vendredi 3 février 2017

Patrice Bergeron rate l'entraînement des Bruins

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Publié le 03 février 2017 à 16h24 | Mis à jour à 16h24

Associated Press
Boston
Les Bruins de Boston Bruins espèrent qu'ils ne seront pas privés de l'un de leurs meilleurs marqueurs alors qu'ils s'apprêtent à entreprendre un séjour de quatre matchs à domicile contre les Maple Leafs de Toronto samedi.





Le joueur de centre Patrice Bergeron ne s'est pas entraîné vendredi à cause d'une blessure au bas du corps subie dans la défaite de 5-3 mercredi contre les Capitals de Washington - les visiteurs au Centre Bell samedi après-midi. Bergeron, qui est le cinquième marqueur des Bruins avec 26 points (12-14), a effectué deux autres présences sur la patinoire avant de quitter la rencontre définitivement.
Le directeur général Don Sweeney a indiqué que l'état de santé de Bergeron sera réévalué sur une base quotidienne. L'entraîneur-chef Claude Julien ne l'a pas écarté du match contre les Maple Leafs.
Patrice Bergeron... (Photo Elise Amendola, AP)
Patrice Bergeron
PHOTO ELISE AMENDOLA, AP
Les Bruins se sont aussi entraînés sans le gardien Tuukka Rask, qui a dit s'être étiré l'aine mercredi. Sweeney a ajouté que Rask était soumis à une «journée de traitements», et Julien a dit qu'il s'attendait à ce que Rask effectue son 12e départ consécutif samedi.
Les Bruins occupent le troisième rang de la section atlantique avec 58 points, trois devant les Leafs. Après une pause de quatre jours à la suite du duel contre les Torontois, les Bruins disputeront trois parties en quatre soirs.

Pierre Lacroix pour redresser l'Avalanche?

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Pierre Lacroix serait ouvert à l’idée de faire un retour dans l’état-major d’une équipe de la LNH, préférablement celui de l’Avalanche du Colorado, avance le journaliste Adrian Dater de Bleacher Report.
Deux sources œuvrant au sein de la LNH et qui sont proches de Lacroix ont affirmé à Dater que l’ancien président et DG de l’Avalanche a fait savoir qu’il serait prêt à faire un retour avec l’Avalanche ou possiblement une autre formation si la bonne offre se présente. Il ne serait toutefois pas activement à la recherche d’un emploi dans la LNH.

L’homme maintenant âgé de 68 ans croit qu’il a encore ce qu’il faut pour guider une équipe et a aussi la passion pour effectuer le travail requis.
Pierre Lacroix
Pierre Lacroix (Source d'image:Getty)
Lacroix a retrouvé la forme après avoir dû combattre plusieurs problèmes de santé au cours des 10 dernières années.
Le Québécois a été directeur général des Nordiques de Québec et de l’Avalanche en plus de devenir président de la formation au Colorado. Il a mené l’Avalanche à deux coupes Stanley (1996-2001).
En 2006, il avait dû quitter son poste de directeur général en raison de ses problèmes de santé. Il était resté président de l’Avalanche jusqu’à sa retraite en 2013.
L’Avalanche est actuellement au 30e et dernier rang de la LNH. Joe Sakic, qui était un joueur de l’'équipe du Colorado lorsque Lacroix était le patron, est aujourd’hui le vice-président exécutif et DG de l’équipe.

Le coin des rumeurs dans la LNH : Iginla souhaite quitter le Colorado

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JEUDI, 2 FÉVR. 2017. 11:05

Jarome Iginla désire participer aux séries éliminatoires et cette année, et cela siginifie de quitter l'Avalanche du Colorado avant la date limite des échanges du 1er mars.
Le vétéran de 39 ans écoule présentement la dernière saison d'un contrat de trois ans d'une valeur de 16 millions $ (5,33 M$ sur la masse salariale).
Il a indiqué mercredi vouloir compétitionner pour les grands honneurs ce printemps.

« J'aimerais me retrouver ailleurs à la date limite, a-t-il avoué à Yahoo! Sports. J'aimerais que se présente l'opportunité de prendre part au calendrier d'après-saison. Ce sont les matchs les plus amusants à disputer. Je n'ai pas abandonné cette chance de gagner. »
Iginla a précisé qu'il n'avait pas encore discuté avec Joe Sakic et le reste de l'état-major, mais qu'il allait le faire prochainement.
L'ailier originaire d'Edmonton a marqué six buts et obtenu six aides en 48 matchs cette saison.
La saison dernière, il avait marqué 22 buts et totalisé 47 points en 82 rencontres.

