dimanche 29 janvier 2017

Shea Weber défend son titre du lancer le plus puissant

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Publié le 28 janvier 2017 à 21h57 | Mis à jour le 28 janvier 2017 à 22h55
Mieux vaut ne pas se trouver sur le... (USA Today Sports)
Mieux vaut ne pas se trouver sur le passage de l'un des tirs de Shea Weber.
USA TODAY SPORTS
Associated Press
Le défenseur du Canadien de Montréal Shea Weber a défendu son titre du lancer le plus puissant, samedi, mais ce sont Mike Smith et Ryker Kesler qui ont volé la vedette lors du concours d'habiletés de la LNH.
Le gardien des Coyotes de l'Arizona a réussi un lancer de 188 pieds lors du défi des quatre lignes, samedi, alors que le fils de 6 ans du centre des Ducks d'Anaheim Ryan Kesler a déjoué le gardien du Canadien Carey Price lors de la fusillade individuelle.
La section Atlantique du capitaine Price a remporté la compétition et a décidé d'affronter la section métropolitaine lors de la deuxième demi-finale, dimanche, lors du match des étoiles disputé sous la formule d'un tournoi à trois contre trois entre les quatre sections.
Weber a remporté le concours du tir le plus puissant pour une troisième année de suite grâce à un tir à 102,8 milles à l'heure.
Le meilleur pointeur de la LNH Connor McDavid a remporté le concours du patineur le plus rapide. Le capitaine des Penguins de Pittsburgh Sidney Crosby a gagné le défi du tir le plus précis et il a été un des trois adultes à marquer lors de la fusillade, en compagnie de Weber et Brad Marchand, des Bruins de Boston.
La compétition a pris fin avec la fusillade individuelle entre la section Atlantique et la section Pacifique, mais seulement quatre des 20 tireurs ont marqué. L'un d'entre eux a été Ryker Kesler, qui a battu un Price souriant entre les jambières avant de célébrer en agitant le poing.
«J'étais plus nerveux à le regarder», a raconté Ryan Kesler.
Le meilleur moment plus tôt dans la compétition appartenait à Smith, qui a trouvé la petite ouverture au niveau de la glace en tirant à partir de sa propre zone du gardien. Avant que Ryker Kesler ne vole le spectacle en fusillade, le but de Smith avait été le seul moment spécial lors d'un événement détendu.
«Je n'avais pas vraiment de stratégie, a mentionné Smith. Je voulais simplement que la rondelle se rende à l'autre bout et elle est revenue vers le centre au dernier moment. Bien honnêtement, je n'en revenais pas. J'étais aussi surpris que tout le monde.»
Smith avait déjà démontré son talent de tireur en octobre 2013, quand il avait marqué dans un filet désert. Cette fois-ci, la marge d'erreur était encore plus petite.

Justin Bieber a pris part au match des célébrités

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Match des célébrités à LA

LOS ANGELES - Justin Bieber a goûté au hockey de la LNH et a mangé la bande du Staple Center, samedi, gracieuseté de Chris Pronger.
L'étoile de la pop a répliqué en démontrant un certain talent qui a rendu honneur à son pays natal lors du match des célébrités.
Bieber a été étampé contre la bande par Pronger, un ancien défenseur robuste qui avait le sourire aux lèvres en servant sa médecine. Le chanteur a ensuite marqué un but dans un filet désert dans la victoire de 5-3 d'Équipe Gretzky contre Équipe Lemieux.
Bieber n'a pas mal paru aux côtés des étoiles de la LNH comme Connor McDavid et Patrick Kane, ainsi que plusieurs anciennes légendes du hockey et différents membres du show-business passionés par le hockey.
Même s'il a été incapable de profiter de deux tirs de punition, Bieber a finalement trouvé le fond du filet en fin de rencontre. L'acteur Cuba Gooding a blagué: « Après 25 tirs, Dieu merci il a marqué ».
« J'étais surpris de voir à quel point il était bon, a ajouté Gooding, qui a inscrit le but gagnant. Il a de bonnes habiletés et il est très sympathique. »
Sur les réseaux sociaux, on a pu voir des photos de Bieber aux côtés de Wayne Gretzky dans le vestiaire.

