jeudi 26 janvier 2017

La LNH impose une amende de 10 000 $ à Brad Marchand

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Publié le 26 janvier 2017 à 15h35 | Mis à jour à 15h35
Brad Marchand... (Photo Charles Krupa, AP)
Brad Marchand
PHOTO CHARLES KRUPA, AP
La Presse Canadienne
New York
La Ligue nationale de hockey a imposé une amende de 10 000 $ US à l'attaquant Brad Marchand, des Bruins de Boston, pour son dangereux croc-en-jambe à l'endroit du défenseur Niklas Kronwall, des Red Wings de Detroit.
Il s'agit de l'amende maximale pouvant être imposée en vertu de la convention collective entre la LNH et l'Association des joueurs de la LNH.
L'incident est survenu à 12:27 de la première période du match de mardi, que les Bruins ont gagné 4-3 en prolongation.
Marchand n'a pas été réprimandé sur le jeu.



Jean-François Grégoire demeure avec les Olympiques

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Olympiques de Gatineau
Olympiques de Gatineau (Source d'image:Getty)
Les Olympiques de Gatineau ont annoncé que Jean-François Grégoire quittait ses fonctions d'entraîneur-adjoint afin de devenir recruteur pour l'équipe.
« Cette modification à la structure hockey était nécessaire suite au changement d'entraîneur-chef. Jean-François est un excellent homme de hockey et ses connaissances seront bénéfique à l'organisation. » a déclaré Marcel Patenaude, directeur général des Olympiques, par voie de communiqué.
Le statut de Grégoire au sein de l'organisation était devenu incertain depuis l'annonce du congédiement de l'entraîneur-chef Mario Duhamel, dimanche. Ce dernier a été remplacé par Éric Landry, qui assure l'intérim.