Le CH doit-il faire une transaction?

Shattenkirk commence à s'y habituer
Le congédiement de Ken Hitchcock a contribué à réenclencher la machine à rumeurs concernant le défenseur des Blues de St. Louis Kevin Shattenkirk.
L'arrière américain de 27 ans, qui deviendra joueur autonome sans compensation à la fin de la saison, a affirmé mercredi qu'il commence à avoir habitude de voir son nom circuler dans les rumeurs de transactions.
« Je me suis retrouvé dans ce genre de position où tu sais que quelque chose pourrait se produire à tout moment, donc ma mentalité ne change pas vraiment. Je suis ici pour aider cette équipe. Il s'agit d'un moment durant lequel on doit, plus que jamais, se serrer les coudes et agir en groupe uni. Je ne vais pas déroger de cela », a-t-il expliqué.
Shattenkirk a enfilé 11 buts et ajouté 23 mentions d'assistance en 50 matchs cette saison.
Pas la peine de terminer bons derniers?
Figurant désormais au dernier rang du classement dans l'Est avec 49 points en 50 matchs, les Red Wings de Detroit en sont à déterminer leur plan de match pour la date limite des échanges.

« Le repêchage d'expansion change le marché »








Bien que la logique indiquerait que les Wings pourraient se ranger du côté des vendeurs, notre collaborateur Pierre LeBrun croit que l'équipe devrait jouer de prudence, puisque la cuvée 2017 du repêchage ne regorge pas de profondeur.
Selon LeBrun, le prochain encan amateur ne contient pas de joueur qui pourrait changer la dynamique entière d'une concession.
Les Wings possèdent dans leur alignement huit joueurs qui sont âgés de 30 ans ou plus.

« La roue des transactions va se mettre en marche »

Des points gaspillés!

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Images of Francois Gagnon

Au lieu de profiter de l’élan généré par la victoire sans appel aux dépens des Sabres samedi, le Canadien s’est écrasé à Philadelphie contre les Flyers.
Difficile à comprendre que vous dites?
Les Flyers sont capables d’être bons. De fait, ils devraient être meilleurs que leur place à cheval entre une présence et une exclusion des séries le laisse croire.Vraiment! Je vous réponds.
Gros et talentueux en attaque, les Flyers peuvent marquer des buts.

Une performance en deux temps à Philly

Ordinaires sans bon sens en défensive, les Flyers sont toutefois les pires de l’Association Est en défensive. Ils n’accordent pas une tonne de tirs, mais accordent en moyenne trois buts et des poussières par partie.
C’est beaucoup.
Avec la vitesse qu’il est capable de générer quand il patine à plein régime, avec le talent offensif dont il dispose quand il est incisif dans ses poussées vers les cages adverses, le Canadien aurait dû profiter de ces trois buts accordés par les Flyers en moyenne pour ajouter les deux points qui étaient à sa portée.
Surtout que le Tricolore a pris les devants 1-0. Et qu’après ses 51 premiers matchs de la saison, ce club affichait un dossier de 22-3-5 dans le cadre des matchs au cours desquels il a marqué le premier but.
Mais comme le Canadien n’était pas convaincant avant de marquer ce premier but et qu’il l’était moins encore après ce premier filet dans l’uniforme tricolore du nouveau venu Nikita Nesterov, les Flyers ont effectué une remontée victorieuse pour la 15e fois (15-16-3) cette saison.
Shaw pas d’allure...

Le jeu clé du match : la pénalité de Shaw








Non seulement le Canadien s’est contenté d’un effort insuffisant pour gagner, mais Andrew Shaw s’est rendu coupable d’une autre pénalité inutile – je me retiens pour ne pas écrire stupide – et coûteuse qui a ouvert la porte au premier but des Flyers.
Shaw est l’un des grands responsables de la défaite du Canadien. Un gars comme lui jongle avec les pénalités comme si elles étaient des grenades. Mais depuis son retour au jeu, les grenades sont dégoupillées et elles lui sautent au visage en entraînant des dommages collatéraux au reste de l’équipe. Ça n’a pas d’allure autant d’indiscipline.
Shaw n’avait aucune raison de faire sauter les patins de Sean Couturier. Mais il l’a fait… «C’est une très mauvaise pénalité. Tu ne peux pas prendre ce genre de punition», a lancé Michel Therrien qui a d’ailleurs confiné Shaw au banc après son retour du cachot.