Brad Marchand demande pardon

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Brad Marchand
Brad Marchand (Source d'image:Getty)
LOS ANGELES - Brad Marchand est l’un des joueurs les plus détestés de la LNH.
Pour l’ensemble de son œuvre, la petite peste des Bruins est certainement l’ennemi numéro un des partisans du Canadien. Il l’est devenu à Detroit également la semaine dernière après la jambette qu’il a servie au défenseur Niklas Kronwall qui s’est retrouvé cul par-dessus tête après le coup sournois de l’ailier gauche des Bruins.
Un geste sournois, dangereux et grossièrement illégal pour lequel Marchand n’a eu qu’à débourser une amende de 10 000 $. La sanction de la LNH a été très clémente. Celle de l’opinion publique beaucoup moins alors que Marchand s’est une fois encore retrouvé au pilori, lapidé d’insultes et de critiques.
Des insultes et des critiques qui ont effacé tout ce que l’ailier des Bruins a accompli de bon au cours des dernières années afin de redorer son image autour de la LNH et non seulement à Boston où il est adulé.
Marchand a donné un grand coup l’automne dernier alors qu’il a inscrit cinq buts et récolté huit points en six parties disputées au sein du premier trio d’Équipe-Canada en compagnie de Sidney Crosby et Patrice Bergeron.
Au même titre que ses compagnons de trio et du gardien Carey Price, Marchand a joué un rôle de premier plan dans la conquête de la médaille d’or. Il l’avait fait aussi le printemps dernier au Championnat du monde sans oublier ses deux médailles d’or obtenues aux Championnats du monde de hockey junior en 2007 et 2008. Des titres qui confirment qu’un excellent joueur de hockey se cache sous le personnage belliqueux et salaud qui a refait surface lors du dernier match opposant les Bruins aux Red Wings.
«Je ne suis pas fier du geste que j’ai posé. C’était une bêtise. Mais une bêtise commise dans la cadre d’un match alors que tu n’as parfois qu’une seconde à peine pour prendre une décision. Dans ce cas-ci j’ai pris une très mauvaise décision et j’en suis bien conscient. Je suis un joueur très émotif. Je dois trouver une façon de mieux canaliser ces émotions afin de les mettre au service de mon équipe plutôt que de les laisser me guider vers des gestes comme ceux qu’on me reproche», a plaidé Marchand lors de la rencontre de presse de samedi en marge du Match des étoiles.
Joueur marqué
Marchand reconnaît qu’il est un joueur marqué. Avec raison. Cette réputation qu’il a créée et maintenue au fil des saisons avec des gestes illégaux qui lui ont valu des suspensions et le titre peu enviable de récidiviste aux yeux du préfet de discipline de la LNH est difficile à effacer.
«Je suis prêt à admettre mes torts et à admettre de je dois modifier mon approche. En même temps, je peux disputer 81 matchs sans le moindre geste illégal et personne n’en parlera alors qu’on me cataloguera de joueur salaud si j’ai un écart de conduite lors du 82e match. Ce n’est pas évident. Je ne m’en plains pas. C’est ma réalité. Mais des fois les critiques sont exagérées», a ajouté Marchand.
Dans le cas de la jambette aux dépens de Kronwall, les critiques sont loin d’être exagérées. Marchand le reconnaît. Il reconnaît aussi avoir été un brin ou deux chanceux de s’en être tiré avec une simple amende au lieu de faire l’objet d’une suspension d’une ou quelques rencontres. Suspension qui aurait pu mettre en péril sa participation au Match des étoiles.
Un Match des étoiles où Marchand mérite de jouer en dépit de sa mauvaise réputation comme en témoignent ses 21 buts et 49 points récoltés en 52 matchs cette saison et ses 37 buts et 61 points amassés l’an dernier en 77 rencontres.
Mais en plus de patiner avec les meilleurs joueurs du circuit au Staples Center, Marchand a dû s’astreindre à une rencontre avec des membres du bureau de la sécurité des joueurs qui avaient une série de mises en garde à lui servir. Les prochaines semaines permettront de voir si le message a été reçu et compris, et de voir aussi si les intentions de Marchand de prendre de meilleures décisions sur la patinoire étaient, ou non, de simples promesses en l’air.
Appui à Claude Julien
Débarqué à Los Angeles en compagnie de son coéquipier et gardien Tuukka Rask, Brad Marchand assure que les demandes du congédiement de Claude Julien à la barre des Bruins sont plus injustes encore que certaines des critiques avec lesquelles il doit composer.
« Claude est l’un des meilleurs entraîneurs-chefs de la LNH. Nous connaissons une saison décevante, c’est vrai, nous sommes incapables d’aligner des victoires, mais ce n’est certainement pas imputable au travail de Claude. Il nous prépare très bien et le groupe de joueurs est bien plus que lui responsable des ennuis que nous connaissons. Nous avons disputé beaucoup de matchs. La pause des étoiles fera du bien. Et nous aurons aussi bientôt notre semaine de congé. Je suis confiant que tout cela nous aidera à reprendre notre souffle et à trouver une façon d’offrir de meilleures performances sur une base plus régulière. »

