra plus de cinq ans à devenir une équipe considérée compétitive, et ce, si toutes les pièces du casse-tête tombent bien en place?
Même si je le souhaite ardemment, question de faire renaître cette belle rivalité de l’époque, pour le marché de Québec il ne faut malheureusement pas que la passion prenne le dessus sur la raison.
Dans le contexte économique actuel, s’aventurer à court terme dans ce genre d’exercice est dangereux. Le fait d’accepter, au-delà des défaites probables en raison du processus de mise en place d’une franchise sur des bases solides, d’investir plus d’un milliard de dollars (coût de la franchise, mise en place de l’organigramme opérationnel et ses structures) tient presque d’un suicide sportif au niveau financier,
Un élément semble sérieusement inquiéter certains gouverneurs de la LNH. Il faudra éventuellement porter assistance, à moyen ou à long terme, à cette franchise d’expansion, qui pourrait avoir un certain besoin par rapport au système de partage des revenus pour combler des pertes éventuelles. Tout ça, au moment où plusieurs franchises en 2016 ont de grandes difficultés dans leurs opérations en cours afin de garder la tête au-dessus de l’eau.
Penser un seul instant que certains propriétaires de la LNH seraient prêts à délaisser leur côté protectionniste pour améliorer les conditions d’entrée, comme la séance de sélection (rang) ou les conditions imposées sur la liste de protection, serait illusoire.
Est-ce que le groupe Quebecor fera preuve d’audace pour une entrée coûte que coûte? Ou est-ce que les émotions laisseront place à une sagesse qui semble être de mise?
Une sérieuse réflexion s’impose d’elle-même. Il faut aussi ajouter qu’il n’y a aucune garantie de transfert à court ou à moyen terme, selon les dires de Gary Bettman. Ce dernier avait pourtant eu l’audace d’avancer une telle chose sur la place publique avant le transfert d’Atlanta vers Winnipeg en 2011.
Insatisfaction liée aux contestations des entraîneurs!
Même si je persiste toujours à croire que l’arrivée du « challenge » des entraîneurs représente une avancée technologique positive qui doit demeurer dans la LNH, un certain niveau d’insatisfaction à l’aube des prochaines séries éliminatoires est de plus en plus palpable chez les entraîneurs et les directeurs généraux du circuit.
Comme mentionné dans des chroniques précédentes, la révision des buts est celle qui interpelle le plus dans toute cette controverse.

Il faut dire que les gardiens de but ont tendance à être des « abuseurs du système », selon moi, comme mentionné dans une précédente chronique en décembre 2015. Ils profitent outrageusement de cette nouvelle règle dans leur comportement au niveau de la notion de la profondeur (peinture bleue).
Pour certains, l’exagération ne semble pas avoir de limite quant au fait de profiter de ce nouveau système mis en place. Tout cela a de quoi faire partie des discussions lors de la rencontre des gouverneurs, et cela, sans minimiser le comportement de certains attaquants à la Brad Marchand (il est rendu à 34 buts marqués cette saison) et autres dans l’art de dépasser les limites permises.
C'est une zone qui semble demeurer trop brouillonne aux yeux de plusieurs, là où elle laisse beaucoup trop de place à l’interprétation chez les officiels sur place. Une situation qui pourrait forcer éventuellement les hauts dirigeants à donner cette lourde responsabilité au département hockey basé dans la ville reine.
On ferait ainsi preuve d’une plus grande constance pour des décisions aussi fragiles que celles d’accorder un but ou non sur l’ensemble des parties disputées à l’intérieur de ce circuit.
Sans grandes attentes de voir la Ligue nationale apporter des changements majeurs à ce niveau, un renforcement de la politique en règle sera de mise à l’aube des présentes séries, question de limiter les zones de turbulence et de controverse qui pourraient survenir lors de la danse du printemps.
Zack Smith, un joueur transformé!
Pendant que les Sénateurs d’Ottawa et les autres équipes canadiennes doivent faire face à la réalité que le compte à rebours est bel et bien commencé, et que la saison de golf approche à grands pas, il est tout de même intéressant de voir l’éclosion de Zack Smith sur le flanc gauche aux côtés de Jean-Gabriel Pageau et Mark Stone.
Choix de 3e ronde en 2008, considéré davantage comme un agitateur et joueur de profondeur de 4e trio, qui excelle dans le cercle des mises en jeu, la production offensive inattendue de celui-ci a de quoi surprendre.