« C'était une mauvaise pénalité de Shaw »
Une mesure disciplinaire visant à passer un message? «Je ne réponds pas à ça», s’est contenté de lancer Therrien. Cette réponse qui se voulait vague était au contraire très claire.
Il faudra que Shaw apprenne de ces (ses) erreurs. Car en ce moment, il donne des munitions à ceux, et ils sont nombreux, qui réclament des mesures disciplinaires plus sévères de la part de la direction.
On verra. 
Victoire méritée (s-t)

Canadiens 1 - Flyers 3








La patinoire qui ne penchait déjà pas du côté du Canadien et mise à s’effriter sous ses patins après le but offert par Shaw. Et les Flyers ont gagné.
Meilleurs que le Canadien les Flyers? Non!
Mais si ce n’est pas la meilleure équipe qui a gagné jeudi à Philadelphie, c’est certainement l’équipe qui méritait de gagner qui affiche deux points de plus au classement.
Quand les collègues ont indiqué à Michel Therrien après la rencontre que les Flyers avaient offert un effort associé au fait qu’il se batte pour une place en séries, le coach du Canadien a répondu : «On se bat pour une place en séries nous aussi en passant!»
J’adore cette réponse.

« Le Canadien est tombé à plat »
Vrai que le Canadien est toujours en tête de la division atlantique. Vrai qu’il n’est pas beaucoup menacé – du moins pas encore – parce que cette division est la plus faible (contre toute attente) de la LNH cette saison, mais Michel Therrien a raison de souligner que son équipe doit cesser de gaspiller des points comme elle l’a fait hier.
Car si ces points perdus ne sont pas de nature à mettre ses chances d’accéder aux séries en jeu, il est possible que les mauvais plis accumulés en saison écourtent la durée des séries alors que les mauvaises habitudes seront plus coûteuses encore.
«On n’avait pas l’attitude pour compétitionner. Il n’y a rien qui se passait et c’est pour cette raison qu’on a essayé de changer les choses en modifiant nos trios», a indiqué Michel Therrien qui n’a pas obtenu le survoltage qu’il souhaitait en fouettant son club.
Quand un collègue a tenté d’offrir une porte de sortie au Canadien en imputant à un possible relâchement collectif attribuable au retour de tous les réguliers en forme, Michel Therrien n’y a pas trouvé réconfort. «Ce n’était pas un bon match. C’est tout!» a-t-il tranché.
Le Canadien est bien mieux d’offrir du meilleur hockey samedi et aussi dimanche s’il veut sortir gagnant de sa traditionnelle fin de semaine du Super Bowl.
Car ce ne sont pas les Sabres de Buffalo ou même les Flyers de Philadelphie qui feront escale à Montréal en fin de semaine. Ce sont les Capitals de Washington – favoris pour gagner la coupe Stanley dans l’Est – et les Oilers d’Edmonton de Connor McDavid qui croiseront le Tricolore.
Deux équipes qui occupent une place dans le top-10 de la LNH cette saison. Et comme le Canadien s’est contenté d’un dossier de 4 victoires en 15 parties (4-10-1) jusqu’ici cette année contre les «gros clubs» disons qu’il est mieux d’être à son meilleur plutôt que de contenter du pire s’il veut sauver la face.
Ville de l’amour fraternel?
Avec cette défaite, Carey Price a maintenant encaissé des revers sept fois à ses huit derniers matchs disputés à Philadelphie. La victoire du Canadien et de Price est venue en tirs de barrage.
Lors de ces sept revers, Price a accordé 21 buts donc une moyenne de trois par partie. Sensiblement la même moyenne que celle des Flyers cette saison. Mais voilà : plus que le Canadien, les Flyers ont su profiter de cette moyenne ordinaire.
Price n’est pas à blâmer dans la défaite. Il a partiellement bloqué la rondelle sur le premier but. Sur le deuxième, Matt Read a décoché un très bon tir. Et c’est une hésitation de Shea Weber – ça ne lui arrive pas souvent, mais quand même – qui a ouvert la porte à l’attaque des Flyers.
Et j’espère que ses détracteurs ne le tiendront pas responsable du but dans le filet désert marqué en fin de rencontre.
Mais derrière une équipe qui n’a pas assez bien travaillé pour s’offrir des chances de gagner, Price se devait de tout bloquer. 
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais avec une telle statistique dans une ville qui est pourtant connue comme étant la ville de l’amour fraternel, je ne suis pas convaincu que le Canadien tient à passer par Philadelphie en séries le printemps prochain.
Surtout que la dernière fois que c’est arrivé (2010) le Canadien s’est fait éliminer après avoir pourtant surpris deux forces bien plus menaçantes : les Capitals de Washington et les Penguins de Pittsburgh.
Mais bon : comme l’a dit Michel Therrien, avant de penser aux séries, il faudrait peut-être prendre les moyens pour s’y rendre et de ne pas y arriver à bout de souffle.
Capable du meilleur comme du pire le Canadien? Mettez-en! Il en a encore fait la preuve cette semaine. 