LNH : oui à la Chine, mais pas encore aux Jeux Olympiques

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Gary Bettman
Gary Bettman (Source d'image:PC)
Images of Francois Gagnon
LOS ANGELES - La Ligue nationale à les yeux rivés sur l’Asie. Sur la Chine en particulier. Mais elle se fait toujours tirer l’oreille quant à sa décision de permettre à ses joueurs de prendre part aux prochains Jeux olympiques d’hiver qui se dérouleront en 2018 en Corée.
Alors que plusieurs observateurs, moi le premier, s’attendaient à ce que la LNH donne une indication claire de sa décision au terme de la réunion des gouverneurs tenue samedi dans le cadre de la fin de semaine du match des étoiles, la Ligue a maintenu le suspense. De fait, elle ne s’est pratiquement pas penchée sur la participation de ses joueurs aux Jeux de Pyeongchang.
« Nous en avons parlé pendant 10 secondes tout au plus. Juste le temps d’informer les gouverneurs qu’il n’y a aucun développement au dossier », a indiqué Gary Bettman.
Malgré l’accord de Comité international olympique de verser à la LNH les millions qu’elle réclamait pour couvrir les frais de déplacement de ses joueurs et les primes d’assurance associées à leur participation aux JO, Gary Bettman assure ne pas être plus près qu’il ne l’était il y a un ou deux mois d’une décision.
« Nous n’avons jamais dit que si le CIO nous versait cette somme que nous serions des Jeux. Nous avons toujours dit que sans cet argent, il était hors de question de même songer aux Jeux. La nuance est importante. En plus, je ne sais pas si nous sommes à l’aise avec le fait que le CIO prend de l’argent destiné à l’essor du hockey chez les jeunes pour effectuer le remboursement que nous réclamons », a ajouté Bettman.
Plus encore que la question des coûts, l’interruption de la saison régulière et les risques de blessures à leurs joueurs les plus importants sont les principaux points qui chicotent les propriétaires. « Nous avons des propriétaires qui sont pour les Jeux depuis le début, d’autres qui sont vraiment opposés. Il faut comprendre que les réactions sont différentes selon les équipes. Un propriétaire qui a plusieurs joueurs au JO se sent plus désavantagé qu’un autre qui en a moins ou pas du tout lors de la reprise des activités. Ce n’est pas évident », a ajouté le commissaire.
Gary Bettman a aussi reconnu qu’un feu vert du CIO quant à l’utilisation des images du tournoi olympique sur les différentes plates-formes d’informations de la LNH mousserait les chances d’une décision favorable. « Le fait de ne pouvoir nous servir des images alors que la presque totalité des joueurs du tournoi vient de la LNH est certainement un irritant. Mais ce n’est pas le point principal. Les aléas du calendrier et les risques de blessures sont vraiment les points névralgiques.»
Chine et Europe
S’il n’est pas encore acquis que les joueurs de la LNH seront en Corée l’an prochain, vous pouvez être assurés que la LNH débarquera bientôt en Chine. Des équipes pourraient d’ailleurs s’y rendre dès l’automne prochain pour y disputer des matchs préparatoires.
« Bill (Daly) a eu d’excellentes rencontres lors de sa récente visite en Chine. C’est un marché impressionnant vers lequel nous voulons nous tourner. Il y a encore beaucoup de négociations à mener avec le gouvernement chinois et il est très possible que je fasse moi aussi une visite en Chine au cours des prochaines semaines afin de confirmer notre intérêt et de mousser nos chances d’entente. Mais nous espérons avoir des nouvelles à dévoiler bientôt quant à la forme que prendra notre première expérience en Chine. Nous avons des idées en tête. Je ne peux pas vous dire combien d’équipes s’y rendront, mais nous avons différents plans à l’étude.»