Le fait d’avoir franchi le cap des 20 buts (21), dont 9 à ses 12 derniers matchs, pour une première fois en carrière mérite d’être souligné pour celui qui en est à sa 7e saison avec les Sénateurs d’Ottawa.
Smith, digne successeur de Milan Michalek
à sa façon, a d’ailleurs vu son temps d’utilisation passer de 13 minutes par partie en moyenne en première moitié de saison à 18 minutes approximativement depuis le début du mois de février.
Après avoir bénéficié d’une première expérience non concluante à cette position en début de saison, aujourd’hui, le principal concerné semble être bien déterminé à convaincre son employeur qu’il peut faire partie de la solution à court, mais aussi à moyen terme chez la formation ottavienne.
C'est une position où les Sénateurs reconnaissaient un certain manque de profondeur au sein des trois premiers trios. Comme quoi les solutions ne proviennent pas toujours de l’extérieur.

«Les partisans comprennent un peu notre situation», - Therrien

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Publié par Léandre Drolet pour 98,5fm Sports le lundi 14 mars 2016 à 15h22. Modifié par Jacques Thériault à 21h52.
«Les partisans comprennent un peu notre situation», - Therrien
twitter@CanadiensMTL
(98,5 Sports) - Les Canadiens ont procédé à leur deuxième photo officielle, lundi midi, au Centre Bell, et elle était fort différente de celle prise au début de la saison.
Point de presse de Michel Therrien.
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Pas moins de 31 joueurs figurent sur la photo officielle des Canadiens pour la saison 2015-2016.

Et de ce nombre, on compte plusieurs nouveaux venus en raison des nombreuses blessures qui affligent l’équipe.

«C’est exceptionnel d’avoir autant de joueurs à ce temps-ci de l’année sur la photo d’équipe, a déclaré l’entraîneur-chef, Michel Therrien. Ça démontre l’adversité que l’on doit faire face, mais c’est aussi exceptionnel pour certains joueurs de faire leurs débuts dans la LNH et de figurer sur la photo des Canadiens.»

Ces nouveaux joueurs font en sorte que les partisans présents au Centre Bell doivent apprendre à les connaître et malgré le fait que les Canadiens soient pratiquement éliminés des séries éliminatoires, l’entraîneur-chef a tenu à souligner l’appui des amateurs.

«L’ambiance est toujours spéciale au Centre Bell. Nous avons subi contre le Wild notre première défaite à nos neuf derniers matchs, a rappelé Therrien. Je crois que les partisans comprennent un peu notre situation, même si c’est frustrant pour tout le monde. On fait jouer plusieurs jeunes, on amène une structure et on demande aux joueurs de donne un effort constant et les partisans apprécient l’effort que ces jeunes apportent à chaque match.»

Pour ce qui est du bilan médical, Therrien a indiqué que tant Lars Eller, que P.K. Subban ne jouera pas contre les Panthers de la Floride.

«La semaine dernière, Lars souffrait d’une blessure au haut du corps et dernièrement il a été atteint d’un virus. C’est certain que l’on ne le verra pas contre les Panthers. C’est impensable qu’il soit de retour. On va lui permettre d’avoir un entraînement ou deux avant de prendre une décision, a indiqué Therrien. Pour ce qui est de P.K. je n’ai pas plus de nouvelles. Il subit toujours des traitements.»

Trios à l'entraînement

Pacioretty- Galchenyuk-Andrighetto

Byron-Plekanec-Mitchell

Matteau-McCarron-Lessio

De La Rose-Danault-(Brown-Hudon)

Markov-Barberio

Emelin- Pateryn

Bartley-Beaulieu

Dietz