Caroline Ouellette s'approche d'un autre record

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Les coéquipières de Caroline Ouellette sont prêtes. Elles veulent qu'elle ait un souvenir de la page d'histoire qu'elle s'apprête à écrire en hockey féminin.
Ouellette n'est qu'à un but de devenir la meilleure marqueuse de l'histoire de la Ligue canadienne de hockey féminin (LCHF). Avec ses 130 buts, l'attaquante des Canadiennes de Montréal se retrouve à égalité avec l'attaquante du Thunder de Brampton Jayna Hefford, maintenant retraitée.
Il ne reste que quatre parties à jouer à la saison des Canadiennes, incluant une série de deux matchs contre les Furies de Toronto, samedi et dimanche.
Si elle parvient à marquer ce but historique, Ouellette ne pensera sûrement pas à s'emparer de la rondelle, mentionne sa coéquipière Lauriane Rougeau.
« Elle ne se dirigera pas vers la rondelle pour la prendre, a exprimé Rougeau, en entrevue à La Presse canadienne. Je crois que nous allons nous battre pour savoir qui lui remettra l'objet. »
Ce ne sont pas les trophées, les médailles ou les sommets en carrière qui poussent Ouellette à continuer de jouer au hockey.
Caroline Ouellette
Caroline Ouellette (Source d'image:PC)
« J'adore les émotions que me procurent les parties serrées et de contribuer aux succès de mon équipe en faisant un beau jeu offensif ou en bloquant un tir, a affirmé Ouellette. Ce sentiment que nous avons en tant qu'athlète, ces frissons quand un but important est marqué, c'est ce qui va me manquer quand je prendrai ma retraite. »
Âgée de 38 ans, Ouellette a déjà atteint un impressionnant plateau en devenant la première joueuse de la LCHF à enregistrer 300 points en carrière, le 11 décembre. Elle avait amassé deux aides dans un gain de 5-3 contre l'Inferno de Calgary, les championnes en titre de la coupe Clarkson.
Elle avait été blanchie de la feuille de pointage la veille, lors d'une défaite de 1-0 en tirs de barrage contre l'Inferno. Près de 6000 spectateurs s'étaient réunis au Centre Bell pour assister à ce duel.
« Nous avons travaillé si fort pour promouvoir cette ligue. Selon moi, c'était un gros test pour le hockey féminin », a insisté Ouellette.
La native de Montréal a obtenu 15 buts et 16 mentions d'aide en 20 parties cette saison dans l'uniforme des Canadiennes. Elle fait partie des invitées à prendre part au match des étoiles de la LCHF, qui se déroulera au Air Canada Centre de Toronto, le 11 février.
« Caro est comme le bon vin. Elle est meilleure avec l'âge, a comparé Rougeau. C'est une compétitrice féroce. Nous le voyons lors de chaque match cette saison. Elle veut marquer le prochain but. C'est ce qui est reflété dans ses statistiques. »
Ouellette a mis la main sur trois coupes Clarkson, en 2009, 2011 et 2012, et elle a amassé 308 points en 168 parties en carrière.
Elle est une des cinq athlètes au monde à remporter une médaille d'or lors de quatre Jeux olympiques d'hiver consécutifs. Ses anciennes coéquipières Hayley Wickenheiser, qui a pris sa retraite le mois passé, et Hefford font partie du nombre.
Ouellette occupe le troisième rang de l'équipe canadienne au chapitre des points, derrière Wickenheiser et Hefford. En 220 rencontres internationales, elle a enregistré 87 buts et 155 mentions d'assistance.
Pendant encore combien de temps jouera-t-elle au hockey? Elle pense à cette décision "d'année en année".
« Je pense que je vais effectuer une transition vers le poste d'entraîneuse. J'ai déjà amorcé ce processus, a-t-elle dit. Mon objectif serait d'un jour revenir au sein de l'équipe nationale, mais en tant qu'entraîneuse. »