En plus d’étendre ses cadres à la Chine, après avoir tenté le coup au Japon dans la foulée des Jeux de Nagano, la LNH a aussi l’intention de renouer avec l’Europe. Elle pourrait d’ailleurs annoncer sous peu le retour de matchs de saison régulière disputés en début de saison sur le vieux continent comme c’était le cas au début des années 1990.
Semaine de congé
Si la LNH ne sait pas encore si elle devra interrompre son calendrier pour permettre à ses joueurs de prendre part aux Jeux d’hiver de 2018, elle sait qu’elle devra à nouveau composer avec la semaine de congé prévue dans la convention. Une semaine de congé qui a été obtenue par l’Association des joueurs en guise de compensation pour l’instauration de la prolongation à trois contre trois.
Initialement souhaitée par les joueurs, cette semaine entraîne des irritants importants autant du côté des joueurs, que des équipes, voire de la Ligue.
« Nous devrons apporter des modifications, car le système ne fonctionne pas à notre goût parce que les semaines peuvent avantager ou non des équipes selon le moment où elles tombent dans leur calendrier», a convenu Gary Bettman.
Très réfractaire à l’idée d’interrompre sa saison pour la tenue des Jeux, la Ligue serait bien mal venue d’offrir la semaine de congé aux 31 équipes en même temps dès l’an prochain. « Nous envisageons un scénario selon lequel nous pourrions avec une moitié de club en congé en même temps et une autre moitié à un autre moment. Cette façon de faire nous assurerait de maintenir nos activités tout en accordant des congés de façon équitable aux formations de même division.»
Selon la convention, la LNH devra offrir la semaine de congé forfaitaire à ses joueurs pour au moins une autre saison. Elle pourrait être reportée à la saison 2018-2019 dans l’éventualité d’une participation de la LNH au Jeux de Pyeongchang l’an prochain.
Las Vegas
L’entrée en scène de Golden Knights de Las Vegas arrive à grands pas. La Ligue a confirmé qu’elle orchestrera une grosse mise en scène pour publiciser le repêchage d’expansion qui permettra aux Knights de mettre la main sur leurs premiers joueurs le 20 juin prochain.
En plus de tenir son gala annuel de remise des trophées individuels dans sa 31e ville, la LNH pourrait rapidement octroyer à Las Vegas la tenue d’un Match des étoiles. On spécule sur les chances des Golden Knights d’obtenir cet évènement dès l’an prochain si la LNH décide de tourner le dos au CIO et à la Corée.
À l’aube de la première saison de l’histoire de sa nouvelle concession à Las Vegas, Gary Bettman ne craint pas l’arrivée éventuelle des Raiders de la NFL qui ont amorcé un processus afin de quitter Oakland pour mettre le cap sur la capitale mondiale du jeu. «Nous ne sommes pas préoccupés par les Raiders. On ne sait pas encore s’ils déménageront à Vegas ou non, mais nous savons que les Golden Knights sont eux bien réels et bien vivants et qu’ils ont déjà établi des liens avec des partisans qu’ils rejoindront l’automne prochain.»
Sur le plan hockey, une rumeur flotte à Los Angeles que George McPhee, le premier directeur général des Golden Knights, serait plus qu’intéressé à confier son équipe à Gerard Gallant. Une décision en ce sens pourrait d’ailleurs être confirmée avant même la fin de la présente saison.
Gallant est certainement un candidat de premier plan. Mais George McPhee devrait afficher un brin ou deux plus de patience afin de voir si d’autres candidats de premier plan également ne pourraient pas s’ajouter à Gallant. Bien qu’il semble qu’il sera en mesure de compléter la saison à la barre des Bruins, il est loin d’être acquis que Claude Julien pourra éviter un congédiement à la fin de la saison. En Claude Julien, les Knights obtiendraient un premier entraîneur-chef de très fort calibre.