Bob Hartley a passé l’éponge et n'en veut pas aux Flames

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Bob Hartley
Bob Hartley (Source d'image:Getty)
Pendant que son bon ami Michel Therrien et Glen Gulutzan, qui l’a remplacé derrière le banc des Flames, jonglaient avec les derniers détails en vue du match opposant les deux équipes au Centre Bell mardi, Bob Hartley travaillait ses coups droits, ses revers et ses amortis sur un court de tennis d’Hallandale près de Fort Lauderdale.
«Je suis en Floride depuis le 15 octobre. Il fait beau, mais le vent m’a donné du trouble au tennis aujourd’hui», lance sur un ton enjoué Bob Hartley joint par RDS.ca à quelques heures du match opposant le Canadien à son ancien club.
Congédié le 3 mai dernier après une saison difficile, Hartley a tourné la page depuis longtemps. Et il n’en veut pas le moindrement à son ancien patron Brad Treliving qui, lors de l’annonce du congédiement, a indiqué que Hartley avait amené les Flames aussi loin qu’il le pouvait et que le temps était venu de confier l’équipe à un autre homme.
«J’ai passé l’éponge depuis longtemps. Quand tu es congédié, tu dois te regarder en face et te demander si tu as fait une bonne ou une mauvaise job. À partir du moment où tu réponds que tu as fait tout ce que tu avais à faire pour réussir, que tu as mis le travail et tes tripes pour y arriver, tu pars la tête haute et tu regardes en avant et non en arrière», lance Hartley avec la fougue qui le caractérise depuis toujours.
«On a connu des bons moments à Calgary. On a connu une hausse de 20 points au classement à ma deuxième saison – saison qui a propulsé Hartley jusqu’au trophée Jack Adams remis à l’entraîneur-chef de l’année dans la LNH – et l’an dernier on a perdu 20 points avec les conséquences qu’on connaît. J’ai passé trois gérants en quatre ans. Les Flames ont pris des décisions qui étaient difficiles. Quand ton club est bâti autour de gars aussi importants que Jarome Iginla et Miikka Kiprusoff et que ces joueurs quittent l’organisation, ça ouvre la porte à une période de transition. Il y a de très bons jeunes au sein de l’organisation des Flames, mais il faut aussi se donner le temps comme équipe de remplacer des gars comme Jarome et un gardien comme Kipper», a plaidé Bob Hartley sans toutefois ajouter que ce temps ne lui a pas été accordé.
Heureux pour «Mike et Ti-Paul»
Bob Hartley suit bien sûr de près la saison de son ancien club. De fait, il suit les saisons de toutes les équipes avec lesquelles il a été associé. «Je regarde tout. Les matchs de l’Avalanche, des Flames, du Canadien, les matchs de Hershey dans la Ligue américaine. Je sais ce qui se passe à Hawkesbury avec les Hawks dans le tiers 2 en Ontario, dans la LHJMQ, en Suisse, partout», défile Hartley comme s’il tenait à prouver qu’il n’est pas simplement accroché aux succès et insuccès des Flames.
Hartley suit aussi le travail de son «grand chum» Michel Therrien et de Paul Byron qu’il a perdu au profit du Canadien en début de saison l’an dernier.
«Mike fait un job colossal cette année avec son équipe et surtout avec les blessures. Quant à Ti-Paul, il me donne raison à chaque match. Je vous l’avais dit l’an dernier que Paul était un très bon joueur de hockey. Si l’état-major des Flames m’avait consulté, je peux t’assurer que ce n’est pas lui qu’on aurait soumis au ballottage. Je suis content pour Byron. Il a toujours travaillé tellement fort que c’est le fun de voir ses efforts récompensés au sein d’une équipe qui lui a donné une vraie chance.»
Cap sur Riga
Bob Hartley ne suit pas les activités sur la planète hockey simplement par plaisir. Il le fait aussi par nécessité puisqu’il reprendra le travail sous peu à titre d’entraîneur-chef de l’équipe nationale de la Lettonie. Une équipe que Hartley dirigera lors des prochains championnats du monde en avril (5 au 21) prochain.
Une expérience qu’il a bien hâte de vivre.
«J’ai rencontré les dirigeants à Toronto lors du championnat mondial junior pour établir l’ensemble de nos stratégies. On part de loin. Je le sais. Et on s’en va dans une guerre qui sera difficile de gagner puisque nous serons dans la division de la Russie, des États-Unis, de la Suède, de l’Allemagne, du Danemark, de la Slovaquie et de l’Italie. Les «odds» ne sont pas de notre côté, mais je suis emballé par l’expérience. Ce sera la première fois que je prendrai part au Championnat du monde et je tiens à vivre ça. En plus, je travaille avec du bon monde en Lettonie. Avec des gars qui ne veulent pas seulement faire acte de présence à la compétition, mais vraiment développer le hockey chez eux. C’est un très beau défi», assure le petit gars de Hawkesbury dans l’Est ontarien.
Bob Hartley mettra le cap sur Riga le 3 février prochain pour diriger un minicamp d’entraînement de l’équipe nationale du 6 au 9. «Je vais retourner au début du mois de mars pour le vrai camp. Les activités dans la KHL et les ligues européennes seront presque terminées et nous regrouperons nos joueurs. Nous disputerons quelques matchs préparatoires et on débarquera à Cologne (Allemagne) où nous jouerons nos matchs de la ronde préliminaire. La ronde éliminatoire sera disputée à Paris.
Armé de ses connaissances, de son expérience, de sa fougue et de son visa de travail, Hartley débarquera à Riga avec son complice des dernières années Jacques Cloutier.
«On va travailler de pair avec les gars en place. Sandhis Ozolinsh – le défenseur a complété sa longue carrière à Riga, sa ville natale, en 2014 – et Arturs Irbe sont les figures de proue du hockey en Lettonie. On n’a pas beaucoup de joueurs connus. Il y a Zemgus Girgensons (Buffalo) et le gardien Kristers Gudlevskis (Tampa) et aussi Ronalds Kenins qui a été repêché par Vancouver, qui a joué un peu dans la LNH et que j’ai dirigé en Suisse. Pour le reste, ce sera des gars de la place. On n’a pas un gros line-up alors on va tout faire pour bien les encadrer. On va leur donner des infrastructures neuves et aux standards de la LNH. On va les placer dans un contexte gagnant pour les motiver et mettre toutes les chances de notre côté.»
La LNH dans tout ça? 
Et si Hartley devait recevoir un SOS d’une équipe en difficulté dans la LNH. Laisserait-il aussitôt tomber la Lettonie?
«J’ai une clause dans mon contrat qui me permet d’accepter une offre de la Ligue nationale. J’ai parlé avec quelques équipes – de la LNH et d’autres Ligues européennes également – au cours de la saison, mais honnêtement, c’est bien plus exploratoire et en vue de la saison prochaine qu’autre chose. Ce serait difficile de dire non à la LNH, mais à 56 ans, je tiens aussi à vivre l’expérience que la Lettonie m’offre. Pas juste avec leur équipe nationale. Car en plus je vais élaborer des structures de coaching pour l’ensemble du hockey mineur là-bas. J’ai déjà donné des séminaires d’une heure ou deux ici et là. Mais d’être directement impliqué dans l’établissement des bases de coaching dans un pays, c’est un défi vraiment enlevant», a précisé Hartley.
Toujours sous contrat avec les Flames pour la saison 2016-2017, Bob Hartley reçoit son plein salaire. Les considérations monétaires ne lui imposeraient donc pas de sauter sur la première offre venue.
«Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve à long terme sur le plan hockey, mais à court terme, c’est à Riga et derrière le banc de l’équipe de la Lettonie que je me vois. Et cette image me plaît beaucoup. J’ai entendu des tas de belles et bonnes choses sur la ville, sur le pays, sur les gens. Les dirigeants qui m’ont embauché sont des gars de première classe. Vraiment, l’expérience qui m’attend m’emballe. C’est pour cette raison que je me lance avec autant d’enthousiasme. Ce sera difficile, je le sais, mais ce sera très enrichissant. Je suis rendu là.»

LNH : Frederik Andersen repousse 22 lancers et les Maple Leafs battent les Red Wings 4-0

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Maple Leafs 4 - Red Wings 0

DETROIT - Frederik Andersen a effectué 22 arrêts, en route vers un deuxième blanchissage d'affilée, et les Maple Leafs de Toronto ont défait les Red Wings de Detroit 4-0, mercredi.
Auston Matthews, Roman Polak, James van Riemsdyk et Nikita Soshnikov ont généré l'offensive des Maple Leafs, alors qu'Andersen a également récolté une aide.
Andersen et les Maple Leafs avaient blanchi les Flames de Calgary 4-0, lundi. Andersen compte maintenant trois blanchissages cette saison, neuf en carrière.
Cette victoire permet aux Maple Leafs de devancer les Bruins de Boston au troisième rang de la section Atlantique avec 55 points contre 54. Les Maple Leafs, qui ont un dossier à l'étranger de 9-0-2 depuis le début du mois de décembre, ont encore cinq rencontres de plus à disputer cette saison que les Bruins.
Petr Mrazek a repoussé 24 lancers devant la cage des Red Wings, qui ont encaissé un quatrième revers consécutif (0-1-3).
Jeu blanc de Steve Mason
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Steve Mason a effectué 34 arrêts, en route vers un premier blanchissage cette saison, et les Flyers de Philadelphie ont vaincu les Rangers de New York 2-0.
Wayne Simmonds et Jakub Voracek ont marqué dans un intervalle de 3:36 en troisième période et Mason s'est occupé du reste devant le filet des Flyers, qui avaient perdu leurs cinq rencontres précédentes face aux Rangers.
Flyers 2 - Rangers 0
Il s'agit pour Mason d'un 31e blanchissage en carrière.
Henrik Lundqvist a repoussé 24 lancers devant le filet des Rangers, qui ont vu leur série de victoires être freinée à trois.
Les Flyers ont ouvert la marque après 6:09 de jeu en troisième période en avantage numérique. Lundqvist a stoppé un tir de Voracek, mais le retour a abouti sur la lame du bâton de Simmonds. L'attaquant en a profité pour inscrire son 20e but de la saison.
Voracek a doublé l'avance des Flyers quand sa remise vers l'avant du filet a dévié sur les deux patins de l'attaquant des Rangers Michael Grabner, puis contre le poteau, avant de franchir la ligne des buts.
Baertschi donne la victoire aux Canucks
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Sven Baertschi a inscrit son deuxième but du match avec 8:14 à faire en troisième période et les Canucks de Vancouver ont vaincu l'Avalanche du Colorado 3-2.
Markus Granlund a aussi marqué pour les Canucks, tandis que Jacob Markstrom a stoppé 30 tirs. Les Canucks totalisent 52 points et ils occupent le dernier rang donnant accès aux séries dans l'Association Ouest, un point devant les Flames de Calgary. De plus, les Canucks ont deux matchs en main sur les Flames.
Canucks 3 - Avalanche 2
Les Canucks ont pris les devants 2-0 tôt en deuxième période, mais l'Avalanche a rapidement répliqué grâce aux réussites de Mikko Rantanen, en deuxième période, et Matt Nieto, à 6:18 du troisième tiers.
Baertschi, qui avait aussi marqué deux buts face à l'Avalanche le 2 janvier, a inscrit le but gagnant en déviant une passe de Henrik Sedin.
Calvin Pickard a stoppé 38 tirs devant le filet de l'Avalanche.

Les moments forts LNH